Revenir en haut Aller en bas



 

 :: Archives Forums importants :: Complexe Hinata Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

SATOSHI-KITSUNE : Gouttes d'eau

avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
Tandis qu'il pénétra dans l'appartement de Kitsune, Satoshi comprit les avantages d'être proche du directeur. Les lieux étaient plus beaux et plus grands que le studio qu'il possédait au complexe. Si tous les deux étaient en couple, cela signifiait qu'il fallait qu'ils habitent ensemble, c'était une évidence. Donc, Satoshi viendrait peut-être à vivre ici, ou dans la Résidence des Propriétaires.
Il se demandait si c'était possible qu'il aménage ainsi avec Kitsune. Celui-ci travaillait à un poste très particulier, pour la sécurité d'un membre éminent du complexe. Il était inconcevable que Kitsune s'éloigne de lui, donc Satoshi devait venir avec lui. A condition que son supérieur, Kyo Kazayama en personne, reconnaisse que l'infirmier n'était un danger potentiel. Cela risquait peut-être d'être compliqué. Il attendrait un peu avant de poser la question ; ils étaient en couple officiellement depuis aujourd'hui, c'était peut-être un peu tôt.

Kitsune lui fit visiter toutes les pièces de son appartement, et Satoshi ne pouvait s'empêcher d'être admiratif. Un beau cadre de vie que voila. La vue depuis le second étage était aussi agréable qu'il l'avait imaginé en découvrant le bâtiment d'en bas.

L'état des lieux se termina dans la salle de bain. Satoshi posa enfin son sac contenant quelques affaires qu'il avait récupéré dans son studio pour se changer, sans grain de sable dans ses vêtements pour le reste de la journée. Il n'avait pu passer outre la proposition de passer par la case propreté ; entre le sable et le sel de mer, il risquait d'avoir la peau toute rêche et les cheveux raides. Toutefois, s'il venait à entrer dans la cabine de douche il savait déjà ce qui allait arriver. Tous les deux ne pourraient empêcher leur attirance mutuelle. Cela ne servait à rien de lutter contre l'inévitable.

- Bon... et bien... Il va falloir y aller. Ce n'est pas très bon pour l'épiderme, le sel de mer.

Un retour au galop de sa timidité le fit hésiter dans ses paroles. Il n'y avait que Kitsune pour le mettre dans cet état. Lui qui d'ordinaire avait une verve amusée et parfois sarcastique, bafouillait terriblement en présence de l'être aimé.  
Et pas seulement en parlant. Il se mit à rougir comme une écolière tandis qu'il enlevait son haut, qu'il plia soigneusement pour le poser sur une chaise.

- Tu m'as tellement manqué, Kitsu...


Il le regardait dans les yeux, colla son torse nu contre celui vêtu de son tendre ami et passa ses bras autour de son cou, avant de l'embrasser doucement, sa langue caressa la sienne avec une passion sage.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
J’étais vraiment content de montrer l’endroit où je vivais à mon aimé, bon je n’avais pas beaucoup de décorations mais au moins je n’avais plus les dernières traces d’Améline ici, je pouvais enfin passer à autre chose. Pour dire vrai, je demanderais bien à Satoshi s’il aimerait vivre ici, je devrais juste demander la permission à mon employeur, signaler que je suis en couple. Ça pourrait être sympa, imaginer Satoshi au réveil, je me demande quels sont ses gouts, peut-être qu’il me fera découvrir quelques nouveautés comme des films ou de la musique ?

L’idée de partager toutes ces choses avec lui ne me déplait pas du tout…

Puis nous avons fini notre visite en passant par la salle de bain, et là ben faut dire ce qui est. J’allais avoir beaucoup de mal à cacher mon envie pour l’infirmier. Pour faire simple, lorsque j’entends la voix suave de cet homme qui déverse dans mon esprit tant d’amour et sa langue qui vient caresser la mienne, mes défenses sont en train de s’effondrer. Ne pas craquer, ne pas craquer, ne pas craquer …

Quand je commence à me déshabille et que j’ai quand même le gugus à l’air, bien il est droit comme un i, y a vraiment que cet infirmier pour me mettre dans un tel état, sérieux…

- Tu… tu viens ?

Finis je par lui demander, tendant ma main, c’est marrant il m’a fait la même demande il y a quelques minutes à la plage. J’ai quelques frissons lorsque je sens sa paume de main qui vient se lover dans la mienne. Et alors que l’eau chaude de la douche se déverse lentement sur nos corps, que le sel et le sable commencent à disparaitre de nos peaux, je frotte sensuellement et tendrement le dos athlétique de Satoshi avec un peu de savon, le teint rouge je finis par le complimenter :

- Tu sais… j’ai remarqué ça, mais tu as quand même la peau drôlement douce…

Je commençai alors à déposer quelques baisers sur son épaule, puis je me promenais au niveau de sa nuque avec de plus en plus de gourmandise ajoutant un peu plus d’érotisme à mes mots :

- Surtout à ce niveau là… et là … mmm et là aussi…

Aïe, je crois que je vais plus tenir, mes mains se mettent à masser ses beaux pectoraux tandis que mes doigts pincent amoureusement ses tétons roses, puis au bout de quelques secondes de chaleur, ma main droite se met à le masturber sensuellement. Seigneur dieu, je sens son membre qui pulse dans ma paume, je relâche mon étreinte, ma voix haletante et avouant à mon bien aimé :

- Je suis désolé… Je sais que … t’es pas venu pour ça… mais… mais ça fait si longtemps… et… j’ai vraiment… envie … mais on peut essayer de remettre ça à plus tard…

J’ai peur de faire une bêtise, alors dis le moi, que je ne gâche pas tout.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
Il était évident que tous les deux luttaient à l'intérieur d'eux-même pour qu'ils puissent avoir un bon moment ensemble, mais pas trop tôt. Et pourtant, ils faisaient tout pour pirater les efforts de l'autre tellement leur désir prenait le dessus. Il avait suffi qu'ils se déshabillent pour la douche pour constater à quel point ils se mettaient des bâtons dans les roues. Dire qu'ils devaient juste laver les agressions de la plage sur eux, et que cela évoluait en une douche sensuelle. Les mots de Kitsune, et sa main qui frottait son dos donnaient envie à l'infirmier de sauter sur son renard pour lui donner tout son amour et du plaisir à foison. Satoshi de son côté, avait décidé qu'il se retiendrait, mais il finit par craquer à force d'attaques répétées. Ses mains baladeuses allèrent explorer les oreilles douces de l'hybride, qu'il adorait caresser, avant de redescendre vers les hanches et les rondeurs du bas du dos. Ils ne pouvaient pas s'empêcher de s'embrasser ou de se faire des caresses. Ca allait mal tourner, cette affaire !

