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Keigo Tanaka

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Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 12 Avr - 11:36
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KEIGO TANAKA

PRÉNOM • Keigo
NOM • Tanaka
ÂGE • 21 ans

SEXE • Masculin
ORIENTATION SEXUELLE • Inexpérimenté
STATUT MARITAL • Célibataire

RACE • Humain
CLASSE • Justicier
PÉCHÉ • Orgueil

OCCUPATION • Officiellement : Responsable de la maintenance du complexe Hinata des appareils en tout genre. Officieusement : Ingénieur - inventeur
LIEU DE RÉSIDENCE • Studio des employés n°18

SOURCE DE L'AVATAR • Goemon Ishikawa XIII / Lupin III[
     
BIOGRAPHIE


Courrier adressé au docteur Miyamoto (Pédiatre)
de la part du docteur Yikamasi (Obstétricien)

Cher confrère, je vous adresse cette lettre au sujet de votre patiente, madame Tanaka Kanae, qui a accouché d'un petit garçon, Keigo, à 1h00 du matin. La patiente a connu une grossesse difficile, ainsi qu'un accouchement pénible, m'obligeant à pratiquer une césarienne. Le cordon s'est malheureusement enroulé autour de son cou du bébé, et nous avons évité le décès de justesse.
Je crains cependant que la réanimation n'ait causé des séquelles chez l'enfant, je vous encourage donc à le suivre régulièrement [...].

(c) Never-Utopia


Je m'appelle Keigo Tanaka. Je suis le dernier et seul garçon d'une fratrie de cinq enfants. Ma naissance a été un moment perturbant pour mon entourage. Ce n'était pourtant que le début de leurs soucis.
Il arrive que certains enfants ne crient pas à la naissance. Rien d'étonnant en soi, et pourtant, cela a soulevé une inquiétude au sein du corps médical. Selon eux, je n'allais pas être normal, en conséquence de la grossesse de ma mère et de l'asphyxie à la naissance.



Dossier médical de Keigo Tanaka
par le docteur Miyamoto

Réaliser un IRM sur un enfant si jeune est sûrement traumatisant. Pourtant le petit patient s'est montré sage et silencieux. Peu bavard de nature, ainsi que ses parents me l'ont confié, Keigo n'a pas protesté, ne faisant même part d'aucune émotion, comme s'il demeurait dans une bulle.
L'examen a prouvé la présence d'une anomalie au niveau du cerveau. Elle confirme ma théorie sur les séquelles de la naissance. Les test d'intelligence ont révélé qu'il avait un BPI (Bas potentiel Intellectuel). Tout m'entraîne donc à conclure qu'il est déficient mental.  
Au niveau comportemental, le garçon est toujours aussi calme. Sans dégager d'émotion claire, il peut fixer les gens du regard pendant de nombreuses secondes, sans prendre en compte le malaise qu'il peut provoquer. Il fait de même avec des objets, le vide. J'ai tenté de communiquer par le biais du dessin, mais je n'ai obtenu que des formes abstraites, sans rapport avec mes consignes. Je requiers donc un suivi psychiatrique au sein de l'hôpital. [...]

(c) Never-Utopia


J'eus très jeune l'occasion de comprendre ce qu'il se tramait autour de moi. J'étais dans une salle à part, avec une infirmière, tandis que mes parents étaient reçus par le médecin, dans son cabinet. Elle essayait de jouer avec moi, mais je ne prenais pas la peine de lui porter attention. J'étais concentré sur ce qu'il pouvait se dire à côté. Et ce fut un sacré choc.

Après une belle erreur de diagnostic, il avait été déterminé par un IRM raté que je n'étais pas ... "fini". Cette nouvelle fut terriblement dure. Je ne compris pas, à cet instant, que mon caractère avait beaucoup influencé cette conclusion malencontreuse. Je véhiculais en effet l'image d'un handicapé mental, renfermé sur lui-même, peu communicatif, le regard vide, les émotions rares. Je restais souvent la tête dans les nuages, assez détaché du monde réel auquel je n'accordais d'attention que lorsque je le considérais intéressant.
Ce jour-là, je pris la décision d'aller dans le sens des adultes. J'allais apporter toutes les justifications nécessaires à leur croyance. Je voyais cela comme une sorte de jeu. Bien entendu, je n'étais qu'un gosse et je n'avais pas pensé, à l'époque, au mal que je provoquerais autour de moi et à moi-même. Surtout à mes parents, qui se sentaient responsables de mon état, bien qu'ils n'y soient pour rien.


