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ALEXIS-ENZO : My Bodygard

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Dim 8 Mar - 12:47
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Voir Alexis sourire pour moi est une première, je dois dire que je ne m’attendais pas à cela, du moins que ce soit aussi vite. C’était presque un autre homme mais toujours aussi attirant et dont la passivité me mettait en appétit. Toujours contre lui je continuais à l'embrasser d'une passion dévorante durant quelques minutes tandis que mes mains caressaient chaque partie de son corps. Puis, je finis par enlever son haut me révélant ainsi son torse athlétique avant de lui répliquer d’un ton malicieux :

- Je commence à aimer de plus en plus nos petits jeux Alexis…

Je laisse à nouveau mes soucis et la guerre de Little Italy pour sombrer dans les abysses du plaisir en compagnie d’Alexis. Si seulement cela pouvait durer plus longtemps encore…

Tout en continuant à lécher ses lèvres et sa langue avec passion, je commence à me déshabiller à mon tour, me retrouvant torse nu. Puis, tout en gardant les jambes de mon compagnon écartées, j’ôtais son pantalon et son bas, pus entrepris de la masturber avec envie. C’était une position très érotique et qui eut pour effet de me procurer une érection plus forte encore. Ma paume resserrait son emprise sur le gland humide de mon amant. Je poussais quelques râles de plaisir alors que mon gland s’unissait au sien dans un ballet d’une lubricité sans pareille.

Cela dura de longues minutes avant que nous ne poussions un nouveau cri d’orgasme ou ma sirupeuse semence et celle d’Alexis se répandirent sur ses abdominaux. Cependant, mon sexe n’avait rien perdu de sa forme, j’allais donc en profiter en faisant de lents coups de bassin, mon sexe humide se glissant entre la douce chaleur de ses fesses, cherchant à se frayer un chemin vers les profondeurs de son intimité.

Mais j’avais une autre envie, c’était le moment de jouer un peu plus avec mon amant…

Je décidais de ralentir ma course folle et je me mis complètement nu devant lui, toujours le surplombant je le chevauchais un peu plus, mon sexe se retrouvait alors devant son visage et effleurant ses lèvres alors que mes mains se posent sur son visage. Une position dominante et qui fait remonter la tension sexuelle. Lentement mes paumes montrent à Alexis que je le possède, je le tiens, puis ma voix lui donne cette ordre libidineux :

- Ouvre la bouche…
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Dim 8 Mar - 12:47
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Alexis arriverait-il à devenir totalement sincère avec les gens qu'il côtoyait, à dire vraiment ce qu'il pensait au lieu de se cacher derrière le masque de la bienséance, du mensonge utile ? Il débutait une ouverture dans le "monde", un tout autre univers que son précédent, et où les émotions avaient droit de cité. Tantôt volontairement tantôt à son insu, le jeune homme laissait exprimer le petit garçon maladroit qui était en lui ou bien l'instinctif irraisonné qui lâchait toute bride psychologique pour vivre le présent à sa manière, peu conventionnelle et sûrement déviante.
Car assailli par les pistes sensibles qui s'offraient à lui, il se laissait aller ces temps derniers à un aspect de sa personnalité qu'il ne soupçonnait pas, et que pourtant on avait encouragé pendant des années à ouvrir la porte : le fait d'être joueur. Alexis prenait son métier détesté au sérieux, considérant chaque meurtre qu'il accomplissait comme un acte odieux et intolérable. Certains de ses confrères, comme lui au début, avaient appris à évoluer et à distancer l'acte de mort de la réalité en s'amusant à interpréter un rôle pour entourlouper leur proie sans pour autant avoir des scrupules à le faire. La comparaison était toujours facile et explicite cependant : le chat s'amuse avec la souris avant de la dévorer. A ceci près que le russe, qui avait réussi à conserver son humanité en refusant de faire sien ce procédé, en saisissait tout l'intérêt à présent qu'il n'en usait pas à des fins destructrices. son audace montait crescendo, depuis la frustration charnelle avec Pearl ; la complicité et la trahison coquines lors de cette fameuse étrange nuit avec le loup et la renarde ; les pièges malfaisants qu'il avait tendu à la pauvre Kiyohi. S'en était-elle remise ? Il la rechercherait dans les jardins du Complexe pour présenter ses excuses.

Le loup avait trouvé la bonne expression :"nos petits jeux". Il s'agissait bien de cela, en effet.
Son appétit en la matière était d'ailleurs insatiable. Il entreprit de déshabiller son employé, provoquant une salve de frissons chez le jeune homme qui se laissait faire. Ils ne manquaient pas d'imagination, tous les deux, c'était appréciable de ne pas se lasser. Le loup avait bien compris le message sur sa vision des choses et sur la relation particulière qu'il souhaitait entretenir, jusqu'au jour peut-être où leur place s'équilibrerait. Ou quand l'archer chasserait du canidé.

Aujourd'hui, tel n'était pas le propos. Alexis, enfoncé dans le fauteuil, avait bloqué ses bras derrière son dos, sa tête était renversée à l'arrière et son corps était secoué de soubresauts provoqués par l'unisson de leur masculinité en mouvement, puis l'expression de leur premier orgasme. L'entrée en matière était risquée, mais Enzo savait ce qu'il faisait. Il entreprit de conserver sa situation dominante pour ordonner et se positionner bien en évidence.
Alexis se plia aux désirs formulés par son patron et approcha ses lèvres du gland humide de sa jouissance passée. Il laissa ses bras en retrait. Sa langue frôla une première fois le prépuce. Il la balada sur le petit chapeau de chair, par parcelle, s'arrêtant, reprenant, dessinant les contours et les bourrelets du gland avec une application de dilettante. Il parcourut le sexe sur toute sa longueur, détaillant les nerfs, les veines saillantes du membre raide. Le sien accumulait une tension de son ressenti propre. Le Russe continua son aventure jusqu'aux testicules douces et chaudes qui attendaient sagement leur tour. Il effleura leur peau sensible par petites touches, avant de les stimuler par des va-et-vient rapides et provocateurs. Il en goba une au fond de sa bouche, la chatouillant de son appendice buccal, aspirant même l'ensemble, passa à la seconde. Il poussa même un gémissement étouffé par son bonheur.

- mmmm.... mmmm... mmmm....

Enfin, il revint vers le phallus dressé et le prit en bouche avant d'accomplir un balancement de sa tête, sa langue se mêlant au mouvement et enflamma la température déjà torride de leur atmosphère.

Enzo était déjà ailleurs, les yeux fermés, la bouche entrouverte et échappant des sons gutturaux et sauvages. Alexis avait un talent certain pour s'occuper de ses amants et amantes. Quitte à conserver un élément de son ancienne vie, autant que ce soit cet aspect-ci.
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Dim 8 Mar - 12:48
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L’attitude d’Alexis est vraiment unique, jusqu’à présent les amants et amantes que j’ai connu avaient tous un comportement propre à leur personnalité mais qui s’unissait plutôt bien à ma faim de loup. La compagnie de mon garde du corps prenait vraiment une tournure des plus étranges. Son envie de soumission ne fait que m’exciter d’avantage. Car il été obéissant, provoquant et un peu taquin, mais je pouvais voir ses pupilles gorgées de lubricité alors que nous avions mises en place ses petits jeu intimes qui se passaient entre nous. J’aimais le dominer ainsi, sentir ses lèvres enrober et aspirer mon sexe alors que mes mains tenaient fermement sa tête, l’empêchant ainsi d’arrêter ses mouvements de bassin.

Plus les minutes passées, plus il était difficile de se retenir, l’habilité de sa langue, la chaleur et la douceur de son palais et de ses lèvres m’arrachaient des cris de plaisir alors que mon bassin allait et venait dans sa bouche. Alexis sait s’y prendre et je sens déjà mon sexe se contracter, prêt à déverser ma semence dans sa bouche. Les yeux fermés, je pousse des puissants râles bestiaux :

- Raaaah ! Raaaaaaah !

Je ne peux tenir une seconde de plus et finit par jouir dans la bouche de mon garde du corps. Mais je ne suis pas encore rassasié, je jouis et ne retire mon sexe que jusqu’à ce que mon amant avale le tout jusqu’à la dernière goutte. Puis je retire lentement mon sexe humide de sa bouche, effleurant se lèvres et lui offrant un sourire carnassier tout en lui susurrant :

- Brave garçon…

Puis, je relève un peu Alexis, écartant ses jambes et les laissant se reposer sur le dossier du canapé, il garde ses mains dans son dos de sa propre initiative, même si je dois avouer que cette érotique vue ne me déplait pas, puis lentement mon sexe glisse entre ses fesses et plonge dans la chaleur humide de son intimité. Mes paumes viennent tenir fermement ses cuisses alors que mon bassin effectue de lents va et vient. La soirée n’est pas encore terminée et pourtant je sens que j’en veux plus, encore plus…

L’union de nos deux corps provoque en moi un efflux de chaleur. Mon corps est mis à rude épreuve alors que mon sexe plonge et replonge dans l’anus chaud d’Alexis. Mes paumes se resserrent sur ses cuisses et je penche un peu mon visage du sien pour gouter à ses lèvres et à sa langue. Puis je lui susurre en lui souriant :

- On peut continuer ici… ou sur le lit… C’est comme tu préfères…

L’avantage du lit est qu’il est plus confortable et il y a les montants…
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Dim 8 Mar - 12:48
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Comme prévu, une nouvelle fois, le loup ne put retenir sa ferveur et répandit son nectar chaud et amer. Alexis était habitué en comblant ses amants à ce qu'ils ne puissent se retenir. Cela ne le dérangeait pas, et mieux encore, il s'en délectait. Il était ravi de satisfaire son patron et amant qu'il appréciait, couvant une vengeance secrète dont il était le seul témoin et qu'il dédiait à Irina avec une joie sournoise.
"Je ne t'ai jamais procuré de telles attentions, n'est-ce pas ? Tu n'as rien compris, et tu mourras haie par tout ton entourage, ou trahie même. Là où Enzo s'entoure de gens loyaux et sincères. Il est la preuve qu'on peut maintenir un gang dans la crainte mais non dans la terreur, en travaillant en bonne intelligence..."
Il avait une certaine appréhension à la revoir, mais il ne lui procurerait pas la satisfaction de le voir baisser les yeux, lui faisant comprendre une bonne fois pour toute qu'il ne lui appartenait plus. En se donnant totalement, avec son consentement, à Enzo, cela l'aiderait à tirer un trait.

Avec précision, Alexis nettoya le membre toujours gonflé (comment le loup faisait-il pour conserver encore de la vigueur suite à deux éjections ?) et recouvert de fluide masculin. Son regard planté dans les yeux de braise de son amant lui indiquait qu'il était loin d'être farouche et prêt à tout accepter. L'hybride se retira enfin, mais prouva son endurance une fois de plus en l'entrainement vers un coit d'échauffement. Les mains du loup obligeaient les cuisses du jeune homme à rester écartées ; cette autorité l'électrisait. C'était agréable, en définitive, d'être passif, lui qui s'était tant donné sans avoir de retour. La roue tournait, à tout niveau. Et si le sexe n'était pour lui qu'une part du travail parmi d'autre, il en saisissait enfin l'essence, qu'il n'avait pas soupçonné et dont il était devenu accroc.

Bercé par le lent mouvement d'Enzo, il reconnut qu'il avait de la chance d'être imperméable à la douleur pour accueillir le pénis large du loup en lui sans préparation. Le côté sauvage et impatient de l'hybride ressortait clairement sur cet acte porté uniquement par son intempérance. Tout le monde n'accepterait pas d'être pris à sec de cette façon. Lui-même n'aurait jamais osé. Mais comme Alexis n'était pas un homme ordinaire, et qu'il appréciait le côté bestial du loup, il ferma les yeux et concentra son attention sur le contact de leur chair et de cette fusion des corps aussi troublante que grisante.
Il n'était cependant pas dans le même état second que lors de leur précédente étreinte. Certes, Enzo l'attaquait régulièrement en parallèle de ses assauts, par des baisers langoureux qui irriguaient son propre sexe de sang, et le faisant enfler toujours plus.
Alors qu'il allait pousser son premier gémissement, Enzo lui fit une proposition (et comme le veut le cliché d'un célèbre film, il ne pouvait ps la refuser...). Alexis ne répondit pas, et se contenta d'un regard brillant plus lourd de sens encore. Enzo se retira quelques secondes plus tard. Il avait compris mais ne voulait pas véhiculer l'impression que son subordonné était à l'initiative.
Quand il put se relever, le Russe se leva du fauteuil, précéda Enzo jusqu'à la chambre. Il resta debout délibérément, lui tournant le dos, et laissa ses mains toujours dans son dos, de manière ostensible. Il n'attendait pas que le loup lui tombe dessus, il se jetait carrément dans sa gueule. Il ne voulait qu'une chose : reprendre le petit manège de tantôt.

Enzo comprit son intention. et s'empara d'une de ses cravates (il n'avait pas eu le temps de les ranger). Avec fermeté, il croisa les poignets de son amant docile et les lia, en serrant sans lui faire mal, mais suffisamment pour l'entraver. Alexis se retourna et dans un désir paradoxal d'obéissance effrontée, se pencha vers le torse puissant du loup, et fit rouler sous sa langue son téton droit. Il en dessina tout le relief, tourna son appendice humide sur la corolle, puis reprit sa dégustation en titillant l'extrémité avec vélocité. Il s'arrêta brusquement pour faire de même avec celui de gauche, avec le même sérieux. Puis il descendit sur ses genoux, sa langue se frayant un chemin depuis le buste jusqu'au ventre, et au nombril, et s'agenouilla complètement, le visage au niveau de la masculinité de l'ookami. De nouveau, sa langue s'amusa à satisfaire la sensibilité exacerbée de l'endroit, par de petits coups, brefs mais torrides, uniquement sur le gland presque rouge de sa privation.
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Dim 8 Mar - 12:48
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Plus les minutes passaient, plus j’étais surpris par la sensuelle docilité et le charme qui se dégageaient de chaque partie du corps de mon garde du corps. Voir ainsi ce jeune homme qui pourtant si fier, si imposant par sa nature, près à ne pas se laisser guider par n’importe qui. Le voir se laisser menotter, être infaillible à mon impatience, je faillis m’arrêter quelques instants mais je finis par me laissé séduire par ses gémissements sensuels. Guidé vers le lit, Alexis fit preuve une nouvelle fois d’une sensualité sans pareil. Obéissant, se laissant dominer par son maître et protecteur.
Je le laissais agir, ne pouvant m’empêcher d’apprécier, même de devenir accroc et friand de ce nouveau jeu en sa compagnie. Les yeux fermées, je laissais le plaisir revenir et balayer chaque partie de mon corps en fusion :

- Alexis tu…Mmmm…Mmmm…

Mes mains se posèrent alors sur sa tête, mes phalanges glissant dans l’ébène de ses cheveux, tels des dagues plongeant dans leur fourreau j’invitais, ordonnais à Alexis qu’il continue. Puis il se passa, quelque chose en moi, d’étrange… Rien n’avait d’importance pour moi en cet instant, je n’arrivais plus à penser à Pearl ou même Jun. Comme si elles avaient été balayées d’un seul geste, comme si ce jeune humain suffisait à combler mon inlassable appétit. Oui, j’étais devenu accroc à Alexis, tout comme avec Tsukiya je le voulais pour moi, lui ce jeune humain qui avait autrefois tenté de tuer une femme que j’aimais, mais qui dès à présent, m’offre quelque chose de simple, de fort, de luxurieux, quelque chose qui comble mon cœur a demi- vide.

Poussant un hurlement semblable à ceux de mes cousins lupins, je marque le territoire sur mon garde du corps de manière érotique, de puissants et épais jets de semence éclaboussent son visage et sa bouche. Cela dure bien 10 secondes, dis longues secondes de jouissance et de plaisir. Haletant, je reprends mon souffle, contemplant ce « chef d’œuvre ». Puis je pousse mon amant sur le lit, écarte ses jambes avec autorité et lui annonce d’un ton impérial :

- Rhaaaaa ! Alexis ! Tu es à moi ! et a personne d’autre ! Je ne me passerais plus jamais de toi !

Je repris mes assauts, impossible pour moi de me lasser de cela, lentement mon sexe plongea dans l’anus frétillant. Je ne voulais pas m’y prendre avec trop de sauvagerie, je devais le ménager, après tout, ce jeu prenait une tournure intéressante. Il ne fallu une très peu de temps avant que mon sexe ne s’aventure jusqu’à la garde. Mes coups de bassin s’intensifièrent, cette nuit allait être décisif, demain matin, je poserais une question fatidique à Alexis, je ne craignais pas sa réponse positive ou négative, mais la manière et le ton qu’il prendrait.

Une fois encore, je me prenais la tête alors que je ne devais pas. L’une de mes mains saisit le membre humide d’Alexis, le masturbant dans un érotique bruit humide, je me délectais de ses cris, découvrant une nouvelle forme de… je ne trouvais pas de mot, ça ressemblais à une sorte d’attirance, aussi puissante qu’un amour vrai. Je finis par ordonner à mon humain dont j’aimais regarder le teint de peau :

- Ensemble… Jouis avec moi…C’est un ordre…
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Dim 8 Mar - 12:48
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Alexis était conscient qu'il perdait à nouveau contrôle de lui-même, depuis qu'il avait quitté son ancien travail et qu'il pouvait faire ce qu'il voulait. Dès qu'il se livrait à ses nouveaux amants, son esprit lâchait prise et il acceptait des choses qu'il n'aurait même pas imaginé quelques mois auparavant.
Procurer du plaisir était primordial. Son devoir. Son maître devait être comblé. Et il se tenait à cette conduite avec beaucoup d'application. L'acte oral était souvent difficile à accepter quand on débute dans les relations charnelles, et Alexis n'était pas une exception, du moins à ses débuts. Quand il eut saisi les intérêts de cette gâterie, de l'effet qu'elle pouvait avoir sur ses cibles, il avait fait en sorte de prolonger la caresse, la perfectionner pour devenir irresistible. Bien que souvent la position et le geste en lui-même soit assimilé à une forme de dominance pour le passif qui savoure, l'actif possède un ascendant certain sur l'autre. Si on réalise correctement l'attention, le comblé est sous votre joug. Le jeune homme avait une expérience en la matière assez conséquente, bien qu'il eut plus connu de femmes que d'hommes.

Ainsi Enzo était là, bercé par la prévenance de l'ancien tueur à genou devant lui, entravé volontairement et aspirant le sexe grossi. Le loup démontrait des signes évident de bonheur ; et accompagnait le va-et-vient de la tête du jeune homme par un mouvement combiné de son bassin, de sorte qu'Alexis contenait entièrement son membre viril. La conclusion était prévisible et pourtant, le Don parvint à l'étonner une nouvelle fois, par un cri à faire froid dans le dos, qui faillit déstabiliser le slave si ce dernier n'avait pas reçu le nectar sensuel de son galant. Cependant, l'hybride n'avait pas fini de surprendre son employé et avec force, il poussa Alexis sur le lit. Ouvrant de grands yeux ronds, le garçon n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait que le loup fondit sur sa proie, écarta ses cuisses et le pénétra avec une fougue que des plus douillets que lui n'auraient pas supporté. Le côté animal d'Enzo avait pris le dessus sur sa raison plutôt humaine, sans toutefois être violent, ou lui faire du mal. Le mafieux respectait toujours autant son amant, mais sa libido avait atteint un niveau supérieur, et le silencieux Alexis, sous les assauts répétés dans son intimité, se mit à gémir indiscrètement. Obligé de recevoir par la restriction de ses bras, il laissait Enzo l’emplir de sa vigueur et s'y abandonner totalement. Et alors qu'il pensait ne pas pouvoir être plus sollicité, le loup entreprit son sexe en le prenant fermement en main et en le masturbant. Trop de choses à la fois, mais pas assez. Alexis devenait fou et pourtant il ne demandait qu'à devenir un aliéné. Il poussait des cris, des "ah" courts à chaque coup de butoir, à chaque retour de la main.

Enzo n'eut pas à lui ordonner longtemps. L'orgasme surprit l'homme qui ne tint plus. Sa semence se projeta hors de son prépuce avant de retomber sur son corps pâle. Il sentit que le Sicilien avait fait de même en lui ; une chaleur liquide se répandait dans son intimité. Celui-ci se retira, laissant Alexis épuisé et haletant, les yeux fixés sur le plafond, se remettant de ce moment de luxure qu'il n'était pas prêt d'oublier.
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Dim 8 Mar - 12:48
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Mon corps atteignait la limite et pourtant ce qui se passait était plus qu’agréable. L’intimité de mon garde du corps m’emprisonnait alors que mes coups de bassin s’intensifiant rythmés par ses cris plaintifs et luxurieux qui résonnaient en de sensuels échos. Cela dura jusqu’à ce que je contemple le jeune slave jouir et répandre sa précieuse et épaisse semence sur son corps. Je ne pus contenir mon ultime orgasme par une série de cris virils et qui emplit l’anus sensible de mon amant par de derniers jets puissants.

Je me retire lentement, mon sexe quittant sa prison de chair dans un bruit érotique humide. Je contemple Alexis, épuisé, comblé tout autant que moi par cette étrange et délicieuse expérience. Devrais-je lui demander à présent de rejoindre sa chambre et de me laisser me reposer ? Je pourrais, mais cela serait un terrible manque de délicatesse de ma part. Sans dire un mot, je m’allonge à côté de lui, tirant la couette afin que nous n’attrapions pas froid, lui fait signe de venir plus proche encore de moi et finit par l’enlacer pour unir mes lèvres aux siennes.
Un peu de délicatesse que je me permets après mes derniers agissements trop bestiaux à mon gout. Puis sans dire un mot de plus, je m’endors, souriant en me disant que les gardes du corps n’ont pas tous une relation pareille avec leurs employeurs.

Le lendemain matin, je me levais laissant Alexis récupérer un peu. Je mis de l’eau à chauffer pour du café, puis lorsque mon garde du corps me rejoignit, je lui annonça avec fermeté et neutralité :

- Le rendez-vous avec la maîtresse se fera dans une semaine. Je te laisse 6 jours pour réfléchir sur le fait que tu m’accompagnes ou pas. Réfléchis bien et ne doute pas.

Je n’avais aucune autres instructions pour lui, du moins pour le moment. Le pauvre, j’espère qu’il garderait la tête froide et que cela n’allait pas trop le torturer. Je finis ce petit déjeuner en sa compagnie, puis profitais de ma première journée en compagnie de mon garde du corps. Une bien belle journée au paradis, pourvu que ça dure.
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