Mais qu'il arrête ! Mais qu'il n'arrête pas ! C'était une terrible torture qu'ils s'imposaient ainsi et il fallait y mettre fin, bien que Satoshi n'en avait pas la moindre envie. Il voulait s'offrir à lui, totalement, là, maintenant. Les sens allaient-ils dominer le plaisir, surtout depuis qu'ils se tenaient le sexe de l'autre dans la main et effectuer un va-et-vient agréable qui arracha le premier gémissement silencieux de l'infirmier.
Satoshi lâcha en douceur sa main et la passa sur la joue de son compagnon avec un sourire tendre sur ses lèvres.

- Ce ne serait pas une bêtise, mais... Peut-être qu'avec un peu d'attendre, cela rendrait l'étreinte plus enflammée, non ? J'en meurs d'envie, je ne te le cache pas. Je ne voudrais pas que tu crois que je ne te veux pas. Si je m'écoutais, je serais déjà passé à l'assaut depuis un long moment !

Ils en restèrent donc là, ou presque, puisque passer le savon et le rincer furent un magnifique prétexte pour laisser leurs mains aller un peu partout, en toute "innocence". Dire qu'un moment de la journée aussi court qu'une douche pouvait durer si longtemps quand on était à deux ! D'habitude, cela ne prenait guère que cinq minutes, surtout que Satoshi en prenait souvent, piscine oblige. Ils réussirent cependant à sortir de la cabine sans être allé plus loin, ce qui tenait du miraculeux.

Tandis que Satoshi mettait des vêtements propres qu'il tira du sac qu'il avait amené avec lui pour se changer, il ne perdait pas de vue Kitsune pour profiter un maximum de la vue qu'il lui offrait. Son corps si beau, ses attributs hybrides, son visage, ses yeux, une prestance due sûrement à sa fonction de maître d'arme, qui lui apportait une classe certaine.

- Tu sais, Kitsune. Je suis fier d'être aux côtés d'une personne comme toi.

Il se vêtit un peu moins sportivement qu'à la plage, optant pour une chemise, jeans et tennis noirs, sa couleur favorite. Il se frotta fort les cheveux pour évacuer toute l'eau qui dégoulinait sur ses épaules, avant de faire de même avec ceux de Kitsune, tout en faisant attention à ne pas lui arracher des capillaires.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
- D’accord…

Murmurais-je alors que j’étais à deux doigts de m’agenouiller pour prendre son sexe en bouche. Ceci dit les caresses au savon ne sont pas mal non plus et je dois avouer que l’idée d’unir mon corps au sien après une leçon de kendo n’est pas déplaisante. Lorsqu’on sort de la douche, je dois avouer que je suis tout content quand je sens les mains de Satoshi qui viennent me sécher ma longue chevelure rouge, il prend même soin de ne pas me faire mal à mes oreilles sensibles, Comment ne pas aimer cet humain qui a tant de douceur ?

Et quand il me fait cette petite déclaration je ne peux que répondre à mon tour :

- Moi aussi Satoshi…

Bref, après avoir quitté la salle de bain je laisse mon aimé se changer et je fais de même, je me vêtis alors d’un hakama et apporte aussi deux boken, lorsque Satoshi semble prêt pour sa première leçon, je lui tends le sabre de bois, me place derrière lui et lui indique la marche à suivre :

- Alors pour commencer, il faut que tu saches que manier un katana ce n’est pas comme une épée. Tu tiens fermement le manche avec la main gauche, ton auriculaire doit être au ras du pommeau. Ta main droite est plus souple, tu ne resserreras les doigts que pour finir un mouvement.

Je lui montre à mon tour, afin qu’il se serve de ma position comme d’un modèle, puis lorsqu’il commence à bien maitriser ce simple mouvement de bras, je reviens vers lui et continue ma leçon :

- Quand à tes pieds, il faut qu’ils soient parallèles, le pied gauche en avant et le pied droit en arrière. Lorsque tu veux avancer ton pied glisse, ta plante ne se soulève jamais du sol.

Je me mets de nouveau à côté de lui, lui montrant d’abord lentement le mouvement à faire, puis lorsqu’il commence à bien le maitriser, je lui montre ce que ça peut donner à grande vitesse, je suis pas peu fière de montrer à mon petit chéri que son renard est malgré les apparences un sacré sabreur. Mais j’évite de trop en faire et je me permets même de poser un peu mes lèvres contre celle de Satoshi et de lui sourire avant de lui affirmer :

- Tu es un bon élève, si tu veux tu auras droit à des cours privés.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
Satoshi ressemblait moins à un samurai que Kitsune. Ce qu'il était classe en Hakama ! Il ressemblait à ces héros de shonen que l’infirmier lisait quand il était adolescent. Lorsqu'il sentait la présence de son Sensei derrière lui, il ne put s'empêcher de rechercher la chaleur de son corps. L'infirmier était tellement heureux de le sentir à ses côtés, pour un activité qui allait resserre leurs liens d’une nouvelle manière. Sans prétendre devenir maître d'arme, Stoshi espérait obtenir un bon niveau. Il était certes musclé physiquement, mais il ne savait pas se défendre. D'accord, pour quelle raison quelqu'un cherchait-il à l’agresser ? Il n'y avait aucun danger pour lui au Complexe, il n'avait jamais eu vent de criminalité dans cette ville. Mais tout de même, au cas où, cela pourrait se révéler utile.

Satoshi suivait les instructions de Kitsune à la lettre, l'observant pour imiter sa position, replaçant ses mains en permanence. Il voulait être parfait, l'élève modèle. Il trouvait ça relativement simple pour l'instant, sauf le déplacement du pied, qu’il ne glissait pas aussi aisément qu'il le souhaitait, comme si le sol adhérait à sa voute plantaire.

Kitsune lui fit une petite démonstration. Satoshi se douitait qu'il fut doué, sinon il n'aurait jamais été un garde du corps. Mais de le voir faire dépassait son imagination. Il était d’autant plus fier d'être le compagnon d'un homme aussi fort. Et celui qui lui voudrait du mal ne risquait pas de l'embêter bien longtemps ! Son visage concentré et habité lors de ses exemples le rendait à la fois troublant et inquiétant. Il devait être terrifiant quand il était en colère !

Kitsune avait une palette émotionnelle étonnante. Il était capable de passer du dépréssif à l'amant enflammé, à la fleur bleue maladroite et au sérieux implacable.

Alors qu'il était dans ses pensées, l'infirmier en fut extirpé par un baiser sur ses lèvres. Kitsune le trouvait plutôt bon élève, et le récompensait de cette douce manière. C'était encourageant et sincère. Il ne louerait pas quelqu'un pour flatter son égo, même si cette personne était son petit ami.