Courrier adressé à M. et Mme Tanaka
de la part de la Directrice de l'école primaire

Madame, Monsieur,
Nous avions parlé, lors de votre visite en début d'année, de la possibilité d'accueillir un enfant handicapé dans notre établissement public. L'équipe de l'école et moi-même craignons que votre enfant n'y soit à sa place.
Bien qu'ayant un comportement exemplaire, et qu'il s'intègre à ses camarades de classe, Keigo n'écoute pas en classe et semble particulièrement perdu dans ses pensées. Il ne répond jamais aux questions, et son aide de scolarité ne parvient pas à changer la donne.
Je sais que vous manquez de moyens pour faire entrer Keigo dans une école spécialisée. Toutefois, je me suis permise de prendre des contacts avec certaines connaissances dans le milieu éducatif pour tenter d'en trouver un.
(c) Never-Utopia


Les adultes agissaient toujours avec moi en rapport avec mon état de santé, sans jamais le remettre en question. Tous me parlaient gentiment, avec lenteur, et ne me forçaient jamais quand je ne voulais pas. Pour eux, seul leur importait de m'aider à alléger mon handicap au quotidien.

En revanche, mes camarades de classe me parlaient normalement. Alors qu'on aurait pu penser qu'ils me chahuteraient, ou m'éviteraient, rien de cela n'arriva. J’étais celui qui les faisaient rêver, ils étaient les seuls à qui je disais ce que j'avais dans la tête. En échange, ils me firent découvrir des animes ou des mangas que je regardais en cachette à la télévision, ou qu'ils me prêtaient. Je m'identifiais particulièrement à des personnages comme Tamao, Hiroshi Agasa, et je développais une fascination pour l'univers d'Akira Toriyama. Dans la cour de récréation, j'emportais avec moi feuilles et des crayons et je leur montrais mes inventions ; c'était complètement loufoque, mais ils adoraient. Je leur demandais de ne jamais en parler aux adultes, et tous tinrent leur langue.
Heureusement que ces temps de pause existaient, car l'école était un moment très pénible. Mes résultats scolaires étaient déplorables, ce qui était normal, puisque je m'y ennuyais.

Malgré les contacts pris par la directrice de l'école publique, mes parents ne pouvaient pas payer les frais d'un établissement spécialisé. Mes quatre sœurs avaient un avenir réel. L'argent économisé et consacré aux études leur était destiné. Je n'avais aucun espoir, donc à quoi bon dépenser les maigres finances familiales pour rien ?



Conversation téléphonique
entre Mme Yamada et sa soeur.

- Ce gosse est étonnant. Il montre ses émotions à sa manière, mais il est beaucoup plus agréable que ses sœurs ! Les filles me rendent folles en ce moment...
- C'est l'adolescence, Kana. Tu verrais mon fils, une vraie horreur...
- Imagine quatre filles ! En tout cas, Keigo nous aide, nous demande comment s'est passé le travail. Il se préoccupe de nous, ce qui est nouveau. Bien qu'il reste seul à la maison une partie de la journée, il ne fait pas de bêtises. C'est un amour. C'est à cause de cela que je ne peux pas m'empêcher de me sentir mal à l'aise.
- Mal à l'aise ? Pourquoi ?  
- Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il va être un poids. Qu'il va rester avec nous à la maison toute sa vie. Ses sœurs vont partir à la fac après le lycée, et lui... Il n'aura pas d'autre existence que celle d'un ermite, dans sa chambre. Vivre avec un reclu, ce n'est pas facile.
- Il ne l'est pas totalement puisqu'il t'aide pour les tâches ménagères.
- Il ne va pas à l'école depuis quelques années, tu le sais bien !
- Mais il va à la bibliothèque !
- Oui... Mais il ne reste pas travailler sur place. Il emprunte ses livres et sort immédiatement. C'est toujours Toshiro qui l'emmène en voiture. Il ne s'y déplace ni à pied ni en bus, comme ses sœurs. A son retour, il se renferme dans sa chambre... Si tu la voyais, d'ailleurs ! Elle est pleine comme un œuf. Je n'y mets plus les pieds depuis des mois.
- J'espère que ça ne sent pas comme chez tonton Tatsuka.
- Keigo n'est pas tonton Tatsuka. Sa chambre est peine, certes. Mais elle est rangée et elle sent bon.
- Alors ce n'est pas un vrai hikikomori.
- Comment on appelle un enfant enfermé dans sa chambre, alors ?
- Kanae...
(c) Never-Utopia


L'adolescence arrivant, je compris que mon petit jeu (qui durait depuis quelques années déjà) allait finir par me porter vraiment préjudice. J'avais tenu tellement longtemps, j'avais obtenu la tranquillité que je souhaitais, avant de m'apercevoir que c'était une erreur de gamin borné. J'avais réussi à tromper le monde depuis tout petit, et je n'avais jusqu'alors pas réalisé à quel point j'étais un gamin stupide et égoïste. Dans une sorte de vengeance mesquine sur le monde des adultes, qui n'avait pas cherché à comprendre ce qu'il se passait vraiment chez moi, j'étais devenu un poids, une source d'inquiétude affective, mais aussi financière, alors que nous n'étions pas très argentés. Le fait d'avoir un enfant à charge toute leur vie rendait mes parents soucieux. Il était temps que je révèle à tous mon véritable visage. Mais pour cela, je devais m'en donner les moyens.

