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Shiryu Hyuga

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Date d'inscription : 22/11/2008
Dim 11 Jan - 16:43
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~ RP ~

Nom : Hyuga
Prénom : Shiryu
Âge : 20
Sexe : masculin

Orientation sexuelle : Homo
Statut marital : Célibataire

Race : Humaine
Classe : Star (ou ordinaire, vu qu'il n'est plus star ? qu'en pensez-vous ?)
Péché : Colère

Capacités spéciales : Fée du logis : sens développé (goût)
Occupation : Cuisinier au Complexe Hinata.
Lieu de résidence : Studio du personnel n°2

Histoire personnelle :

" Alors, Misa, ce doit être quelque chose de formidable, pour vous !"
" Ne m'en parlez pas, Takeshi. J'ai hâte que ce petit être vienne au monde et que je puisse le serrer dans mes bras !  "
"Assurément, il sera aussi beau que sa mère, sinon plus ! Merci d'être venue nous voir, Misa ! On applaudit Misa Hyuga et encore félicitations ! "

Misa sortit du plateau du talk Show du Big Takeshi d'abord avec le sourire, puis avec une moue dépitée ; elle ordonna d'une voix autoritaire qu'on lui serve un verre d'eau, ce qu'une assistante fit de suite avec moult respect. Misa ne se fendit même pas d'un sourire, ne lui adressa aucun remerciement et avala le contenu cul sec. Elle aurait préféré une tequila, mais voilà, quand on est enceinte, les restrictions arrivent pour vous gâcher la vie.
Son agent la rejoignit, tout sourire, pour la féliciter de sa dernière interview avant un bon moment. La jeune fille ne lui adressa pas un regard, passant devant lui en l'ignorant superbement et se réfugia dans sa voiture, stationnée dans le parking du studio de télévision. Elle s'avachit sur les fauteuils, posa la tête vers l'arrière, sur le repose-tête en cuir. Elle soupira. L'agent la rejoignit quelques secondes plus tard, visiblement gêné, bien qu'il tenta de cacher son émotion derrière un sourire factice. Il ordonna au chauffeur de démarrer.

- C'était super, Misa, tu vas marquer les esprits de tous tes fans ! "
- Ouais, génial, trop cool. Je suis sûre que mes fans vont toutes vouloir ressembler à une baleine maintenant !  "
- Tu vois les choses de façon trop négative. Franchement, une idol qui va avoir un bébé, c'est trop kawaii ! Tu vas toucher un nouveau public, les mamans à présent ! Tu élargis ton secteur !
- T'as raison. Et ma prochaine chanson parlera du rototo que j'aurais reçu dans les cheveux, ça sera super Kawaii !  "

***

Misa Hyuga, vous l'aurez compris, était une jeune chanteuse possédant un succès phénoménal. Sa voix réputée pour monter très haut, puis descendre très bas, ses capacités de renouvellement musical et son acharnement au travail lui avaient vite permis de grimper les échelons de la célébrité pour figurer parmi les sommités du Japon. Tous les adolescents flashaient sur elle ; les adolescentes s'identifiaient à cette star si belle et si accessible, prenant du temps après les concerts à guichet fermé de parler avec son fan-club, signer des autographes et prendre des photos. Richesse, succès, reconnaissance nationale, elle allait s'attaquer enfin à la scène internationale pour un concert événement à Paris lorsque la nouvelle tomba. Elle était enceinte. De qui, elle l'ignorait. Beaucoup auraient pu revendiquer la paternité.
Contrairement à ce que son candide agent laissait sous-entendre, elle savait que cet événement allait mettre fin à sa carrière. La concurrence dans le milieu était dure, les belles ados en fleur étaient disputées par les maisons de disque pour trouver celle qui battra à plate couture les divas des lycées déchues. Pour une personne aussi volontaire et travailleuse que Misa, se voir doubler par des nanas qui n'avaient que leur plastique pour elles la faisaient enrager. Elle avait bien pensé à se faire avorter et garder son histoire secrète, mais son agent pour une fois avait été bien inspiré en lui déconseillant. Sa carrière aurait été condamnée par la morale bien pensante des conservateurs. "Une loli-star de 16 ans qui se fait avorter donnerait le mauvais exemple à nos enfants !" Déjà que d'avoir un enfant à cet âge-là passait mal... Encore heureux, ses talents lui avaient permis de modérer l'opinion à ce sujet et à apprendre aux jeunes générations de faire attention à elles et de les convaincre des plaisirs de la maternité.