- Des cours privés ? Et bien, voila une proposition alléchante, "Sensei". En échange, je peux te proposer des cours de natation ? Ou d'autre chose...

Oui, sa dernière remarque pouvait être une proposition indécente cachée, mais pas seulement. Satoshi avait plusieurs cordes à son arc, outre la natation ou les corps-à-corps sensuels. Il pouvait aussi lui montrer autre chose, dont il ne lui avait jamais parlé, car très intime pour l'infirmier. Ses aptitudes de chimiste. Pour être honnête, il ne savait pas exactement ce que cela pourrait apporter au renard. Mais ça pouvait être amusant !

- Et comment se passe un combat de Boken ? Je sais que je débute, mais...je suis un peu curieux !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
- C'est assez amusant, du moins jusqu'à ce que tu te fasses mal aux doigts. Ceci dit, je ne me suis jamais servi de mon boken, j’ai dû même du me servir de mon katana, mais une seule fois quand je suis arrivé au complexe. Mais ça remonte à quelques temps déjà, je vais te raconter une petite histoire.

Je pose le boken sur le sol et invite Satoshi à s’assoir à mes côtés, puis je commence à lui conter une histoire que je gardais pour moi et que je n’ai même pas raconter à mon meilleur ami Anton. Le ton de ma voix est doux mais reste grave lorsque je commence enfin mon récit :

- Un jour, je me suis rendu pour méditer à l’extérieur du complexe. Un membre de la sécurité qui a suivi un entraînement aussi intense que moi m’a défié. Et c’est ce genre de défi que l’on ne peut pas refuser, c’est une question d’honneur. Elle s’appelait Sakura. Une femme à la fois belle et dangereuse. J’aurais pu la tuer et elle aussi, en général un duel doit s’achever ainsi. Au lieu de ça, je me suis adonné à un acte animal et de débauche qui n’a rien à voir avec de l’amour, et je n’en suis pas fière crois-moi. Satoshi, quand j’ai décidé de protéger Mr Kazeyama, je n’avais pas compris que cela impliquerait énormément de responsabilités. Si je ne prends pas garde, je risque de devenir quelqu’un de monstrueux.

Je ne pensais pas qu’un jour je parlerais de cette mésaventure, il faut dire que ma rencontre avec Sakura remonte à quelques temps, à une époque où je croyais encore en l’amour d’Améline. Mais en faisant confiance à Satoshi, ,e suis-je pas moi-même en train de changer ? En train de passer à autre chose ? Hé, se mettre en couple avec celui qu’on aime, ça implique aussi de faire confiance non ? Ma main se lover contre la sienne et mes doigts viennent s’entrecroiser contre les siens. Je lui dis avec douceur en me noyant dans l’océan de ses pupilles :

- Avant que je te rencontre, j’étais assez paumé et je n’avais qu’une envie c’est consommer ma vie comme on boit un verre de vin on fume une cigarette. Je ne suis pas vraiment fière de cette période, je tenais plus de l’animal et tu ne m’aurais certainement pas reconnu…

Je prends l’infirmier dans mes bras, peut-être parce que j’ai un peu peur qu’il s’enfuie et ne prenne peur, mais aussi parce que je me sens apaisé lorsque je suis dans ses bras et que je sens son parfum qui enivre mes sens et apaise ma constante colère en moi. Je finis par lui murmurer en caressant sa belle chevelure en forme de vagues :

- Mais depuis que je t’ai rencontré, je n’ai plus envie de jouer avec ça. Je t’aime plus que tout au monde, je veux vivre avec toi et avec personne d’autre. Et si jamais tu veux des enfants, on pourra toujours en adopter…

Soudain le rouge gagne mes joues. J’ai parlé d’avoir des enfants là ?! Je veux dire, on est des hommes, enfin c’est pas faute d’essayer mais fonctionnellement c’est pas possible comme on n’a pas… enfin c’est pas la question ! Je finis par cesser mon étreinte et passe ma main derrière ma nuque :

- Enfin… pas tout de suite hein…J’ai dit ça… comment… Juste pour plus tard on sait jamais… c’est comme le maria…euh enfin…

Oups, j’en ai peut-être trop dis là ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
Déjà qu'avec un boken, on peut se faire mal aux doigts... alors avec un Katana... On n'avait plus de doigts, carrément ! Il essayerait de trouver des vidéos de combat sur le net pour voir à quoi cela ressemblait. Déjà que juste en démonstration, Kitsune était impressionnant, alors en plein duel... Il prêta une oreille attentive au récit de Kitsu, constatant une modulation de sa voix qui présageait qu'il ne s'agissait en aucun cas d'une histoire drôle.

En toute sincérité, Satoshi ne s'attendait pas à de nombreux aspects, et même cela lui déplut au plus haut point. Non pas le fait qu'il aie fait l'amour avec cette Sakura (mais dis donc, c'était tout de même un chaud lapin, ce Kitsune !), mais plutôt qu'il puisse répondre à un défi qui devait se terminer par la mort juste pour une question d'honneur, avec un employé du complexe, qui plus est ! C'était comme si Natsuko avait défié l'infirmier en duel de natation et que le perdant devait être noyé. Autant ce rapport à l'honneur était un excellent élément scénaristique dans une fiction, autant c'était moins séduisant quand votre être aimé vous le rapporte ainsi. Quant à la possibilité que le jeune hybride devint un monstre, sans pour autant effrayer Satoshi, cela l'inquiéta. Il voyait le métier de son amant avec un mauvais œil à présent.
Ses émotions lui firent serrer la main de Kitsune assez inconsciemment, comme s'il avait peur qu'un nouvel événement de ce genre les séparent brutalement. Est-ce qu'il allait le faire renoncer à son métier ? Non, Kitsune appréciait sa profession, être maître d'arme relevait de la vocation et pas d'un simple boulot. Il n'accepterait pas cette perspective, même venant de la personne qu'il aime.

Satoshi appréciait que Kitsune s'ouvre enfin à lui et lui parle de son passé. Jusqu'à présent, lors de leurs discussions, ils avaient surtout parlé goûts personnels, et banalités. Enfin ils allaient progresser dans une connaissance mutuelle de l'autre, partager la véritable intimité. De savoir que Kitsune était passé par une période où il n'était pas lui-même... Comme il pouvait le comprendre ! Lui non plus ne l'aurait pas reconnu lors de la période qui avait suivi son accident. Sans s'en rendre compte, sa main droite s'était posée sur la gauche afin de cacher la cicatrice. Il se détendit un peu lorsque Kitsune le prit dans ses bras, appréciant sa chaleur réconfortante en espérant que jamais le renard ne soit pris de rage...