Je n'allais plus à l'école depuis le collège, restant à domicile avec mes parents. Je restais dans ma chambre une bonne partie de la journée, tout en aidant dès que possible. Mon père s'était fait une raison : « Laisse-le vivre sa vie, va ! », quand que ma mère commençait à me qualifier d'hikikomori. Si elle avait osé entrer dans mon antre, elle aurait vite compris qu'elle se trompait. Certes, à l'image des vrais marginaux typiques de la société japonaise, ma chambre était pleine à craquer, mais envahie d'un désordre ordonné. Je ne m'enfermais pas en permanence et je me procurais toute la lecture possible, ainsi que du matériel de dessin. Mes parents ne voyaient jamais à quelle utilité, vu que mes œuvres en général étaient incomprises. Mais ils voulaient toujours me faire plaisir et ne se posaient plus de questions. Ils me payaient tous mes caprices en échange de ma déscolarisation prématurée.
Mon imaginaire se posait à nouveau sur le papier, comme lors de ces récréations à l'école avec mes camarades de classe. Je n'étais plus dans la lune, je n'avais plus besoin de me perdre dans mes pensées, elles s'exprimaient autrement. Je deviens plus social et demandais à être accompagné à l'extérieur. A la bibliothèque de la ville, notamment. Je revenais au plus vite à la maison (mes sorties restaient courtes) et je bossais en autodidacte, comme un forcené, jusqu'à pas d'heure, afin d'approfondir au maximum mes connaissances. Ma soif de travail était insatiable, mais je savais la gérer pour me montrer présent auprès de mes proches.



Lettre adressée à Keigo Tanaka
de la part de l'Université de technologie de Chiba

Monsieur,

Suite à votre résultat au 大学入学者選抜大学入試センター試験, nous avons l'honneur de vous annoncer que vous êtes reçu au concours d'entrée.
Nous avons cependant été très surpris de constater que votre dossier scolaire, joint à votre dossier d'inscription, n'était en rien le reflet de votre réussite à cet examen. D'autant plus que vous n'avez a priori fréquenté ni collège, ni lycée. Sachant que toute triche est impossible pendant son déroulement, nous nous interrogeons sur vos capacités à suivre les études de notre établissement, au regard de vos antécédents. C'est pourquoi nous vous convoquons le xx/xx/xxxx afin de délibérer sur votre intégration à l'UTC.  

Cordialement,
Le Doyen de l'Université.
(c) Never-Utopia


A mes dix sept ans, je m'informais sur les possibilités d'études supérieures. Je m'inscrivais en premier lieu au concours d'entrée de l'Université technologique de Chiba, joignant à ma candidature mon désastreux parcours. Je fus convoqué en dépit du bon sens, et fuguais la veille du jour J. Mes différents cadeaux d'anniversaire m'aidèrent à financer ce voyage (j'étais sacrément économe pour mon âge). Je passais le contrôle, comme tous les autres postulants.
Mon retour à la maison fut difficile, car mes parents m'avaient cherché toute la journée. Je présentais mes excuses, sans cependant jamais leur dire où j'étais allé : je restais muet comme une carpe.
Un beau jour, je reçus une lettre à laquelle je ne m'attendais pas : à mes yeux, ma bêtise passée allait forcément plomber ma candidature. Contre toute attente, je devais me rendre de nouveau à Chiba à l'insu de mes parents. Mais depuis mon étonnante fugue; ils me surveillaient comme l'huile sur le feu. Je dus demander à mon père de m'amener.
Ce fameux xx/xx/xxx, bien que nageant dans l'incompréhension, mon père m'accompagnait dans sa petite voiture, ne revenant pas de l'endroit où je m'étais rendu tout seul.  

Quand je passais les portes de l'université, après mon rendez-vous, je savais que je pouvais enfin sortir de ma coquille après des années de supercherie dont je me sentais à la fois fier et coupable. A la demande de l'Université de Chiba, qui avait été stupéfaite par mes résultats à l'examen d'entrée, je me pliais à une série d'entretiens, chargés de déterminer qui j'étais réellement. Si l'Université de Chiba mettait pour un seul élève les petits plats dans les grands, cela signifiait que j'avais un véritable potentiel. Ou que j'étais un fou sacrément futé.
La vérité stupéfia tout le monde, à commencer par mes parents. Suivis de toute une batterie d'adultes qui, persuadés de mon handicap, ne revenaient pas d'apprendre que j'étais un surdoué. Mon pédiatre n'était malheureusement plus de ce monde pour réaliser sa bourde. En revanche, les professeurs, les éducateurs, et les psychologues s'interrogèrent beaucoup à mon sujet. Mais ils ne purent remettre en cause les analyses de l'Université, ni mes propres propos quand je décidais enfin à m'exprimer. Sans réserve, cette fois.