La jeune professionnelle vécut une grossesse peu reposante et médiatique, jusqu'au grand final de l'accouchement. Et pourtant, bien qu'elle eut l'intention -pour vendre encore jusqu'au moment fatidique où elle serait détrônée - d'ouvrir les portes de sa chambre aux journalistes, elle changea d'idée dès qu'elle sentit sur sa poitrine la douce chaleur de son bébé venant de naître. " Tu m'as fait tourner en bourrique pendant neuf mois. Et pourtant, je te garde pour moi toute seule quelques jours avant de te jeter en pâture aux requins..." pensa-t-elle avec affection en admirant son nouveau-né.

Passés les premiers temps, comme suspendus dans l'éternité, de quiétude et de bonheur, le coup de bambou fatal la toucha tandis qu'elle surveillait les magasines de jeunes filles et vil se multiplier les concurrentes. Quand on eut fait la couverture de Seventeen tous les deux mois, et qu'on se retrouvait au bout de quelques numéros dans un encart en bas de page, sans photographie, on comprenait rapidement que la bonne époque était derrière soi. Son agent cherchait toujours des pistes la relancer. Mais rien de probant.

Pour autant, la mère-enfant avait sa petite idée en tête. Elle prit bien soin de son fils, ne reprit aucun travail en profitant de l'argent de son succès passé, qu'elle avait prudemment évité de dilapider bêtement. Dès que le petit eut atteint un âge convenable, Misa le fit participer à de nombreuses activités, telle que la danse, le chant, le théâtre, afin qu'il devienne une future vedette, participant au passage à lancer la carrière de Misa comme agent. Il était déjà très beau à son âge.

Seulement, Maman déchanta vite. Certes, Shiryu, sur de nombreux points, lui ressemblait beaucoup. Très actif, il ne demandait qu'à bouger, accomplir des choses, et l'exercice ne lui faisait pas peur. Seulement, le petit garçon n'avait aucun sens de l'équilibre, surjouait la comédie et chantait terriblement faux, au point que ses petits camarades l'avaient surnommé : le Prince des Casseroles.
Le garçon vécut des moments très difficiles, car sa mère, avide de réussite, le faisait trimer jour et nuit en plus de l'école, cela sans aucune amélioration notable. Shiryu n'avait pas hérité, sur ces points-là, des talents de sa mère. Celle-ci pourtant tenta dans les domaines sportifs et artistiques. Mais l'enfant ne montrait ni envie ni prédispositions. Heureusement, il était bon élève à l'école. Misa laissa tomber son projet, et créa son agence de star, sans son fils comme figure de proue, comme elle l'avait espéré.

Alors que Shiryu avait atteint ses onze ans, enfin tranquille dans une vie banale, il dut accompagner sa mère sur un plateau télévisé où Misa représentait un de ses poulains, une jeune idol écervelée mais qui faisait baver le public. La maquilleuse de l'émission, voyant que le garçonnet s'ennuyait, l'emmena faire un tour sur les différents plateaux de tournage. Alors qu'ils allaient rejoindre le public d'une émission pour enfants, Shiryu s'arrêta brutalement. Se mit à humer l'air.
" Je veux aller là ! ", ordonna-t-il avec une sévérité étonnante pour un enfant de son âge. La maquilleuse, surprise, répondit à son désir et l'emmena assister à "Cuisine Magique".
Le petit resta là pendant tout le temps du tournage, ébahi, les yeux grand ouverts comme s'il assistait à un spectacle extraordinaire. Puis il harcela le chef cuisinier de questions. Ce dernier, flatté, lui permit même de réaliser une recette avec lui. Pris d'une intuition, il demanda à son équipe de filmer l'ensemble.