- Je suis très touché que tu me dises tout ça, tu sais. Nous n'avons jamais eu de conversation de ce genre avant. Je ferais en sorte que jamais tu ne deviennes un monstre, je serais là pour t'apaiser. Par contre, je te demanderais de ne pas prendre de risques inutiles. Je ne veux pas que tu meures...

Mais Kitsune n'avait pas fini de le surprendre en lui révélant une des ses envies à laquelle Satoshi n'avait jamais réfléchi. Sur le coup de l'étonnement, il ouvrit de grands yeux et regarda Kitsune dans les yeux pour voir s'il était sérieux. Et oui, il l'était. Lui-même, sensiblement, ne s'attendait pas à sortir ces mots, car il semblait tellement gêné qu'il était tout mignon comme ça. Et histoire d'aggraver son cas, Renard Catastrophe parlait de mariage ! C'était le grand jour des révélations ! L'infirmier avait le cerveau qui fonctionnait à cent à l'heure. Il devait pourtant faire attention à ce qu'il allait dire. Pour ne pas vexer Kitsune, le mettre en colère, ou le rendre triste.

- Woa... Ca va vite.... Le mariage...

Il serra à nouveau les mains de Kitsune, d'une émotion telle qu'il en tremblait. S'il voulait se marier ? Evidemment que oui ! Il luttait pour ne pas exploser d'une joie tonitruante et se jeter sur Kitsune pour s'adonner à un "acte animal et de débauche", l'amour en plus.

- Bien sûr que je veux me marier avec toi ! Mais si c'est comme ça que tu veux essayer de me voir avec une robe, c'est raté !

Il faisait référence à une de leur conversation précédente. Satoshi était certes gay, mais il restait un homme. Il était sensible, c'était une chose, mais il n'avait aucunement une voix un peu aiguë, n'était absolument pas maniéré. Il était viril et souhaitait le rester !

En revanche, pour les enfants, il était plus difficile de prendre position maintenant.

- Quant à adopter un enfant, euh... Je ne te dis pas que je suis contre, c'est juste... Que j'ai découvert que j'avais une vie sexuelle avec toi. Jamais avant je n'avais eu de partenaire. Je ne savais même pas mon orientation sexuelle et c'est toi qui me l'a fait découvrir, c'est dire ! Ma vie était tellement orientée sur ma profession que je n'ai jamais songé à mon avenir personnel. Je n'ai jamais songé que je pouvais avoir un compagnon ou une compagne, que je puisse fonder une famille. C'est tellement nouveau, ce que tu me proposes, que tu me prends un peu de court. Je dois y réfléchir, mais ne prends pas ça comme un refus, ce n'est pas le cas...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:52
Admin
- Non non… je suis pas en colère c’est juste que …

Ouah pour le coup je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce genre de réponse. Sérieux ? Il… Il a vraiment envie de se marier avec moi ? Je veux dire… Que lui porte le nom de Magato ou moi le nom de Saionji ? Qu’on passe une lune de miel et… aaah ! J’ai les hormones qui sont encore en émoi ! Alors maintenant, c’est sûr, Satoshi c’est vraiment l’homme de ma vie, je suis prêt à beaucoup de choses (à part m’habiller en femme) pour lui plaire. Même si avec sa belle chevelure bleue je suis sûr que ça lui irait bien. Huhu, peut être qu’un soir ou il serait un peu ivre ?

Aaah non ! Je vais pas faire mon renard pervers non plus ! Surtout lorsque j’ai une véritable déclaration d’amour aussi belle que ça. Je prends à nouveau mon petit chéri dans les bras, sauf que je l’allonge à côté de moi. Purée, je me lasserais jamais de voir son beau visage qui se cache sous ses cheveux bleus qui semblent former de belles vagues et quand je chasse quelques mèches, je vois ses deux saphirs qui lui servent de pupilles.

Je caresse les traits de son visage, je l’embrasse tendrement et lui parle avec douceur :

- Avec toi je perds facilement le contrôle de mes émotions. Mais tu apaise ma colère et je ne suis vraiment serein. Je suis content que tu ais pris la peine d’écouter ce que j’avais à dire, si l’on veut vraiment être en couple on doit se faire confiance et ne pas cacher certaines choses à l’autre. Mais tu as le droit d’avoir ton jardin secret, même si je meurs d’envie de te connaitre d’avantage, je ne te forcerais jamais à me révéler des choses qui te tracasse, je t’adore trop pour ça.

Je me blottis contre lui, jamais j’ai été aussi heureux de toute ma vie qu’en ce moment même, dans ses bras à m’enivrer de son parfum et à m’abreuver de ses lèvres. Je reprends enfin en lui souriant avec taquinerie :

- Mais t’en fais pas les enfants, c’est quand même trop tôt et moi aussi je veux profiter de ma folle jeunesse avec toi mon bel amour… Alors reste comme tu es, tu es l’homme que j’aime et cela ne changera pas. Et t’as plus besoin de mettre une robe pour me plaire tu sais. Tu m’as tant manqué que j’ai appris à apprécier ta virilité

Je reprends ensuite mes baisers qui deviennent de moins en moins mignons et de plus en plus sensuels. Mes mains commencent à se glisser sous son haut et caresse la chaude peau de mon homme qui me fait rougir. Puis je commence à descendre et à sentir ses douces fesses sous mes paumes. Je murmure à mon amant d’un ton érotique:

- D’ailleurs à ce sujet…

Je baisse très légèrement le pantalon de mon bien aimé et je commence à masser sensuellement son postérieur, la langue venant taquiner la sienne et mon regard de pierres précieuses qui plongent dans le sien. Mes doigts se rapprochent de son intimité alors que je ne puis cesser ce massage lubrique et que je sens une envie de plus en plus intenable de faire l’amour. Aaaah pardonnez-moi, je sais que c’est mal mais je suis sous l’ensorcellement de celui qui a maintenant mon cœur entre ses mains.

- Est-ce que ça te dis qu’on … enfin tu vois ?

Lui demandais-je alors que je sens mon entrejambe qui se raidit sous mon sous vêtement et qui vient effleurer sa jambe. Mes doigts sont bien à 1 millimètre de l’anus de mon amant et se mettent à le caresser, et je n’arrange rien en humidifiant mes doigts.

- Mmmm…
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
MessageSujet: Re: [terminé][Yaoi]Petites gouttes d'eau Lun 24 Mar - 0:33 Répondre en citant
Les mains de Kitsune se mirent en action avant que Satoshi eut le temps de dire ouf. Ils passaient de la simple conversation au langage du corps. Ils avaient essayé de se retenir toute la journée, mais là... C'était trop difficile d'attendre.

- Je crois que nous ne pouvons plus résister.