Les réactions à mon égard furent variées : compassion, admiration, incompréhension, indignation. J'étais vu soit comme un surdoué incompris, un comédien doué, ou un petit con. Ils avaient le droit de m'en vouloir, et je ne leur tins pas rigueur. Je tirais un trait sur une partie de ma vie, et j'en commençais une autre, enfin libéré d'un fardeau que je portais depuis trop longtemps.

Chiba devint vite ma terre promise. Les cours que je suivais contentaient allègrement mon esprit trop longtemps frustré. Bien que l'Université fut privée, j'obtins une bourse qui me permettait de loger sur place comme de suivre mes études. Je laissais enfin ma famille respirer après ma terrible confession. Mes sœurs vivaient leur propre vie, et moi la mienne. Mon père et ma mère étaient tellement soulagés qu'ils n'éprouvaient aucune rancune envers moi. Il leur fallut du temps pour comprendre ma démarche et mes mensonges ; nous avons eu de longues discussions, où nous avons rattrapé le temps perdu.

Durant mes études, je pus vraiment découvrir le monde extérieur, comme jamais, et fis mes premières expériences. Certaines furent plus agréables que d'autres (je ne retoucherais plus jamais au joint, promis). J'avais quelques amis, mais pas seulement. Une farouche concurrence existait au sein de ma promotion, et parfois, certains étudiants étaient capables des coups les plus fourbes. Je réalisais que ma marginalité passée m'avait fait échapper à l'esprit de compétition qui existait pourtant depuis la petite école.
Ne supportant pas d'être maltraité par mes rivaux, je redoublais d'effort et parvins à devenir major de promo.
Heureusement entouré par mes proches et mes nouveaux amis, je ne cédais pas aux attaques que je subis les années suivantes. Je m'humanisais même lors de ces épreuves, en trahissant mes émotions, savamment dissimulées jusqu'alors. Je riais, je plaisantais, mais aussi, je me mettais en colère, je devenais cassant ou caustique.

Chaque année, je demeurais premier de ma promotion jusqu'au diplôme final, où j'obtins le titre de docteur en ingénierie.  Très vite, je fus contacté par de grands entrepreneurs, des centres de recherche, et autres organismes dont j'ai oublié le nom, plus par désintérêt que par défaut de mémoire. Je voulais rester moi-même, et non me soumettre aux quatre volontés de décideurs qui pinailleraient sans cesse mes choix. Je refusais.

Souhaitant prendre soin de mes parents, que j'avais tant inquiété toutes ces années, je décidais de revenir dans ma ville natale, Taiyou no Tokai. Seulement, pas question de vivre chez eux. Je me mis en quête d'un emploi. Je savais qu'au pire, je deviendrais mon propre patron. Je n'eus pas le besoin d'en arriver là, car je trouvais un poste parfait pour subvenir à mes besoins, rester indépendant en tout point de vue. Le Complexe Hinata m'ouvrait grand ses bras.
Pourquoi aller chercher du travail au Pérou quand on a ce qu'il faut à côté de chez soi, avec un logement par dessus le marché ? D'autant plus que la Cité des Sciences m'a octroyé le droit de profiter de ses labos, je serai bien bête de quitter l'île, à présent.
Une petite visite à l'agence pour l'emploi de Taiyou m'informa d'une vague de recrutement au sein de cette entreprise touristique. L'établissement possédait (et possède toujours) une panoplie d'emplois impressionnants. Je fis parvenir, comme le veut la coutume, CV et lettre de motivation. Par prudence, j'éviter de parler de mon réel niveau d'études. Je souhaitais éviter les questions indiscrètes ("Pourquoi briguer un poste pour un diplôme si élevé ?") qui induisent des réponses moches ("Parce que je veux qu'on me fiche la paix..."). Le jour de l'entretien d'embauche, je parvins à convaincre mon auditoire, et je m'installais quelques jours plus tard à peine dans mon nouveau lieu de vie.

VERS LA SAISON 2
Professeur Genesys a déjà opéré plusieurs fois. Il a réussi à arrêter un vol dans une banque, a démantelé le réseau des rançonneurs des docks, ce que même Night Knight n'a pas réussi à faire.
Professeur Genesys, c'est moi. Le justicier de l'île d'Hishima, et son armée de robot. Des araignées mécaniques, des chauve-souris de métal. Les criminels ne sont pas nombreux mais ils me craignent.
Je continue donc à développer mes expériences, tout en donnant le change auprès de mes proches, en jouant au bon fils, bon frère, excellent employé au Complexe Hinata.