Le réalisateur-cuisinier de Cuisine Magique se hâta, suite à cette expérience, de rencontrer Misa, pendant que sa protégée s'égosillait en play-back pour le Hit-Machine. Il lui expliqua ce qu'il s'était passé, et exposa ses sentiments au sujet de Shiryu. Au départ sceptique (Quoi ? Mon fils mettre la main à la pâte ?), l'ancienne star se mit à réfléchir, à peser le pour et le contre, avant de s'organiser un tête à tête avec le premier concerné. Avec le même sérieux que d'ordinaire, l'enfant lui présenta sa vision des choses.

Trois ans plus tard, Shiryu devint le premier enfant-star d'une émission culinaire, produite par son mentor, Master Akijjo, réalisateur et chef-cuisinier de Cuisine-Magique. Tout comme sa mère, l'adolescent rayonnait devant un public et avait créé avec son équipe un concept unique et attrayant. Il touchait en effet une audience large, des adolescentes jusqu'aux jeunes adultes, en passant par les familles qui cuisinaient devant la télé, rendant le programme intergénérationnel. Ludique, attrayant, dynamique et original, Food-Folies remportait un succès rarement égalé pour ce type de programme. La suite mercantile ne se fit pas attendre : livres de cuisine, vidéos, revues, mangas et goodies à son effigie, invitations dans d'autres émissions...

Tout cela avait l'air bien beau, mais les coulisses étaient moins reluisantes. Shiryu se révélait être un bourreau de travail et ne ménageait ni lui, ni ses assistants. Perfectionniste, et artiste, il était capable de recommencer des dizaines de fois une recette si la moindre chose ne collait pas. Il se montrait aussi dur envers les autres et avec lui-même. Pourtant, dans les moments de calme, dans le privé, ou à l'écran, le damoiseau était charmant. Mais dès qu'il se mettait au boulot, il se montrait redoutable.

Son talent fut décrié par de grands chefs et gastronomes, persuadés que ce gamin digne d'un boys' band, ne pratiquait pas réellement en direct, que tout n'était qu'une arnaque. Vexé, celui-ci les invita sur son plateau, hors caméra. Dans des conditions réelles, les chefs durent reconnaître que s'il était encore jeune pour être à leur niveau, son émission n'était pas du chiqué : il se montrait vraiment doué.

Cette reconnaissance, malheureusement, accentua encore plus la pression qu'il avait sur les épaules. Car si Shiryu ne se plaignait jamais, il se sentait de moins en moins lui-même au fil des années, et de plus en plus fatigué. Il avait perdu contact avec le monde réel, ne voyait plus ses copains de l'école, ne prenait des leçons que via un percepteur (adulte). Il passait à côté de son enfance ; ne voyait même plus sa mère, sauf quand, au détour d'un couloir, Misa lui rappelait de se brosser les dents avant de s'éloigner avec son artiste du moment.

Cependant, afin de garder un oeil sur lui, Hyuga Mère avait engagé des chaperons chargés d'empêcher son fils d'aller avec n'importe qui, et de faire connaître à une autre fille les mêmes déboires qui lui avaient valu d'arrêter trop tôt sa carrière d'idol. Dès qu'une jeune demoiselle s'approchait trop de lui, l'espion de Môman s'interposait pour une raison ou une autre.
Pourtant, si celle-ci portait plus d'attention à son fils, elle aurait compris qu'il ne risquait pas d'engrosser qui que ce soit. L'adolescent était clairement intéressé par le cameraman de l'équipe de Food-Folies. Celui-ci était un jeune homme, majeur, alors que Shiryu ne l'était pas encore. Un chaperon se rendit compte de l'idylle naissante et les dérangea "par hasard" alors qu'ils venaient à peine d'attaquer les préliminaires. Craignant un scandale si cette relation venait à être publique, elle fut étouffée par l'espion et malgré eux, par les amoureux. Du jour au lendemain, le cameraman disparut de l'émission et Shiryu ne le revit jamais, à son grand désarroi.