La chaleur des doigts de Kitsune sur son corps lui donnait envie de se tortiller dans tous les sens. Qu'il ne soit pas encore nu mais que la main de son amant s'aventure en dépit des vêtements lui donnait l'impression qu'ils commettaient une sorte d'interdit, ce qui l'excitait encore plus. Il aimait tellement se laisser faire au premier abord. Avant de se montrer actif, il voulait être un peu passif. Il sentait les caresses sur ses rondeurs et se sentit frissonner d'extase. Il avait envie qu'ils ne fassent qu'un, qu'ils prennent soin l'un de l'autre, de chaque partie de leur corps, laisser glisser tout leur amour et leur désir l'un pour l'autre. Lorsque les doigts de Kitsune atteignirent son point le plus sensible de son corps, il afficha un sourire de contentement. Le vol en direction du Septième Ciel allait bientôt partir.

Il profita d'avoir les mains libres pour entrouvrir la veste japonaise de kendo de son guerrier, et découvrir les deux tétons en attente d'un peu d'attention. Délicatement, Satoshi se mit à caresser du bout des doigts le bouton à plaisir, avant de pencher sa tête vers le torse de son amant et laisser sa langue se promener sur le relief érogène. En premier autour de la corolle, puis en embrassant la protubérance, avant de la titiller coquinement par des aller-retours rapides. Le corps du renard semblait apprécier, les pointes se firent plus dures, ce qui encouragea l'infirmier à continuer ses douceurs.

Il fit de même que Kitsune : sans le déshabiller, comme pour ne pas dévoiler les corps pour donner un avant goût de la suite, tout comme on prend le temps de défaire un ruban pour faire durer le plaisir d'ouvrir un présent, Satoshi passa la main au niveau de la ceinture du Hakama et récupéra dans la paume de sa main le sexe grossi par le désir et l'envie de s'abandonner tout entier l'un à l'autre. Il commença à opérer un mouvement de va-et-vient en appuyant encore plus ses lèvres brûlantes de bonheur contre celles sensuelles du bel hybride.

A un moment, il n'en tenait plus. Il voulait lui donner un tel plaisir qu'il oublia le sien. Il entraîna Kitsune vers un fauteuil, l'invita à s'asseoir confortablement. Il s'agenouilla devant lui et reprit ses mouvements de la main. Il embrassa doucement le pénis de son compagnon, du bout des lèvres d'abord, avant de laisser aller de nouveau la langue sur le gland, tendrement, avant de le provoquer par des suçons accélérés.

Il avait eu tellement peur d'oublier la sensation de sa peau sur la sienne, de son goût si agréable, de sa chaleur, de sa tendresse. Satoshi avait tellement attendu cet instant, avec une impatience telle qu'il ne parvenait plus à retenir son désir. Il n'existait vraiment que lorsque son amour était là pour le regarder, lui tenir la main, l'embrasser encore. Il était malade de Kitsune, mais souhaitait ne jamais guérir de cette fièvre qui l'enflammait tout entier.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
- Ooooh Satoshi… mon amour…

Mon dieu, j’avais oublié à quel point cet infirmier de rêve connaissait mes plus faibles et avait une manière bien sensuelle de me faire tourner la tête. Sa langue sur mes tétons me faisait rougir et gémir, j’avais l’impression d’être encore vierge face à tant de douceur et de plaisir. Mes doigts ont commencé à glisser de plus en plus loin, j’avais envie de sentir cette enivrante chaleur intime. Je laissais mon homme jouer avec les extrémités roses de mon torse, ça ne me gênait pas, qu’il fasse ce qu’il veut de mon être tout entier, tant qu’il me donne autant de plaisir.

C’est alors que Satoshi me guide vers un fauteuil où il m’invite à m’y asseoir, je frissonne en me doutant quelles tortures mon amant compte me réserver. Puis je sentis des caresses et des baisers d’un tel intense érotisme sur mon membre, que je ne pu m’empêcher de laisser échapper cette affirmation de surprise :

- Oui… comme ça… n’arrête pas…

Je posai mes mains sur la chevelure bleutée de mon tendre aimé, je soupirais d’aise en sentant sa langue divine sur mon gland et et long de ma verge. Oh j’ai l’impression que ça fait une éternité que j’ai attendu cet instant, ce moment d’intimité et de luxure que je ne peux offrir qu’à celui qui détient mon cœur. Je n’arrive bientôt plus à contenir ce plaisir aussi ardent que les flammes de l’enfer, ça me consume brusquement, je sens mon bassin qui se cambre, mes jambes qui tremblent et ma voix qui laisse échapper un cri de plaisir de plus virils :

- Aaah ! Aaaaah ! Aaaaaaaaaaah !

Je ne pu retenir un flot de semence qui remplit la bouche de mon bien aimé, même lorsqu’il se retira, un filet de sirpo blanc vient éclabousser sa douce joue. Je m’excusa un peu honteux, puis je décidai guidé par un désir libidineux plus fort de prendre soin de son corps. Je n’ai plus peur, plus honte. Je ne connais plus d’interdits en ce qui concerne l’amour, pour lui je suis prêt à tout. Même pour un infime sourire qui me prouvera qu’il est heureux avec moi. Je l’invite à s’allonger sur le lit et lui susurre avant de prendre en bouche son beau sexe :

- A ton tour, ton gout aussi ma manqué…

Ma langue fait quelques cercles langoureux sur chaque partie de sa virilité, mon dieu ce gout unique. Ma main le masse vigoureusement et caresse ses testicules, je ne peux pas m’arrêter, je ne le veux pas. Pas avant qu’il n’ai joui à son tour et qu’il m’offre son jus d’amour. Je pousse des gémissement gourmands et luxurieux alors que j’avale presque jusqu’à la gorge le sexe de Satoshi qui bat dans ma bouche :

- Mmm… mmmm…mmmm…

Je ne veux pas qu’il se retient, c’est pour ça que lorsqu’il ne peut plus contenir à son tour la fièvre de l’amour qui embrase nos deux êtres, j'accueille avec grand plaisir sa semence, elle a si bon gout, je m’en régale et je n’en laisse pas une goutte s’échapper. Enfin, après l’avoir avalé entièrement, je me redresse, écarte doucement les jambes de mon bien aimé, le gland de mon sexe à nouveau dur effleure l’entrée de son anus.