Dans la vie privée, rien n'a bien changé. Ma vie me convient comme telle, j'ai assez de piment grâce à mon alias, pourquoi m'encombrerais-je à la modifier ?


 
APPARENCE
Je suis un brun aux yeux noisette. Mes cheveux longs tombent sur mes omoplates dans un galimatias rigide que je parviens à rendre lisse après des heures d'acharnement. Mes yeux sont le reflet de mes émotions quand mes traits ne trahissent rien. Vides quand je suis ailleurs, brillants quand le cerveau turbine. Toutefois, j'ai fait des progrès en la matière, je suis devenu plus expressif avec le temps.
J'ai un nez légèrement retroussé mais mignon (ce n'est pas moi qui le dis, mais mon entourage féminin, à savoir ma mère, mes sœurs, ou les quelques courageuses qui ont essayé de me faire la cour). Mon visage triangulaire est harmonieux, ni fin ni trop carré.  
Je veille à rester présentable, n'étant pas trop désagréable au regard (pas canon pour autant), depuis la surveillance du tour de taille à la chasse aux imperfections. Fort heureusement, j'ai été gâté et je n'ai nul besoin de soins excessifs à fournir. Je ne mange pas beaucoup. Je ne suis pas taillé comme un phasme, j'ai des petits muscles, rien d'impressionnant. Je suis tout en nerf, d'une énergie débordante, tant intellectuelle que physique, surtout lorsque je construis mes réalisations ou que je répare un truc. Je marche vite, je cours partout, pour me poser dans un silence contrasté quand j'assemble les composants. Je fais aussi beaucoup de vélo, puisqu'il s'agit de mon unique véhicule.

Je me suis toujours débrouillé pour paraître commun. La nature s'est gentiment allée à mon désir. Ma seule originalité réside dans ma volonté à cacher mon visage sous une casquette ou une mèche de cheveux ; pour le style. Je ne connais donc aucun disgrâce qui puisse motiver ma dissimulation.
Ma normalité (au sens normatif, non au sens commun du terme) me permet d'acheter des vêtements sans aucune difficulté. A croire que les canons des fabricants de textile se sont inspirés de mes mensurations. Je suis donc ni trop grand, ni trop petit, ni trop gros, ni trop maigre. Je ne fais pas le bonheur des couturières ! Tout ce que j'essaie me va comme un gant.
Toutes les modes cependant ne me siéent pas. Je préfère les habits dans lesquels je suis à l'aise, soit le plus souvent du sportwear. J'avais déjà évoqué ma casquette, rajoutons baskets ou tennis, des gants, des survêtements. Aux combinaisons de couleur contrastées, à savoir des couleurs chaudes et un beau noir ou un gris franc.
Non, effectivement, je ne suis pas très classe. Je peux nuancer ma tenue par des chemises, des t-shirts ou des jeans. Et quand vraiment je dois me mettre sur mon trente et un... Ça ne m'est jamais arrivé de devoir en arriver là,  je n'ai rien dans ma garde-robe. A envisager, donc, si l'occasion se présente.

Je ne pense pas avoir à acquérir grand chose dans mon attitude. Je sais m'adapter aux circonstances, et garder du panache, même quand je suis détendu. Je véhicule une image décontractée et rassurante. Je croise souvent les bras, ou mets les mains dans les poches.  
Dès que je me décide à ouvrir la bouche, je m'exprime très correctement, avec une voix posée, grave et charmante. J'ai un petit accent typique de Taiyou no Tokai, un accent discret qui ne vrillent pas les oreilles des autres régions japonaises.




CARACTÈRE
J'ai un caractère facétieux. Je suis joueur et imaginatif. De là me vient ma passion de la mécanique et de l'invention. Tout petit, mon esprit s'évadait pour construire des machines invraisemblables, irréalisables a priori. En grandissant, mes idées dépassèrent le stade de l'imaginaire pour une concrétisation sur planches de papier. Méticuleux, je trace avec précision tous mes plans, dans l’objectif d'une réalisation future. Enfin, pendant mes études à la Chiba Kogyo Daigaku et l’obtention de mon doctorat en mécanique et ingénierie, j'ai débuté la réelle construction de mes inventions.