Si sa mère se complaisait autrefois dans son rôle d'idol, lui aurait préféré, finalement, être juste un quidam et non une célébrité.
Lors de la Spéciale Noël, l'année de ses cinq ans d'émission, Shiryu alla, comme d'habitude, signer des autographes à la fin de l'enregistrement. Suffoquant soudain au milieu de la foule, il fit un malaise. Se réveillant à l'hôpital, entouré par sa mère, Master Akijjo et l'équipe de Food-folies, il annonça sa volonté de s'arrêter. D'abord sous le choc, ses proches pourtant ne tentèrent pas de le raisonner. Après tout, il avait commencé à quatorze ans, il aurait bientôt vingt ans. Il avait bien tenu pendant ces années, subissant un stress important, sans fléchir jusqu'à présent. Shiryu avait bien le droit de profiter d'une vraie vie, sans le strass et les contraintes du feu de la rampe.  
Malgré les réclamations, les pleurs, les lettres (et les menaces, parfois) de ses admirateurs, Shiryu dit au revoir au milieu de la Télévision et de la notoriété lors d'une ultime émission.

Faisant confiance à sa mère (qui lui disait que les stars montaient aussi vite qu'elles descendaient), Shiryu décida de chercher un autre job plus proche de ses aspirations tout en ayant la conscience tranquille d'être vite oublié ; du moins l'espérait-il.
Ce fut son mentor, qu'il voyait depuis toujours comme un père, qui lui parla d'un complexe touristique sur une île japonaise, où l'on cherchait des employés. Il connaissait le propriétaire, Monsieur Kazeyama, qui avait embauché Akijjo-sensei en tant que traiteur pour un événement qu'il organisait. Le cuisinier promit d'en toucher un mot à l'entrepreneur.
Quelques jours plus tard, le jeune homme découvrit une réponse positive à sa demande d'emploi dans sa boite aux lettres, et plia bagages pour commencer une nouvelle vie, qu'il espérait moins mouvementée.  


Description du physique :

Bishonen : Pendant masculin du bishojo, un bishonen est un beau jeune homme qui se caractérise par un physique de type mince et élancé, ayant un look vestimentaire et une coiffure très étudiés.  
Cette définition correspond beaucoup à Shiryu. Même s'il n'est pas aussi androgyne qu'un véritable bishonen (on voit clairement qu'il est un homme) et bien qu'il soit gay, il ne supporte pas d'être confondu avec une femme ou qu'on tente de le travestir, comme certaines fangirls l'ont supplié en lui envoyant des robes lors des séances d'autographes.
Certes, il n'a pas beaucoup de poils sur son corps et se refuse à faire pousser la barbe ou la moustache. Il prend soin de son épiderme, comme au temps de la télévision où aucune imperfection n'était tolérée. Pas de rides, pas de boutons qui puissent entacher sa peau pâle.
Il n'a pas de tablettes de chocolat sur le torse ;  sans pour autant qu'il soit dénué de muscles, surtout quand il coupe un gros morceau de viande ou qu'il bat une pâte au fouet ! Très actif, il n'est pas chétif. Il fait preuve d'une énergie débordante qui peuvent en fatiguer certains rien qu'en le regardant.
Son visage triangulaire, il est vrai, est très fin. Ses traits sont stricts ; le menton : pointu.
Ses cheveux rouges et abondants encadrent harmonieusement son visage quand il les laisse libres. Cependant, Shiryu les attache le plus souvent en queue de cheval pour ne pas être embêté quand il travaille. Il ne manquerait plus qu'un de ses cheveux lisses ne tombe dans la soupe. Sacrilège !  
Ses yeux sont étirés, et mis en valeur par des cils et des sourcils peu épais, qui ne gâchent rien à sa beauté juvénile. Ses émotions sont servies par des pupilles d'un bleu rare et profond.
Ses attitudes elles-mêmes vont dans le sens de sa masculinité. Shiryu n'est pas maniéré pour un sou. Il possède une prestance certaine et un regard direct (qui peut aussi bien glacer quand il est en colère que chaleureux quand il est joyeux). Sa démarche est ferme. sa marche vive. Il est un peu brusque parfois sans s'en rendre compte (notamment quand il claque des portes), sauf quand il cuisine, où il se montre très délicat et habile de ses mains. Sa voix grave et virile séduit facilement ses interlocuteurs ; il n'eut même pas besoin de la travailler pour ses émissions. Shiryu possède une diction parfaite, parle avec aisance.
Pour celles qui douteraient encore de son sexe, le jeune homme possède tous les attributs masculins qu'il faut (dont de jolies fesses) !