Lentement, je commence à plonger en lui, laissant échapper une plainte quand je sens la chaleur infernal de son intimité qui enveloppe mon gland.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
MessageSujet: Re: [terminé][Yaoi]Petites gouttes d'eau Jeu 27 Mar - 11:33 Répondre en citant
Leur désir était à fleur de peau, au point qu'ils n'arrivaient plus à se retenir. Satoshi avait dépassé ses appréhensions. Il avait pris le membre de son amant dans la bouche et avait accueilli son plaisir au goût exquis. Il avait envie de continuer de prendre soin de lui, mais croisa un instant le regard de Kitsune, un peu gêné et il se sentit touché. Satoshi récupéra la semence sur sa joue et la goutta sans aucune mesure.
Il se laissa guider vers le lit pour que ce fut son tour d recevoir le baiser fatal. Satoshi ressentit avant même que les divines lèvres du Renard sur son sexe hypersensible, une chaleur qui se répandait dans tout son corps. Par appréhension, ses joues se mirent à rougir et il bougeait son bassin qui tremblait. Pas de peur, non. D'impatience.

Il ferma les yeux et se mordit les lèvres pendant que Kitsune embrassait son membre et caresserait ses bourses. C'était le genre de moment où les sensations étaient tellement explosives qu'il hésitait entre lui demander d’arrêter et le supplier de continuer. Il serrait les draps entre ses mains jusqu’à ce que les jointures deviennent blanches. Il avait pour habitude de cacher ses gémissements jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus. Une fois n'était pas coutume.

- Hmmmmmm.. ahhhhhhh !

Il pantelait presque, à bout de souffle. Incapable de résister à un tel délice. Il voulait égoïstement que ce moment dure, un temps indéfini, mais fut trahi par son sperme qu'il ne pouvait contenir plus longtemps.

- Désolé, je... c'était trop tôt.

Mais Kitsune lui demande de ne pas s'excuser, il sembla apprécier, tout comme l'infirmier un peu plus tôt. Tant mieux, Satoshi sut qu'il avait définitivement passé la barrière.
Il écarta les jambes docilement, prêt à passer à un plaisir aussi délectable que le précédent. Le contact de la verge de son compagnon le fit frissonner d'exaltation et sentit comme une sorte de nostalgie de la première fois et d'un plaisir nouveau, inconnu, inattendu. Ce même plaisir qu'il ressentit lorsque Kitsune et lui ne firent qu'un.

Cet instant fut alors extrêmement agréable, au point où tout autour d'eux n'existait plus. Le temps, le monde, il ne restait plus rien. Sauf eux, ce couple enfin formé, amoureux enfin réunis, s'unissaient dans leur chair. L'étreinte était à la fois douce et sauvage. Satoshi était le plus heureux des hommes, ses reins bougeaient simultanément pour accentuer sa libido.

Ses cris, de plus en plus forts, emplissaient la pièce du bonheur d'avoir enfin Kitsune bien à lui, pour la vie. Il criait et riait en même temps. Un médecin lui aurait diagnostiqué une hystérie.

- Aahhh ! mmmmmm ! S'il te plait ! Continue ! Plus vite !

Jamais la fièvre du sexe n'avait été aussi grave chez lui, et pourtant, il voulait qu'elle s'aggrave, qu'elle le brûle, le consume.
Kitsune dut bien s'arrêter, la fatigue était un argument assez convaincant. Pour lui permettre de récupérer, Satoshi lui demanda de s'allonger et l'embrassa sur tout le corps. La bouche, bien entendu, pour commencer. Leurs langues s'entremêlèrent dans une danse sensuelle ; un jeu de cache cache qui les fit sourire. Lorsqu'il abandonna ses lèvres douce pour poser un baiser sur ses oreilles de velours. Puis sa langue s’aventura dans les contrées plus érogènes. Jusqu'à, bien sûr, le seuil de l'antre du plaisir de Kitsune.
Là, le jeune homme fit une pause. Il mourait d'envie de lui chatouiller l'arrière-train de son appendice buccal, mais... Il n'avait pas oublié la réticence de son hybride à l'idée d'être pénétré. Satoshi adorait être pris, c'était un fait. Mais Kitsune, lui, avait-il changé d'avis ?
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
Je ne sais pas ce qui se passa au moment ou mon sexe plongea à maintes reprises en Satoshi. Mon dieu, j'ai l'impression de perdre à nouveau ma virginité en sentant les flammes de la débauche qui embrasent mon bassin. Mon dieu les cris de mon tendre amour sont... je sens mon esprit qui ne pense à rien d'autre qu'à offrir le plus de plaisir et d'amour possible. Je pénètre mon home avec tant d'énergie que je semble être pris par la même folie qui semble avoir pris possession de nos deux corps et êtres.

Mon bassin bouge frénétiquement à grande vitesse, mes mains caressent la peau, le visage et les cheveux de mon bien aimé et je ne peux m'empêcher de me joindre à ses cris lorsque je sens enfin ma verge qui inonde son anus :

- Haaan! Haaaaan! Je t'aaaaaime!

Essoufflé comme jamais, je suis contraint de faire une pause et de me retirer de l'intimité de mon amant. Mon docteur me demanda de m'allonger sur le dos afin qu'il me fasse une auscultation spéciale. je sentais ses baisers qui me rendaient ivre d'amour, nos langues malicieuses venaient se chatouiller l'une à l'autre et seigneur que j'adorais cela. Je me laisse complètement faire aux soins particuliers du médecin qui posa ses lèvres partout sur mon corps. Je gémissais de plaisir, qu'il continue encore. Je sentais alors sa langue qui s'approchait de mon intimité. Mes joues rougirent et j’écartai lentement les cuisses, frémissant à l'idée que...

Pourquoi il s'est arrêté? Oh non pas maintenant! Je ne pouvais pas en vouloir à Satoshi qui adorait être mien mais qui se souvenait qu'avant que je ne sois follement amoureux de lui, j'étais attiré par l'autre bord. Mais cela ne m'empêcha pas de lui dire d'un ton un peu déçu :

- Euh... T'attends quoi là un carton d'invitation? T'as bien dis que u comptais pas porter la robe non?

Je me redressa un peu et l'embrassai, je pouvais pas lui faire la tête éternellement comment faisait il pour me rendre aussi fou de lui? je lui souris et lui avoua en lui caressant la joue:

-Je te le dirais qu'une fois. Je veux plus d'une relation où on doit tous les deux jouer un rôle Satoshi, c'est toi que je veux, l'homme que tu es que je j'aime, oublie le passé et n'ai pas peur de ce que nous allons découvrir ensemble...

Je me retourna alors, me mis à quatre pattes, posa mes mains sur mes fesses que j'écartais pour lui dévoiler mon intimité comme une précieuse offrande. Je m'offrais à Satoshi, mon corps était à lui et il pouvait maintenant en savourer les moindres recoins. Le teint écarlate je lui susurra en tremblotant et avec un peu d’impatience dans la voix:

- Je t'en prie, vas y... offre moi tout ton amour, prends soin de moi et ensuite prend moi... et ne t'arrête pas avant d'avoir joui...par pitié...