La découverte des mangas et des jeux vidéos a alimenté ma créativité. Je lis ou regarde beaucoup de produits culturels de toutes origines géographiques, ou de genres (romans, documentaires, bande-dessinées, vidéos) pour trouver l'inspiration. Je ne suis pas un pygmalion bien sérieux. Mes héros de référence sont en général des savants fous ou farfelus, pas des coincés qui font la science pour la science. Comme je l'ai dit, je veux m'amuser. Je ne surprends personne quand je confie mon admiration pour Akira Toriyama et ses œuvres. Si j'avais été entrepreneur indépendant, j'aurai appelé ma boite la Capsule Corp, en hommage.
Concrétiser mes projets ne pourrait se faire sans intelligence. J'ai toujours su que je n'étais pas l'enfant qu'on croyait, et que les adultes se trompaient. On peut me qualifier de crack. Pour autant, je ne me repose sur mes lauriers ; j'entretiens mon savoir. Je suis un bosseur acharné, et je lis beaucoup en parallèle. L'Université m'a fourni des connaissances et un savoir-faire professionnel, ainsi qu'une occasion d'expérimenter. Mais j'apprécie l'apprentissage personnel. Seul avec mon ordi et mes bouquins, je peux passer des nuits blanches ou sauter des repas, tant que je n'ai pas fini ce que j'ai entrepris.  

Comme beaucoup de gens brillants, je suis un peu prétentieux. Non, orgueilleux plutôt. J'en ai conscience, et c'est déjà un bon point. J'essaie de ne pas afficher d'air supérieur et éviter d'être blessant, quand un interlocuteur me tient des propos absurdes. Parfois, je ne peux retenir une remarque ou un sourire. Ou bien d'ironiser, d'user d'un jargon hermétique. J'ai pourtant de l'expérience dans la dissimulation des émotions, mais j'ai réalisé que ce n'était pas un choix positif.
Je vais faire preuve d'humilité en reconnaissant qu'on peut avoir une grande intelligence et être un parfait crétin. Se croire supérieur aux autres n'est pas une chose honorable. Ainsi, j'ai eu des amis uniquement lorsque j'acceptais de sortir de mon monde intérieur. Je ne démontre pour l'instant aucun intérêt, en revanche, pour l'amour. Par méconnaissance évidente. Parce que je n'ai pas trouvé la bonne personne aussi. Du coup, la sexualité est totalement absente de ma vie (même en lecture et vidéo, si si). Mais puisque je suis parvenu à me lier avec des inconnus, peut-être recevrais-je un jour l'illumination.

Depuis que j'ai accepté le contact, plutôt que de jouer bêtement avec les sentiments des autres, j'entretiens de vraies relations avec ma famille. Pour me faire pardonner, j'ai trouvé un travail près de chez mes parents. Je ne vois plus beaucoup mes sœurs, elles ont quitté l'île pour le travail. Comme mes parents ne sont pas fortunés, j'essaie de leur apporter mon soutien dès que possible. J'ai en effet très peu de frais (pas de loyer à payer, appétit réduit, vêtements peu onéreux, sorties limitées). Je dépense mes deniers pour assouvir mes besoins en matériel de fabrication, bien que j'ai trouvé la planque idéale pour économiser sur les outils, grâce à mes deux établis, au Complexe Hinata et à la Cité des Sciences. [Je tiens à remercier d'ailleurs mon patron qui me prête bien à son insu son atelier. Je lui saurai gré s'il investissait dans un second fer à souder. Un seul n'est guère pratique].
La précarité de mes parents me donne parfois de mauvaises idées. Je pourrais créer des machines et les vendre, histoire d'augmenter leur pécule, mais je n'ai pas envie de confier mes créations à des gens qui ne sauront pas les entretenir et les utiliser correctement. J'avoue aussi être tenté de mettre mon intelligence à mon service plutôt qu'au bien commun (hors cadre professionnel, j'entends). Ne serais-je pas capable, si la morale ne me l'empêchait pas, de cambrioler une banque ? Je suis sûr de réussir. Je ne suis pas une mauvaise personne. Je conserve à l'esprit les notions de respect, de bien et de mal. Toutefois, j'aime jouer. J'aime les défis. J'aime jouer avec le feu. Du moment que personne n'est gravement brûlé.

La faculté représente une période importante de ma transition psychologique. Depuis cette époque, je sais me faire des amis et m'amuser sans tournevis ni marteau. Je profite de ma famille, avec des conversations normales, je suis gentil et serviable.
J'y ai aussi appris à me méfier des gens. Pendant longtemps, dans ma platonique petite caverne, j'étais persuadé que la méchanceté relevait du domaine de la fiction. Or, certains étudiants de Chiba m'ont ouvert les yeux sur cette réalité. J'ai contracté une allergie au terme "ijime". Et j'ai dû me battre pendant mes études pour rabattre le caquet des jaloux. Je veille à ce que personne n'en souffre autour de moi, comme j'en ai souffert. Je suis un garçon calme et réfléchi, ce qui rend ma rancœur plus dangereuse encore. Car j'attends mon heure et je n'ai pas peur de répliquer, avec raffinement. Comme le dit un vieux proverbe klingon :"La vengeance est un repas qui se mange froid".


 
VOUS, DERRIÈRE L’ÉCRAN
CERTIFICATION DE MAJORITÉ • Je certifie être majeure.
DOUBLE-COMPTE • votre réponse ici
     
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM • Connu comme le loup blanc.
VOTRE EXPÉRIENCE DANS LE DOMAINE DU RP (et/ou gestion de forum) • albino
   
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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Inventions & Possessions



SMARTCOMMAND
Grâce à ce smartphone qu'il a créé de A à Z (depuis les composants jusqu'au plastique de la coque), Keigo peut faire beaucoup de choses en plus d'une smartphone classique. Comme beaucoup de ses inventions, l'appareil contient des accessoires cachés qui double les possibilités de l'appareil.
Centre de commande : la majorité des créations de Keigo ne fonctionne qu'avec ce téléphone. Il a développé pour cela une application personnelle qui se met en relation par le biais de vibration (la Z-Onde), dont tous ses appareils sont équipés. La Z-onde est aussi capable de pirater toute sorte d'ondes, et forcément ce qui lui est relié. Ainsi, Keigo peut prendre le contrôle de machines qui ne lui appartiennent pas.
Câble électrique : en se branchant sur un secteur, Keigo peut manipuler des machines étrangères qui ne fonctionnent pas via des ondes. C'est ainsi qu'il a pu truquer les vidéos de la sécurité d'Hinata.

EGO COMMAND
Outre le Smartphone de commande, Keigo peut diriger ses inventions à la voix. Pour cela, il scanne sa voix et l'intègre dans l'intelligence artificielle. La qualité d'enregistrement et de reconnaissance sont tels que personne ne peut diriger à sa place s'il n'en a pas donné l'autorisation.
Par exemple, le nouveau téléphone d'Aelys a été configuré à la voix de la jeune fille. Même Keigo ne peut y avoir accès, bien qu'il en soit le constructeur.

GANT-TASER
Keigo a développé cette arme quand il était à la fac. Fréquemment victime de violences de la part d'étudiants jaloux, il a trouvé un moyen de se défendre. Comme il porte souvent des gants, cela passe inaperçu. Le gant est recouvert sur la paume de diffuseurs électriques reliés à un petit générateur intégré. Afin que le porteur ne soit pas électrocuté, le reste du gant est isolé. Les chocs électriques peuvent aller d'une petite décharge à une paralysante, à savoir 5 000 000 de volts.

VHT  (VÉLO HAUTE TECHNOLOGIE)
Le vélo en question, ayant une apparence futuriste, est seul moyen de transport de Keigo pour l'instant. Il possède de nombreuses options.
- Electricité : Fonctionne comme un vélo électrique lambda.
- Raincycle: une carrosserie partielle se déplie pour se positionner autour du deux-roues, automatiquement, comme un toit ouvrant. Le vélo a été recouvert d'une peinture à base d'un imperméabilité fait maison.
- Double Team : Une seconde selle peut être ajoutée grâce à un positionnement différent de la carrosserie du mode "Raincycle".

SAIYAN SCOUTER
Comme souvent s'inspirant d'inventions Toriyamesque, Keigo a créé une paire de lunettes multifonctions, au design plus élégant et plus discret que l'original. Les usages des lunettes sont gérés par Smart-command. Existe en version solaire.
GPS | Camera | Loupe  | Infrarouge

MPKM V.1
Cet enchevêtrement de ferraille ne ressemble pas à grand chose. Mais lorsque Keigo le démarre, ce robot de petite taille s'entoure d'une projection d'image qui le fait ressembler à beaucoup de choses, d’où son nom (Métamorph Pokemon, pokemon rose qui peut imiter n'importe quoi).
- Apparences : MPKM peut se transformer en quelque chose de préprogrammé par Keigo, ou sur un élément existant dans son environnement, comme par exemple une personne. Il est en effet équipé d'un micro et d'une caméra qui enregistrent une image et du son, les synthétisent grâce au smart-command, et les reproduisent.
L'apparence n'est qu'une projection, si quelqu'un le touche, il ne sentira que la structure primaire du robot.
- Attaques pokemon : Le robot peut reproduire physiquement quelques attaques pokemon, car équipé d'un générateur d'électricité, un lance-flamme, et une réserve d'eau. Il reste cependant limité, mais ce n'est qu'un prototype.

MPKM V.2
Même apparence d'origine que MPKM V.1, mais d'une taille plus grande. Capacités :
- Apparences : MPKM peut se transformer en quelque chose de préprogrammé par Keigo, ou sur un élément existant dans son environnement, comme par exemple une personne. Il est en effet équipé d'un micro et d'une caméra qui enregistrent une image et du son, les synthétisent grâce au smart-command, et les reproduisent.
L'apparence n'est qu'une projection, si quelqu'un le touche, il ne sentira que la structure primaire du robot.
- Attaques pokemon : Le robot peut reproduire physiquement des attaques pokemon de type électrique (équipé d'un générateur d'électricité), feu (lance-flamme intégré), eau et glace (réserve d'eau avec refroidisseur intégré). La plus grande taille du robot permet une plus longue autonomie.

Mimigal 1.0
Robot araignée ayant l'apparence du pokemon Mimigal. Peut se déplacer comme une araignée lambda (sur les murs et les plafonds). Contient un câble métallique imitant l'usage d'un fil d'araignée. A ce titre, Keigo peut l'utiliser comme grappin, filet, liens, etc.
Peut aussi identifier les émotions des gens grâce à une comparaison des faciès à la base de données de Keigo, ce qui permet d'identifier les intentions d'une personne et d'agir conformément à elles.




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Keigo Tanaka


Son parcours



En arrivant au Complexe
Keigo possède un double travail : responsable de maintenance au Complexe Hinata, et inventeur à la Cité des Sciences de la ville. Après des années de repli sur soi, il apprend progressivement à s'ouvrir aux autres et à éviter que son orgueil ne prenne le dessus quand il parle. Il enchaîne des rencontres avec de jeunes filles, et prend goût à relever des défis, souvent risqués, comme faire entrer un vagabond dans le complexe sans vraie raison.

L'attrait de la subversion
Keigo reconnait qu'il prend un malin plaisir à s'opposer aux règles. Après une discussion avec Shiryu, le cuisiner du complexe avec qui il s'entend bien, il apprend l'existence en ville d'un Super Héros.
Une idée germe alors en lui : pour une raison secrète, il va traquer le héros et le mettre à l'épreuve. Il travaille à de nouvelles créations, mais une seule lui résiste : son costume d'antagoniste.


Le Justicier à la capuche
Il fait appel à Senri, couturière talentueuse, pour préparer son costume. Une fois prêt, il fait sa première intervention, de taille, face à des braqueurs de banque. La situation est pourtant risquée, mais il arrête les voleurs et protège une cliente qui avait poursuivi les bandits. Encouragé par cette opération, d'autres vont suivre, qu'il va réussir avec brio.


Retrouvailles avec sa soeur
Même pour se vanter, ce qui lui plairait fort, Keigo ne parle à personne de sa double identité. Pas même à sa soeur, sa préférée, Yoshiko, qu'il retrouve par hasard parmi le personnel du Complexe. Les retrouvailles sont agréables, bien que la jeune femme se confronte pour la première fois à son frère, après révélation de son génie. Toujours calculateur et orgueilleux, Keigo va utiliser des moyens borderline pour aider sa soeur à trouver un amoureux...


Sa tête en mosaïque



Ses récompenses



Ses messages en cours


▬  I & Robots (avec Yoshiko)
▬  On fait des trous... (avec Joachim)

Terminés

Inachevés


Et au coin d'une rue, on croise...
▬   Une étape de plus vers... (avec Senri)
▬   The costume of a bad ass bad guy (avec Senri)
▬ Mais qui peut réparer ça ?
▬  Mécanique et mécanique (avec Jack)
▬ Dans l'oeil du cyclone
▬ Mission impossible
▬  Dans l'oeil du cyclone (avec Rimura)
▬  Les revirements de fortune (avec Fubuki)

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TYPE DE RELATION : Grande sœur

En dépit de sa réserve, Keigo apprécie beaucoup ses sœurs, en particulier Naoko et Yoshiko.
Yoshiko est très différente des trois autres. Garçon manqué, peu portée sur son apparence, elle ne partage pas les mêmes intérêts qu'elles. De sorte que Yoshiko et Keigo passaient beaucoup de temps ensemble, sans forcément parler, à regarder le ciel.
Leur relation restera-t-elle la même après tant de temps passés éloignés ?

LIEUX DE RENCONTRES
> Retrouvailles dans la vapeur
> Avec des vêtements cette fois !
> I & Robots
Yoshiko Tanaka




TYPE DE RELATION :  Couturière attitrée

Rencontrée tout à fait par hasard, Senri a très vite convaincu Keigo par son talent de couturière spécialisée dans le cosplay. Lui plutôt avare en compliment reste subjugué par le costume qu'elle lui a créé.

LIEUX DE RENCONTRE
> Une nouvelle étape de plus vers...
> The costume of a bad ass bad guy
Senri Aro





TYPE DE RELATION : Collègue Conseiller

Keigo s'est très vite entendu avec Shiryu. Pourquoi ? On ne saurait l'expliquer. Ils se voient souvent pendant les pauses, se croisant régulièrement au Complexe. Ils ont quelques points communs, comme leur goût pour la pop-culture.
Est-ce de l'amitié ? Pour Keigo, à cet instant, plus de l'intérêt.

۞ LIEUX DE RENCONTRE :
>  Mission Yoshiko.
Shiryu Hyuga




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