Shiryu mesure 1m80. Après avoir connu une croissance timide étant petit, ce qui inquiétait sa mère (" une star doit être vue, elle doit être grande ! "), il a rattrapé son retard au moment de l'adolescence, et même encore on peut le voir grandir alors qu'il a à peine 20 ans. Ce retard n'est pas sans raison, ni sans conséquence. Il est occasionnellement atteint de vertiges et de douleurs articulaires.
Bien qu'en tant que cuisinier, il doit goûter ses plats, et forcément entretenir son corps svelte pour ne pas grossir. Cependant, il ne peut pas faire n'importe quel sport, étant donné son problème de santé. Exit les sports trop brutaux. Natation, basket (il est grand, ça aide), et ping-pong sont ses sports favoris. Mais attention au tennis de table, il s'y montre souvent mauvais joueur quand il perd.
Restons sur l'évocation de son métier. Le nez de Shiryu est fin et court. Il possède un odorat développé et exigeant. Il n'aime pas les mauvaises odeurs. Mais son sens de prédilection est sans nul doute le goût. Son palet délicat, outre ses qualités de cuisinier, a fait sa renommée. Même quand il est malade, la langue de Shiryu ne peut lui faire défaut. Il reconnaîtra n'importe quel ingrédient dans une recette complexe, même si une épice a été placée pour brouiller les pistes. Il aime manger des saveurs fines ; retirez-donc ce burger de sa vue, sauf s'il est au parmesan et au steak façon boucher !

Pendant des années, Shiryu avait possédé une garde-robe assez impressionnante, qu'il a conservé après son départ. Même si beaucoup appartiennent plus à une collection que pour une utilisation régulière, il apprécie de pouvoir varier les plaisirs.
Pour sa tenue de travail, il est suffisamment doué de ses mains pour ne pas se salir, alors il ose porter un pantalon blanc et une chemise noire, ainsi que de belles chaussures cirées. Jamais de blouse ou de tablier. Jusqu'à présent, il ne s'est jamais sali (touchons du bois).
Le contraste entre le noir et le blanc étant une de ses constantes favorites, on retrouve ces deux couleurs dans nombre de ses tenues.  Il possède dans ces teintes de magnifiques kimonos en soie qu'il porte pour les grandes occasions, tous brodés en fil d'argent ; des t-shirts, beaucoup de chemises (dont deux à col mao, typées chinoises), des pantalons plissés, des vestes croisées.
Il est habillé avec style, et n'apprécie pas les tenues sportives, sauf quand il pratique. Quand il se balade, il est toujours bien habillé et troque simplement ses derbys pour des tennis sobres.



Description du caractère :

Shiryu a commencé sa vie par un apprentissage difficile et strict de certaines disciplines, imposées par sa mère. Par mimétisme (les enfants copient les adultes qui sont leur référence), et par obligation, le jeune homme n'a pas développé de personnalité jusqu'à ce qu'il prenne enfin son envol lors de cette fameuse découverte de la cuisine.
Son caractère actuel est un patchwork entre un comportement propre et les acquis maternels.