Je ne sentais aucune honte à me tenir ainsi, je ferma les yeux lorsque je sentis enfin les baisers et caresses de mon tendre amour reprendre, une de mes mains masturba à nouveau mon sexe qui redevint aussi ferme que l'acier et je soupirai d'aise en bénissant le ciel de m'avoir offert un amant aussi doux et doué que Satoshi:

-Mmmm... que c'est booooon...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
Satoshi resta stupéfiait quelques secondes. Kitsune avait beaucoup changé. Il avait enfin franchi l'étape la plus difficile pour un hétérosexuel.Le jeune infirmier en s'y attendait pas. Au point que son interruption déçut son amant qui lui en fit la remarque. Honteux, Satoshi bredouilla silencieusement un pardon, accepté par un baiser qui le rassura autant que les paroles qui suivirent.
Une bouffée d'amour le saisit ) un point tel qu'il se sentit incapable de continuer dans l'immédiat ses caresses. Kitsune l'avait profondément troublé et il demeurait sous le coup de l'émotion. Il dut se secouer tandis que son appétit libidineux revenait avec la terrible tentation à laquelle il ne sut résister.
Kitsune tait tout à lui, il était tout à Kitsune. C’était différent de leurs deux premières relations. Et Satoshi en était fou de bonheur.

Satoshi se positionna derrière son renard dont il caressait la queue animal avec beaucoup de tendresse, tandis que sa langue se posa délicatement sur le seuil rosé de l'intimité de son compagnon. Il l'embrasse d'abord avec retenue, avant de jouer les conquis en accélérant son mouvement de langue, le ralentir et descendre sa langue de bas en haut avec beaucoup d'application, tel un studieux élève. Il alla jusqu'à prolonger son voyage vers les bourses chaude qui attendaient qu'on prenne soin d'elle, les aspirant, les prenant en bouche tout en les chatouillant du bout de sa langue, comme il savait si bien le faire. Craignant toutefois qu'il ne torture Kitsune d'impatience, il remonta sa caresse humide une dernière fois, afin de lubrifier son anus et éviter les douleurs désagréables des premières secondes.

Il déposa doucement sa verge contre l'orifice sensible, puis fit un avec Kitsune avec la plus grande précaution. Encouragé par les soupirs de Kitsune, il accéléra progressivement, prenant autant de plaisir l'un que l'autre dans cette étreinte qu'il avait tellement attendu. Ils gémissaient à l’unisson, oubliant tous leurs doutes et les douleurs du passé, au seul profit du moment présent, au point qu'il avait presque envie de pleurer.

Toutes ses sensations montèrent crescendo et au bout d'un temps qu'il ne sut définit mais qui paradoxalement fut aussi long que court, il ne put se retenir et exprima tout son désir dans un râle ultime.
Il se retira avec précaution, s'allongea à côté de Kitsune, épuisé, mais content. Il constata que son amour avait une nouvelle fois joui, et s'approcha de son sexe pour le nettoyer de sa langue baladeuse.

- Tu m'as tellement manqué que tu as fait de moi un démon de luxure, avoua-t-il en rougissant, tandis que son regard enflammé lui donnait l'allure d'un ange diabolique. Il serra soudain Kitsune contre li, ému, dans un moment de pur tendresse dénué de libido, pour la simple joie de le tenir contre lui et de sentir sa peau contre la sienne, un contact qu'il avait chéri et qu'il avait craint de ne plus jamais connaitre.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:53
Admin
C’était la plus douce des tortures que de subir les sensuels baisers de Satoshi qui faisaient frissonner mon corps entier. Vu qu’il est infirmier, il devait se douter que la seule maladie dont je souffrais était celle de l’amour, mes phalanges serraient les draps et chaque plainte que je laissais s’échapper devait sans aucun doute être une satisfaction pour lui.

Je sentis enfin son gland qui effleure mon orifice, surtout ne pas avoir peur, je sais qu’il ne me fera aucun mal, je me laisse aller, j’ai envie de l’accueillir, je sens soudain son sexe qui rentre avec tant de facilité que ma gorge laisse échapper un long cri de plaisir, mon doux amant accélère peu à peu ses mouvements, je suis à lui, et il est à moi. Il fallait bien que ça arrive tôt ou tard, et je ne peux pas m’empêcher de crier alors que ma verge durcie :

- Ouiii ! Ouiii ! Encore Satoshiii !

Soudain, je sentis la pointe d’une flèche de plaisir piquer mon bassin et éveiller tous mes sens. J’avais l’impression d’avoir des ailes, je ne sentais plus mon corps, le lit, la chambre ou même le complexe autour de nous. Au milieu de toutes ses nouvelles sensations qui électrifiaient mon être tout entier, je me dis : Alors c’est ça que l’on ressent lorsque l’on atteint le 7° ciel ? Quel paradis…

Je poussai un cri muet, rependant quelques filets de semence sur les draps alors que l’homme de ma vie inonder mon intimité et que je sentais son gland caresser ma prostate

Je reprenais peu à peu mon souffle, m’allongeant peu à peu à côtés de mon compagnon, qui me surprit par un dernier acte de luxure que je ne l’aurais jamais imaginé. Ça me fait rougir et si je n’étais pas autant fatigué je n’aurais pas été contre l’idée qu’il m’embrasse encore là, il faut dire qu’il est doué dis donc…

Mais lorsqu’il se blottit dans mes bras, que je sens la chaleur de son souffle contre ma nuque et que je sens son cœur battre si fort. Je sens des larmes qui coulent de mes yeux. Je suis amoureux, une fois encore, mais là c’est différent, et ça a le même effet que la caresse d’un pinceau ou qu’une gifle avec un gantelet en acier. J’oublie le passé, je ne pense plus à ce qui a pu me faire mal, c’est terminé. Ma vie, je veux la passer avec lui. Je me doute bien que des gens verront notre relation d’un mauvais œil. Mais ça m’est égal, je l’aime à en mourir et à revivre pour le gouter une fois encore à l’ardeur de ses lèvres.

Je pleure oui, mais de joie, pour un bonheur que l’on m’a tant refusé et qui est aujourd’hui dans le creux de ma poitrine. Je serre mon amour dans mes bras et lui avoue d’un ton amoureux :

- T’es le plus pur et le plus beau des anges … Moi j’ai l’impression que ça va faire très longtemps que j’attendais quelqu’un comme toi. Je t’aime Satoshi, je t’aime, je t’aime… Et grâce à toi… Aujourd’hui je viens de découvrir ce que c’est que le véritable amour.

Je m’endors un peu, juste quelques heures ou plus, tant que je l’ai auprès de moi je veux savourer cette journée et la soirée qui nous attend.