Dans le privé, et devant son public (à la télévision autrefois, maintenant en salle pour rencontrer les clients du restaurant), Shiryu est une personne agréable, souriante, drôle. Il adore glisser des bons mots dans ses conversations et détendre l'atmosphère. Plutôt courtois avec les gens qu'il ne connait pas, il se laisse aller complètement quand son interlocuteur lui permet, et peut paraître parfois un peu exubérante et immature selon le cas. Etant un jeune adulte, mais n'ayant pas vraiment eu d'enfance, il oscille entre raison et fantaisie. Il est tout aussi capable d'aller visiter des musées, lire des livres complexes pour en percer le sens caché, tout comme se caler devant la télé, à un mètre de l'écran en regardant des anime pour enfants (à ce titre, il adore les pokemon, et cache dans un placard de son appartement une malle contenant les peluches des 101 pokemon initiaux).

Dans le cadre de son travail, il est plus difficile à vivre. Même si en général ses collègues l'apprécient, ils le redoutent pour son côté impatient, colérique, et trop perfectionniste. C'est pourtant ce qui a fait son succès à la télévision, car il ne laissait rien au hasard, mais cela n'était pas pour autant évident pour l'entourage. En cuisine, rien ne lui échappe. S'il faut recommencer, c'est ainsi et pas autrement. " Pas assez cuit ? On recommence ? Pas assez de sucre ? C'est quoi ce travail bâclé ? Ton service est déplorable !" Etc.. Etc... Il a usé par ses caprices de nombreux collaborateurs, et en est totalement conscient. Lors de départs, il s'est même excusé, sans toutefois faire preuve de regrets. Il est un travailleur acharnée et volontaire, et ne pourra jamais remettre cela en cause, surtout qu'il adore son emploi, qu'il voit comme un art. Ne manquant ni d'imagination, ni de savoir-faire, il est audacieux et créatif dans ses plats. Son sens du goût particulièrement aiguisé lui permet de connaitre au mieux les saveurs et de les marier sans crainte de mauvaises combinaisons.

Shiryu est donc une personne très active, toujours en mouvement, en particulier en cuisine.
Préoccupé par sa silhouette (encore un élément lui venant de sa mère), il va profiter des aménagements du complexe pour éviter de grossir. Bien qu'étant cuisinier, il n'est pas gourmand. Il s'alimente en général de façon simple, et ses dégustations doivent être éliminées au plus vite. Pourtant, Il mériterait de se remplumer un peu.
Dans ses temps libres, il profite aussi pour découvrir un peu ce qu'elle n'avait jamais eu le temps de connaître. Curieux, il aime flâner en ville, et n'a pas de loisir propre. Il essaie tout ce qui lui passe par la main, révélant un petit côté naïf. Peu conscient du danger qui l'entoure à force d'avoir été trop encadré, il serait capable de se faire faucher son téléphone portable pour l'avoir prêté à un passant. Il est en effet peu méfiant dès lors qu'il n'est plus maître en son royaume.

Même si Shiryu aime beaucoup sa mère, il a toujours trouvé que Misa était trop dirigiste et n'écoutait pas vraiment les désirs de son. Le beau rouquin reproche en effet à sa mère de l'avoir forcé à prendre des cours pour revivre sa gloire passée, et de ne pas avoir renoncé tout de suite alors que l'enfant prouvait qu'il n'était absolument pas fait pour ça. Heureusement que son papa d'adoption (Master Akijjo) avait tempéré l'obsession maternelle en lui ouvrant de nouvelles perspectives. Quoiqu'il en soit, Shiryu  n'a pas réellement vécu sa vie, n'a pas connu de vrais moments affections avec elle. De sorte qu'il n'a jamais osé lui parler de sa vie sentimentale. Surtout lorsqu'on connait la main mise de celle-ci sur les fréquentations de son fils.
A présent, il n'est qu'à un an de la majorité, loin de sa mère et retourné à l'anonymat, il va pouvoir enfin se laisser aller. Il n'a pas l'intention de se caser au plus vite, il veut expérimenter et rattraper la frustration qu'il a accumulé au sujet de "La Chose". En attendant, il cherche à se documenter sur les façons de faire pour ne pas être trop ridicule pour sa première vraie fois. Il laisse ses yeux dériver sur chaque beau garçon qui passe. Sauf si c'est un collègue. Il rebuterait forcément un collègue à cause de son mauvais caractère.

L'idée de se retrouver seul est une chose qui l'effraie particulièrement. Et dieu sait qu'il s'est souvenant senti seul. Certes, il avait du monde autour de lui dans son travail : son équipe ; ses fans. Mais dans le privé, sa mère étant souvent absente, ou dure avec lui et ne lui montrant pas d'affection (selon elle, pour son bien), il appréhende l'isolement. De sorte qu'une fois qu'il sera arrivé à Hinata, il partira en quête d'un animal de compagnie. Un chat, fort probablement. Car si Shiryu n'en a jamais eu, il avait toujours envié ses petits camarades à l'école d'avoir leur propre animal. Histoire de recoller à une vie normale, il lui faut un chat.
 

~ Hors RP ~


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Mes relationsComment je vous connais !

Minmi Yokohono✖ TYPE DE RELATION :
Shiryu a pris Minmi dans son taxi pour Hinata, par générosité. Il a découvert une jeune fille certes très timide, mais sympathique, qu'il espère pouvoir revoir au complexe.  
✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Une nouvelle vie (fini)
Espionnage Gastronomique [E.C]

Night Knight/Brune Wayce ✖ TYPE DE RELATION : en cours

✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Super Héros et Super Naïf
La soirée VIP du Complexe
Night Knight tombe le masque


Thomas Leblond✖ TYPE DE RELATION :
Thomas a bien aidé Shiryu à retrouver un mystérieux voleur. Le français a beaucoup de classe, et impressionne notre jeune cuisinier.
✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Le mystère des pastèques disparues

Kyoya Fujimori ✖ TYPE DE RELATION : Shiryu rencontre Kyoya par hasard. Il est content de lui venir en aide pour cuisiner un bon boeuf bourguignon.

✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Danse de champignons et d'oignons sur bouquet garni



Keigo Tanaka
✖ TYPE DE RELATION : Shiryu apprécie Keigo comme un ami, son premier véritable ami. Pourtant, les deux hommes ne se ressemblent pas. Shiryu possède des émotions à fleur de peau, alors que Keigo agit presque comme un robot. Pourtant, ils ont la même passion pour les séries de leur enfance, et partagent leur intérêt enfantin pour les pokemons.

✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Mission Yoshiko

Liam Ramsay ✖ TYPE DE RELATION : en cours

✖ LIEUX DE RENCONTRE :
"Il" est là !



Mûn Kami
✖ TYPE DE RELATION : en cours

✖ LIEUX DE RENCONTRE :
Prise en flagrant délit de vol

Peut-être vous ? ✖ TYPE DE RELATION : ....
✖ LIEUX DE RENCONTRE :
.....

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Archives des relationsou les RP abandonnés
Vous ne seriez pas ? | Lien ft. Harunee

Fiche par Ehawee
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Shiryu ne regrettait pas...

...son baiser. Tenté de le faire durer, il respecta cependant l'appréciation de Brune avant de réitérer cette expérience. Le visage abasourdi de la chauve-souris manqua de le faire rire. Il s'en empêcha, les circonstances l'auraient rendu déplacé. Le héros prit une initiative qui rendit le rouquin baba à son tour. Il rapprocha leurs corps en plaquant sa main sur ses reins. Une tension électrisa les nerfs du jeune homme. Debout contre ce torse puissant, aux muscles soulignés par les incursions du tissu moulant dans les ridules, il fut transporté jusqu'à cette soirée étrange. Lui trempé, en quête de chaleur auprès de son sauveur démasqué, dans cette baraque délabrée. Shiryu ne comprendrait jamais les imbéciles qui dénigrent le physique de l'hybride. Sûrement ne les avait-il jamais serré dans ses bras...

Les larges mains du justicier orientaient Shiryu avec une douceur contrastant sa musculature généreuse. Le passage de la main dans les cheveux rouges embrasaient les nerfs du cuisinier. Jusqu'à l'explosion des sens alors que les lèvres audacieuses de Brune pressèrent les siennes. Pourtant expert en goût, Shiryu perdit le nord. Il ne mettait pas le doigt sur les différentes saveurs de ces excroissances charnues ; ses papilles gustatives dysfonctionnaient. Était-ce sucré, comme ces fruits dont le chiroptère se régalait à chaque repas ? Était-ce salé, comme les embruns de bord de mer ? Était-ce épicé, comme le piment d’Espelette aussi piquant que délicat ? Ce baiser soudain titillait l'imagination culinaire du jeune coq, qui dédierait ses créations futures à sa muse ailée.

La magie de l'instant s'évapora avec l'écartement du visage entre les deux hommes. Tous deux conservèrent le silence pendant d'infimes secondes. Ils restaient si proches que leur souffle caressait mutuellement leur peau. L'hybride ouvrit la bouche. Shiryu rapprocha la sienne pour remettre le couvert. Brune se mit à parler. L'humain se rétracta brusquement pour éviter l'humiliation d'une bouche en cul-de-poule bêtement tendue pour rien. Cependant, la frustration qui naquit en lui cessa brusquement lorsque Brune lui fit part de son problème.

Ainsi donc, Brune Wayce ignorait son nom ? Quoique peu étonnant, quand on ne vivait pas au Japon, et qu'on arrivait depuis peu. La célébrité de Shiryu s'étouffait dans le temps, depuis qu'il ne passait plus à la télévision. Sa réputation n'avait jamais dépassé les rives de l'archipel nippon. Mais cette simple phrase, ce simple fait, mit le jeune homme à l'envers. Lui fit l'effet d'un électro-choc.

- Je comprends que cela puisse vous gêner, Wayce-san... Vous saisirez sûrement plus tard pourquoi je prends cette décision, mais... Je suis terriblement excité à l'idée que vous ignorez qui je suis. Apprenez donc à me découvrir de vous-même...

Il esquissa un sourire de béatitude totale avant de capturer à nouveau les lèvres du Super Héros, puis il s'écarta un peu de lui.

[hide]- Bien que la peau du fruit...

Il déboutonna la première attache de sa chemise noire.

- ...conserve de nombreuses vitamines...

La seconde. La troisième.

- ...L'éplucher découvre les couleurs...

Le cinquième.
Le dernier.
La chemise glissa sur ses épaules ; d'un mouvement de la main, léger, il l'encouragea à tomber sur le sol.

- ...et la texture de sa chair.

Son torse s'exposa au regard de Night Knight. En comparaison avec ce dernier, il était nettement moins musclé. Voire même petite crevette. La pâleur de son épiderme imberbe contrastait terriblement à côté de la noire toison de l'hybride. Ses tétons rosés, aux auréoles étroites, peinaient à se cacher derrière cette blancheur typée des asiatiques.
Bien que souhaitant aborder le côté érotique de la gastronomie, Shiryu ne cherchait pas à jouer les allumeurs. Son regard se perdait dans un angle de son salon, n'osant pas regarder son super-héros dans les yeux. Ses joues se teintèrent de rose.
Pourtant, tous les deux s'étaient déjà vu à demi-nus, sur ce quai. Seulement, le studio était lumineux et la situation nettement moins grave que ce soir-là.
Fiche par Ehawee
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