L’après midi commence à toucher à sa fin, je m’étire un peu et regarde l’horloge. Je commence à embrasser le cou et à caresser tendrement Satoshi avant d’essayer de le tirer hors des bras de Morphée :

- Debout mon homme… C’est plus l’heure de dormir maintenant.

Pas d’effet. Le renard taquin en moi s’éveille et je décide alors de venir taquiner mon aimé par quelques légères morsures sur ses oreilles mais comme cela semble sans effet, je lui pince les fesses et là, on se fait une bataille d’oreillers avant de rire comme des adolescents et de s’embrasser à nouveau.

Par galanterie, je nous fais un petit plateau avec du thé et des gâteaux de soja, je lui demande :

- Alors, une idée de l’endroit où t’aimerais manger ce soir ? Et si tu aimerais faire quelque chose de spécial après? Si tu voudras dormir ici cette nuit? Je suis toute ouïe.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:54
Admin
Lorsqu'ils jouirent ensemble, Satoshi se sentit tellement rempli de bonheur qu'il ne voulait pas redescendre. L'amour est une drogue à laquelle on devient accroc, il ne faut pas en abuser pour pouvoir le profiter pleinement. Et il profita de ce moment en regardant dans les yeux son Kitsune. Et là, chose inattendue, ce dernier se mit à pleurer.

- Hey ! Qu'est-ce qui ne va pas ?

Heureusement, il fut vite rassuré par l'explication et fut extrêmement ému au point qu'il faillit lui-même sentir ses larmes couler. Mais il se retint au prix d'un gros effort, embrassant avec tendresse son compagnon qui lui faisait une déclaration de son amour des plus touchantes.

- J'étais malheureux d'être loin de toi. J'étais malheureux de te savoir malheureux. Alors, si tu vas bien... Tout va bien.

Il lui caressa ses cheveux et ses oreilles animales pour le rassurer de ses sentiments. Il le serrait tellement contre lui qu'il avait peur de l'étouffer, mais il voulait rester collé ; il refuserait qu'il s'éloigne de lui. Ils s'endormirent enlacés sans qu'ils ne s'en rendent compte, leurs rêves continuant ce moment de bonheur.

***

Il fut réveillé en douceur, et sentit que Kitsune était toujours là. C'était l'éternelle peur de Satoshi, se retrouver seul au réveil, ou de le voir partir vite, trop vite, comme lors de leur première nuit. Pourtant, il décida de faire semblant de dormir. Kitsune devint plus joueur et le tout dégénéra très vite dans une ambiance bonne enfant.
Satisfait, l'infirmier s'étira lorsqu'ils décidèrent enfin de quitter le lit pour grignoter un petit gâteau de soja

- Vous accueillez bien vos invités, Mister Magato.

Il étudia ensuite l'offre de son compagnon, mais... A vrai dire, il n'avait jamais pris le temps de découvrit la ville. Il ne mangeait guère au restaurant, et ne connaissait pas du tout le coin, alors qu'il était dans la région depuis des mois.

- Je ne sais pas... je ne connais pas de restaurants. Toi, par contre, tu en fréquentes bien un ? Tu n'as qu'à me le faire découvrir ! Je ne suis pas difficile, tu sais. Pour faire quelque chose après, et bien... Cela faisait longtemps que je voulais tenter le laser game. Ou un bain de minuit. Ou alors, je pourrais te faire découvrir une part de mon existence... Quant à dormir... Qui t'a dit que j'avais envie de dormir ? Et puis, si toutefois nous devions le faire, ça serait chez toi. C'est plus confortable !!

Et de souligner ce fait d'un sourire qu'il savait angéliquement démoniaque.

- Mais toi, de quoi as-tu envie ? Un couple, c'est le partage de nos existences. Ne faisons pas que mes volontés, à toi aussi de faire quelque chose qui te tente !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Admin
Messages : 1314
Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 8 Mar - 12:54
Admin
Mister Magato ? Oh Satoshi était de plus en plus doué pour me faire des compliments et m’offrir des surnoms en tous genres. Je devrais peut être m’y mettre aussi ? Voyons Satoshi-kun ? Blue Doctor ? Mouais pas terrible pour l’instant, on va éviter et se contenter de mon chéri, mon amour ou encore mon ange, c’est plein de guimauve je sais et je vous merde laissez-moi barboter dans ce bonheur en paix…

Mais c’est qu’en plus mon infirmier veut dormir chez moi ce soir ? Et c’est quoi ce p’tit regard en coin plein de coquinerie et de malice ? Décidément, il a bien changé l’infirmier timide qui se perd dans les couloirs du complexe. Les propositions que me fait mon compagnon sont intéressantes, ça devrait nous occuper une bonne partie de la fin d’après-midi et de la soirée. Je finis par m’assoir à côtés de lui, mes doigts s’entrecroisant dans les siens :

- Eh bien, Anton m’a parlé d’un restaurant italien pas trop mal en ville. J’y ai jamais été alors si je peux découvrir quelque spécialités sympas avec toi, je serais bien tenté par un laser game mais je dois avouer que quand tu me parles de …, ça m’intrigue, si ça te dérange pas, j’ai envie de te découvrir. Surtout qu’en plus, je sais même pas comment t’es arrivé ici, si t’as de la famille…

Houlà pas trop vite, je sais plus que personne que ce genre de sujet n’est pas facile à aborder. Surtout pour notre « jeune couple », j’espère juste que ses parents sont du genre ouvert d’esprit et qu’ils ne renient pas leur enfant juste parce qu’il leur annonce « papa, maman je vous présente mon nouveau copain ! ». Enfin, même si je n’ai pas pensé à ça, je ne suis pas amoureux de Satoshi juste pour être bien vu de sa famille. Si cette dernière ne m’aime pas, tant pis, moi tout ce que je veux c’est rester auprès de l’homme que j’aime. Bon, une fois de plus je m’emporte un peu.

Pour ma part, je sais que mon sensei Setsu serait content pour moi, bon il se foutrait un peu de ma gueule mais bon, l’essentiel c’est que je sois bien dans ma tête et dans mon esprit hein ?

On finit nos gâteau et thé, et je retourne me blottir dans ses bras, c’est que c’est addictif l’amour. Anton va me charrier là-dessus quand il me verra avec une mine meilleure, avec le sourire d’idiot qu’ont les amoureux, je vais avoir du mal à me moquer de lui quand il est comme ça avec sa tanuki maintenant.

On se rhabille un peu plus tard, puis je pose une autre fois mes lèvres sur les siennes et lui murmure :

- Je t’aime …

Ce début de soirée commence, les fleurs de cerisiers éclosent en même temps que mon cœur. Et aujourd’hui je suis le plus heureux des hybrides.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Archives Forums importants :: Complexe Hinata-
Sauter vers: