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SATOSHI-KITSUNE : Emotions inconnues

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Lun 3 Fév - 23:07
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Le chemin du retour s'était passé de façon normale. Les paroles de Kitsune trahissaient sa descente excessive d'alcool, remerciant à outrance Satoshi. C'était sincère, l'infirmier en était sûr et cela le touchait. Mais cela le confortait dans l'idée qu'il ne fallait pas laisser l'homme-renard tout seul, tant qu'il ne récupérerait pas un peu. Les protestations étaient inutiles, Satoshi ne cèderait pas.

Une fois que Kitsune fut enfin calé entre les coussins du lit fait au carré, dans la chambre ultra-rangée et propre comme un sous neuf, Satoshi se donna un petit élan pour rejoindre le canapé. Mais son invité voulait qu'il demeure à ses côtés. Le jeune homme haussa les sourcils, surpris. La première fois qu'il avait rencontré l'hybride, jamais il n'avait imaginé qu'il pourrait avoir cette réaction.

La pression de Kitsune sur la main de l'infirmier lui faisait un drôle d'effet. Satoshi ne saisissait pas tout à fait ce qu'il ressentait. Des émotions lui venaient en tête, mais il ne parvenait pas à les identifier pour l'instant. Tout ce qu'il pouvait dire, même s'il était un peu mal à l'aise, c'est qu'il ne trouvait pas cela repoussant. Au contraire.
Il écoutait patiemment les paroles de Kitsune, sans chercher à l'interrompre. Satoshi comprenait bien que l'hybride se sentait vide depuis le départ de l'élue de son cœur, se rongeait les sangs en attendant de ses nouvelles. Ce qui lui échappait, en revanche, c'était ce qui arrivait, là, maintenant. Kitsune exprimait quelque chose à l'infirmier. Était-ce ... une forte amitié, une reconnaissance pour l'avoir aidé, ou...autre chose ? Une attirance peut-être ?
Sa main...sur la sienne. Ce contact...Sur cette main. elle de la cicatrice. Satoshi ne supportait pas qu'on touche ou qu'on commente cette blessure. Il voulait l'oublier. Kitsune la tenait pourtant, et le jeune homme aux cheveux azurs ne chercha pas à la retirer brutalement, comme il le faisait d'ordinaire quand on essayait.
Il n'avait jamais rien entendu d'aussi encourageant à son sujet depuis quelques années. Il intéressait quelqu'un. Sous un autre rapport qu'une relation familiale ou médicale. C'était nouveau. C'était inattendu. C'était déstabilisant. C'était grisant. Était-ce son innocence en matière de sentiment qui le faisait rougir, ou bien une certaine chaleur qui montait en lui, qui l'effrayait autant qu'il l'appréciait ?

Cette rougeur s'accentua tandis que Kitsune l'embrassait sur la main. Cela fit l'effet d'une décharge électrique assez agréable.  Pendant des années, Satoshi s'était complètement détaché de toute préoccupation relative à ces questions-là, sauf en ce qui concernait l'étude des troubles sexuels et des maladies vénériennes. Une rigueur toute scientifique, qui excluait de voir le corps humain comme source de plaisir, mais comme une machine qu'il fallait réparer.
Kitsune lui offrait-il la possibilité de passer de l'autre côté du miroir ?

- C'est gentil à toi de ne pas vouloir me faire du mal. Je t'en remercie. Mais tu l'as dit toi-même au bar, cela fait partie du jeu, n'est-ce pas ?

Satoshi disait cela en espérant se convaincre lui-même qu'il n'allait pas faire une bêtise, qu'il n'allait pas souffrir au final. Mais était-ce bien le moment de penser aux conséquences ? Devait-il toujours voir tout sous la loupe d'un microscope, sans laisser de place au hasard et au destin ?
Ce fut avec une certaine timidité, celle de la première fois sûrement, qu'il baissa les yeux, piqua un autre fard assez impressionnant, tout en déclarant d'une voix basse...

- J'aimerais savoir pourquoi les gens tombent amoureux, sont ravagés après, mais adorent cela au final...

Il se posa la question, tout de même, de savoir s'il faisait bien. Pas pour lui, non : Kitsune le fascinait à plusieurs niveaux. Mais ne commettaient-ils pas une erreur envers Kitsune et Améline ? Comment Satoshi allait-il réagir quand il la rencontrerait ? Allait-elle le détester ?

bon sang, Satoshi était vraiment le roi des crétins. Il s'y croyait déjà ! Toutes ses réflexions sous-entendaient qu'ils allaient faire quelque chose ensemble, cette nuit, dans cette chambre ! Kitsune lui avait dit qu'il lui plaisait, mais cela ne signifiait pas pour autant qu'il allait se passer quoique ce soit ! Le jeune homme se trouva d'un coup ridicule. Même si cela trahissait le fait qu'il envisageait qu'il arrive quelque chose, cette nuit, dans cette chambre.
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Lun 3 Fév - 23:07
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Il se dégageait dans l’air quelque chose d’assez inhabituel. Etais ce l’alcool qui me mettait dans un tel état ? Non je ne crois pas… Durant le trajet jusqu’au complexe, j’avais pris le temps de débourrer un peu. Ce que je ressens pour cet homme que je connais si peu n’est pas de l’amour. Mais une sorte d’attirance. Je ne pensais pas que cela m’arriverait un jour, je ne pensais même jamais. Mais pour la première fois de ma vie, j’avais envie d’un homme. Et à ma grande surprise, Satoshi semblait ressentir quelque chose pour moi aussi. Il suffisait d’un rien pour que lui et moi…

Cette vision me fit frissonner et rougir. J’essayais de contenir ce feu de désir qui brulait en moi et gagnait de plus en plus en intensité. J’ignorais si je jouais à un jeu ou non… Mais ce que je savais, c’est que pour ce soir, la plaie éprouvait par l’absence d’Améline allait surement être pansée. Mon amour pour elle resterait inchangé, car quoi qui se passera cette nuit, je n’aimerais qu’elle. Et si elle a une pensée pour moi en cet instant, qu’elle sache que si un jour il lui arrive cette même rencontre. Je ne lui en voudrais pas.

Je répondis à Satoshi d’une voix calme :

- Les gens doivent tomber amoureux sans doute parce que… Hé bien c’est assez difficile à expliquer… J’avoue que moi-même, je n’y connais pas grand-chose, mais j’aimerais beaucoup…

Après ces mots, je l’invite à s’assoir près de moi. Sans le forcer, je me redresse, croise et me noie dans le bleu de ses pupilles avant de continuer :

- Si l’amour ne faisait que du bien, je pense que cela serait vite lassant non ? Il y a des hauts et des bas, mais ça nous sert à aimer d’avantage celle ou celui qu’on aime. Tout ne peut pas être tout blanc non ?

Après cette affirmation, un peu cucul à mon gout, mes doigts viennent effleurer les cheveux de ce japonais, et le douceur de la peau de sa joue. Il dégage un parfum si ennivrant. Mes joues prennent une couleur écarlate quand je lui dis d’une voix émue :

- Satoshi… J’aimerais t’embrasser…

Et ce même si je sais que cela ne voudra rien dire pour la suite. Je ne veux pas te faire du mal, je veux juste que pour cette unique nuit j’oublie la douleur de l’absence de celle que j’aime. Mais je ne peux le faire que si tu es d’accord. Et je prie pour que cela ne gâche pas notre amitié.
Il suffit d’un rien. Juste d’un baiser.
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Lun 3 Fév - 23:07
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Leurs intentions étaient claires : ils se voulaient l'un l'autre. Les gestes, les paroles, les rougissements étaient équivoques. Les paroles de Kitsune étaient fortes, et parvenaient à convaincre Satoshi à franchir la ligne. Ce dernier ne se posait même pas la question sur le fait qu'il voulait le faire avec un homme. Après réflexion, il se demandait s'il pourrait se laisser tenter par une femme...et cette idée ne le passionnait pas vraiment à cet instant présent.

- Non...tout ne peut pas être blanc...

Satoshi en savait quelque chose, en matière de hauts et bas. Il s'agissait des aléas de la vie, et rien n'y échappait, encore moins l'amour. Peut-être que pour le moment, le jeune homme aurait préféré que tout soit blanc dans sa vie, après avoir trop eu affaire au noir. En revanche, une chose pouvait donner l'envie à l'infirmier d'accepter le côté négatif des choses. La lassitude...Ce mot, il l'exécrait. C'était, comme l'ennui, quelque chose d'inconcevable pour lui.

Kitsune enfin fit une demande directe. Il voulait juste un baiser. Cela présageait de toute façon qu'il y aurait autre chose. Avec retenue et timidité, Satoshi se pencha vers l'hybride renard, et posa ses lèvres sur celles de son aventure de la nuit. Une vague de chaleur le traversa de la tête jusqu'aux pieds, tandis qu'il sentait un certain phénomène dans son bas ventre. Il se rapprocha de Kitsune, lui posa une main sur son genou droit, et appuya son baiser un peu plus, laissant sa langue entrer en contact avec la sienne. De nouveau, Satoshi eut très chaud. Déformé par sa profession, il se mit à réfléchir un moment avant de comprendre que ce n'était pas une fièvre grippale. Mais une autre sorte de fièvre, celle du désir.

Les joues en feu, il se détacha du visage de Kitsune, avec regret, et plongea son regard dans les yeux brillants de l'hybride. Des émotions violentes et inconnues se diffusaient dans le corps de Satoshi, un peu perdu dans un monde qui n'était pas le sien, telle une Alice au pays des Merveilles se promenant dans un pays totalement délirant, où le mot contrôle n'avait plus de sens. Car oui, le maniaque du contrôle qu'était Satoshi, rangeant tout correctement, refusant un vêtement froissé, replaçant le moindre livre de travers, et veillant à ce que tous les crayons aient exactement la même taille, était en train de perdre pied.
Il avait chaud, mais il ne voulait pas retirer ses vêtements. Pas lui-même. Il voulait s'offrir, comme un cadeau, à Kitsune. Et c'est celui qui reçoit le cadeau qui déballe le papier. Il voulait se retrouver nu devant lui, se sentir vulnérable. Ce n'était pourtant pas le genre de la maison, il détestait se montrer faible le reste du temps. Sauf là, maintenant. Il voulait lâcher sa bride et savourer une certaine liberté. Il voulait que Kitsune prenne les rênes et lui montre comment faire, car l'infirmier, totalement innocent en la matière, n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire.
Dans un souffle, se soumettant totalement et en confiance, il murmura...

- s'il te plait... Déshabille-moi....
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Lun 3 Fév - 23:08
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Jamais je n’aurais faire ça embrasser un autre homme. Et pourtant ce baiser était très doux, je sentis la main de Satoshi s’appuyer sur mon genou et sa langue telle un serpent luxurieux vint s’enlacer contre la mienne. Cette nuit était à jamais scellée et je n’arrivais, ni ne voulais me défaire des lèvres du jeune humain. Ma main droite eu juste le temps d’effleurer ses belles joues en feu. Puis il mit fin à ce baiser et me demanda de le déshabiller. Il semblait alors si vulnérable, que je ressentais au plus profond de moi-même, le besoin et l’envie de prendre soins de cet infirmier aux cheveux curaço. Je caressais une nouvelle fois son visage et lui souffla avant de recommencer à unir mes lèvres aux siennes :

- Oui Satoshi…

Ma main gauche souleva longue chevelure bleu de mon amant, je caressais et appuyais son cou afin qu’il continue de m’embrasser lui aussi. Son contact me faisait du bien, j’espérais bien que cela serait réciproque. Ma main droite déboutonna sa chemise noir de jais, je l’ôtai et me mis à caresser son torse musclé et ses abdominaux finement dessinés. J’hésitai quelques secondes avant d’oser poser ma bouche contre ses pectoraux, m’attardant au niveau de ses tétons que je me mis à embrasser, lécher puis sucer.

Je n’éprouvais nul honte ou dégout à faire cela. C’était assez étrange, car c’était bien la première fois que je m’unissais avec un homme. Ma main descendit le long du se mit à dégrafer la ceinture qui enrouler ses belles hanches, je fis tomber son jean et constata une légère bosse au niveau de son sous-vêtements. Je rougis un peu plus, puis je pris mon courage à deux mains et commençai à ôter son caleçon, libérant ainsi son membre pulsant hors de sa prison de tissu. Satoshi était à présent nu devant moi, et je ressentais du désir pour lui. Je l’invita à revenir contre moi et lui souffla avant de l’embrasser une nouvelle fois :

- Tu es beau…

Puis je l’invité à me déshabiller moi aussi, j’espérais moi aussi qu’il éprouverait davantage de plaisir pour moi. Je le laissai faire, le guidant de temps à autre pour ne pas qu’il ait peur avant de me retrouver à mon tour nu. Puis je m’allongeai avec lui si près de moi, Je m’enlaçai contre lui, accentue mes baisers qui devinrent un peu moins doux, plus sensuels et torrides. Ma langue s’agitait rapidement dans la chaude bouche de mon amant, caressant son palais et sa langue. Mes mains caressaient son dos musclés et ses fesses fermes. Je sentais son sexe en érection contre le mien, ce qui me donna envie de la masturber.

D’abord lentement je fais de lents va et vients, ma paume enroulant son sexe chaud. Je l’invita à en faire de même, prenant sa main dans la mienne puis la posant sur mon sexe afin qu’il prenne soin de moi. Je laissa échapper quelques plaintes de plaisir :

- Han…Han…

C’était vraiment un très bel homme, j’avoue que si je l’avais rencontré plus tôt je serais passé de l’autre bord avec joie. Je me demandais jusqu’où on serait prêt à aller lui et moi, car moi aussi c’était ma première fois avec un homme. Si je devais perdre mon autre virginité, autant que ce soit avec quelqu’un comme Satoshi.
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Lun 3 Fév - 23:08
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Les gestes de Kitsune étaient d'une douceur...Bien que Satoshi ne l'ai jamais classé dans les brutes, il avait imaginé le garde du corps comme une personne plutôt directe. Il ne faut jamais se fier aux idées reçues. Il sentait en tout cas que Kitsune avait l'habitude de la chose, vu la façon dont il embrassait - divinement bien. Il osait aller bien plus loin que le jeune infirmier et savait provoquer les choses. En plus, il était beau et gentil, ce qui rendait ce moment paradisiaque. Tandis que son premier vêtement le quittait, grâce aux mains expertes de l'hybride, les sens de Satoshi s’exacerbaient encore plus. Il frissonnait, sans vraiment comprendre, tandis que son amant s'attaquait à son torse imberbe. Le summum fut quand Kitsune entreprit d'embrasser son corps, en particulier ses tétons. Une nouvelle décharge électrique traversa le corps du jeune homme, qui ouvrit la bouche dans un cri silencieux. Les lèvres humides sur ses protubérances mammaires, c'était très agréable.

C'était au tour du pantalon de quitter Satoshi. Il fut encore pris d'un frisson, un peu inquiet à l'idée de se mettre nu devant quelqu'un pour une autre raison qu'un examen. Pourtant, il ne devait pas avoir peur tant que ça, car l'infirmier découvrit visuellement ce qu'il ressentait depuis quelques minutes : il était excité, c'était le moins qu'on puisse dire. Son sexe n'attendait que d'être libéré du tissu qui le contenait. Est-ce que Kitsune était aussi dans cet état ? Lui, pour le moment, déshabillait calmement son amant, avec un peu de rougeur aux joues. C'était mignon, cette réaction...Enfin, ça y est, Satoshi était dans le plus simple appareil. Il se colla contre Kitsune, appréciant particulièrement de sentir sa peau contre les vêtements. D'entendre les compliments. Et d'entrer en nouveau en combat avec la bouche si tendre de l'hybride. Bientôt, Satoshi voulut qu'il n'y aie plus de séparation entre eux, et cela tombait bien, puisque Kitsune voulait être déshabillé à son tour.

Avec beaucoup de retenue et de timidité, Satoshi retira d'abord le haut. C'était moins impressionnant, il voyait souvent des gens torse nu - au travail. Il prenait son temps, car il voulait faire les choses correctement. Son travers habituel - sa manie - avait malheureusement encore le dessus sur son être, il n'avait pas encore lâché prise. Il n'osa pas pour autant imiter Kitsune et se retint d'embrasser son tronc. Bon sang, il fallait vraiment qu'il apprenne à se dérider ! Ce fut le tour du pantalon, qu'il enleva - avant de le plier et de le poser à terre, comme il avait fait pour le top. Puis...le moment délicat. Le dernier sous-vêtement. D'une main tremblante et imprécise, il fit glisser le tissu au fur et à mesure, lâchant une ou deux fois de façon fort maladroite, avant de dévoiler entièrement Kitsune à lui. Satoshi ne savait pas si cela venait de la nature d'hybride de son amant, mais il le trouvait d'une beauté sauvage fort troublante, envoutante. Il le couvrit d'un regard rempli de désir et se coucha près de lui, comme il le demandait, acceptant la chaleur de ses bras forts. Satoshi était incapable de sortir le moindre mot, étant dans un état second qu'il ne saurait décrire.

Kitsune le fit sortir de son étourdissement en appuyant un peu plus ses baisers, ce qui le surprit en premier lieu. Puis il se mit à jouer le jeu. Son sexe durcissait encore - jusqu'où ce phénomène physique pouvait-il aller ? Leurs deux verges se frottaient l'une contre l'autre, et des parties du cerveau de Satoshi lui réclamèrent plus. A croire que son instinct en savait plus sur le sexe que la connaissance. Cela signifiait qu'à présent, cela devait se passer majoritairement vers le bas. Kitsune avait déjà pris en compte cette donnée, puisqu'il entourait le sexe de Satoshi d'une main, et fit en sorte que son partenaire fasse de même. Le feu s'empara des joues de l'infirmier. Il ne s'était jamais fait ça lui-même, alors sentir une autre personne toucher ses parties intimes, et vice-versa, lui faisait un drôle d'effet. Il devait être plus rouge qu'une tomate, à présent. Doucement et gauchement, Satoshi esquissa le même geste, en simultané que l'homme-renard. Haut-bas, haut-bas. Dieu que c'était bon...Il ne voulait pas que ça s'arrête, il sentait son corps le tirailler de partout, réclamer plus, toujours plus ! Kitsune semblait apprécier, même si Satoshi n'avait pas la main experte. Toutefois il gémissait, et c'était plutôt bon signe.
Il voulait aller plus loin. Alors il testa, tout en continuant son mouvement du poignet, de faire comme Kitsune. Il posa ses lèvres sur le torse chaud de Kitsune. Il se mit à frémir, puis monter ses lèvres plus haut. Il s'arrêta sur un des tétons de son partenaire, et se mit le titiller de la langue. Si Satoshi avait apprécié cela, Kitsune aussi, fort probablement. Il voulait lui rendre le plaisir qu'il lui avait donné. Sa langue parcourait l'auréole, avant de faire des aller-retours sur la pointe.

Dans les cours d'anatomie, Satoshi avait appris que le sexe de l'homme était particulièrement sensible. L'était-il plus encore que les seins ? L'infirmier se surprit à prendre une initiative, comme si sa conscience était partie et avait été remplacée par autre chose. Il descendit les lèvres vers le torse, vers le nombril, avant de faire une pause lorsque sa bouche se retrouva au niveau du sexe en érection de Kitsune. Il hésita. Il ne ressentait pas de dégoût, absolument pas. Mais il n'était pas sûr de lui. Cela se faisait-il ? Une partie de son esprit se posait des questions, mais bientôt une autre intervint et balaya le doute. Satoshi donna un coup de langue sur le pénis de Kitsune. Il sentit une réponse physique. Il donna un autre coup de langue, comme s'il léchait un cornet de glace. C'était plus facile qu'il l'avait redouté.
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Lun 3 Fév - 23:08
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Je ne m’attendais vraiment pas à ce que Satoshi devienne aussi entreprenant, et aussi qu’il soit aussi… doué ? En même temps il est infirmier non ? Ils savent vraiment mieux que quiconque où c’est sensible et comment s’y prendre. Déjà que les caresses qu’il me fait me font un des picotements électriques dans tous le bassin, mais dès que sa langue chaude et humide vient effleurer mon gland, je ne peux pas retenir une plainte de plaisir. Il s’y prend si bien que je me demande vraiment s’il est réellement vierge ? Parce que là on ne dirait vraiment pas mon dieu …

Je ne pensais vraiment pas que ma première fois avec un homme serait aussi… torride. Je ressens tellement de plaisir par ses baisers intimes que je ne culpabilise un peu de ne pas pouvoir lui rendre la pareille. C’est pour quoi avec douceur, j’invite mon amant de cette nuit à continuer ses baisers de chaleur au-dessus de moi, mais de telle sorte que je puisse moi aussi prendre soin de son corps. Je ne sais pas si j’irais jusqu’à faire comme lui. Car au fond de moi, j’ai un peu peur et je n’ose pas. Pas que je sois dégouté mais… Non vraiment je ne sais pas.

Mais en même temps, il y a cette toute petite partie de mon corps qui ne peut pas s’empêcher de trouver cet infirmier si sensuel et qui veut gouter son athlétique corps dès ce soir. Alors j’ouvre la bouche, et susurre une nouvelle fois le prénom de mon bel amant :

- Satoshi…Mmmm

Puis je me mets à lécher ses testicules avec sensualité. Mes deux mains caressent et massent ses fesses fermes dont la douceur ne fait que m’exciter d’avantage. Cette nouvelle façon de faire l’amour qui m’était inconnu jusque-là et que je ne pensais pas faire ne me déplait pas tant que cela au final. Je pousse quelques soupirs gourmands avant de me mettre à avaler goulument ses deux boules de chair, ma langue tournoyant lentement et mes lèvres aspirant le plus possible. Là encore le temps n’a plus d’effet sur nous et je ne saurais dire combien de temps nous sommes restés comme ça.

Lorsque le feu du plaisir fit rougir mes joues, j’eu envie d’innover un peu. Je relâchai à contrecœur les parties intimes de Satoshi, pour aller effleurer du bout de ma langue son intimité. Tout en écartant ses fesses le plus possible, je fis de petits cercles, puis ma langue commença à s’enfoncer de plus en plus en Satoshi, lui offrant alors un avant-gout de ce qui allait venir pour plus tard. Mon amant avait bon gout et j’éprouvais du plaisir à faire cela. Je voulais que cette nuit ne soit pas un acte bestial dénué de douceur et de complicité. Je ne voulais pas penser au futur, juste à cette nuit ultime où mon cœur ne me tourmenterait pas et que je ne me sentirais pas à moitié mort.

Au bout de quelques instants de va et vient en Satoshi, je sentis mon bassin se contracter et s’embraser. Quoi ? Mes mains tremblaient et je ne mis pas longtemps à comprendre ce qui était en train de se passer. Mon infirmier prenait si bien soin de moi, que je sentais déjà un feu d’artifice de jouissance se produire dans mon corps. J’avais peur que cela le gêne et même si cela ne voulait pas dire que je serais hors course pour la suite, car il faut le dire je bénis mon endurance dans ce domaine. J’avais surtout peur que Satoshi ne soit dégouté de sentir la semence d’un autre homme dans sa bouche.

C’est pourquoi je lui dis d’une voix haletante :

- Sa… Satoshi… Je… Fais attention car… si tu continues comme ça je… je risque de…

Je ne peux même pas finir ma phrase que je suis obligé de me retenir. Mais les lèvres de Satoshi qui enroulent mon gland telle une bague de plaisir, son souffle chaud et sa langue qui tel un serpent sinueux vient s’enlacer autour de mon membre viril. Je ferme les yeux et essaye de contenir ce flot de jouissance qui ne demande qu’à jaillir hors de moi.

Bon sang, maintenant j’en suis sûr. Les infirmiers sont vraiment doués et sensuels quand ils s’y mettent.
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Lun 3 Fév - 23:08
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Satoshi avait visé juste : les petits coups de langue faisaient beaucoup d'effet à Kitsune. Ouf, il craignait tellement d'être tombé à côté de la plaque ! C'était drôle de voir que même si sa tête restait sur les épaules, quelque chose d'autre prenait le relais et mélangeait ses connaissances en anatomie en moyen de procurer du plaisir. Satoshi se reposa une nouvelle fois la question, et ne put se mentir à lui-même. Cette séance de sexe était une grande première, et se dévoilait comme un magnifique "coming out". Il ne pouvait pas imaginer qu'une femme puisse lui donner du plaisir ainsi. C'est pour cela qu'il ne s'était jamais intéressé à la sexualité jusqu'à présent. Les femmes ne l'attiraient pas, et il n'avait pas pensé qu'une relation sexuelle puisse avoir lieu entre lui et un autre homme. Pourtant, c'était à présent évident.

Kitsune proposa qu'ils changent de position, et tous les deux se mirent tête-bêche, afin qu'ils puissent profiter en même temps des sensations si grisantes.
Etait-ce une vue de l'esprit, mais l'hybride, bien que partie prenante dans cette affaire, semblait de temps en temps s'accorder des pauses. Rien de surprenant à cela, peut-être qu'inconsciemment, il devait penser à Ameline. Et qu'il devait comparer ce qu'il avait déjà fait avec elle, et ce qu'il se passait actuellement. Kitsune aimait l'infirmière, et passer d'une femme à un homme devait le perturber. C'était normal. En y pensant, Satoshi eut un pincement au coeur. Il réalisait que plus jamais il n'aurait de relation sexuelle avec Kitsune. Cela le rendit triste, car il était un amant vraiment passionné, tendre, et attachant.

Les coups de langue de son partenaire l'obligèrent à quitter la terre et rejoindre le septième ciel qu'il avait éloigné pendant un bref instant de lucidité qui n'avait pas lieu d'être dans un moment pareil. Kitsune s'était attaqué à ses testicules. Les mouvements de roulé-boulé qu'il provoquait ne cessaient de faire affluer le bonheur et cette chaleur bienfaisante dans tout le corps du jeune infirmier. Son sexe lui faisait presque mal, à cause de tant d'attention. Une sensation étrange le prit quand il constata que Kitsune prenait ses boules carrément en bouche. Satoshi n'avait pas pensé qu'on pouvait faire ça. Il échappait toujours des soupirs silencieux, qui se faisaient de plus en plus fréquents. Que c'était bon, pourvu que cela ne s'arrête jamais ! Encore, encore....

Kitsune malheureusement s'arrêta quelques secondes, faisait retomber brutalement toute cette pression. Satoshi ne comprit pas, jusqu'à ce son amant pose carrément la langue sur son orifice, puis le pénétra avec ce même appendice buccal. Bon sang....Cette fois-ci, ce fut plus fort que lui, le jeune infirmier ne put retenir plus longtemps un gémissement sonore.

- hummmmmmmmmmmmmmmmmmmm.....hummmmmmmmmmm....

De tout ce qu'il s'était passé jusqu'à présent, ce fut ce que Satoshi préféra le plus, sans hésitation. Il tenta de trouver la meilleure position possible pour faciliter le travail de Kitsune, en écartant particulièrement ses jambes.
Bien qu'il adorait cette langue humide qui le pénétrait, il ne fallait pas qu'il oublie que le sexe, ce n'était pas à sens unique, et qu'il devait agir aussi, pour remercier Kitsune du plaisir inédit qu'il lui procurait.
Alors il tenta d'imiter Kitsune avec ses testicules, un peu plus tôt, prit le pénis entre ses mains et le mit dans sa bouche. Ce fut la première fois que Satoshi ressentit une certaine gêne. Il ne savait pas trop quoi faire, une fois comme ça. Il masturba le pénis tout en gardant le gland en bouche, sans savoir exactement s'il devait procéder ainsi. Comme quoi l'instinct ne lui guidait pas tout. De toute façon, cela n'alla pas plus loin, car Kitsune demanda d'arrêter, avec une formulation un peu bizarre.

Leçon de physiologie n°23, préambule aux états pathologiques relatifs aux relations sexuelles et à la naissance : Lors d'une relation, l'homme atteint un certain seuil de plaisir tel que le sperme s'écoule via le prépuce pour ensemancer le corps de sa partenaire et féconder l'ovule. D'a...ccord....Satoshi donna un nouveau coup de langue, très rapide, un peu provocateur malgré lui, faisant des mouvements de plus en plus rapides, avant de ralentir.
Pour une première relation, Satoshi ne se sentait pas véritablement près à absorber ce liquide, si bienfaiteur soit-il. Il s'arrêta. Il afficha un sourire.

- A ton tour...si tu veux bien.

Il quitta la position qu'ils avaient. Il demanda à Kitsune de se coucher et d'écarter les jambes. Puis Satoshi descendit son visage au delà de l'entre-jambe, vers les fesses, et plus particulièrement vers l'anus de son amant. En débutant, il commença à imiter Kitsune, en donnant de petits coups de langue sur l'entrée. Il espérait que Kitsune apprécie lui-aussi qu'il lui lèche l'arrière train. Il regretta même de ne pas être à sa place, son anus réclamait la langue de son amant. Mais il devrait attendre son tour.
Il s'interrompit une petite seconde avant de fouiller dans le tiroir de sa table de nuit, où se trouvaient une partie de son matériel d'étude. Satoshi adorait utiliser des stylos à plume (terminés par une plume), comme dans les temps historiques. Il dévissa la plume du reste de l'objet d'écriture, et se mit à caresser l'orifice de son amant. Pendant ce temps, la langue de Satoshi s'attardait sur les testicules de Kitsune, les léchant tout d'abord doucement, puis en accélérant les coups de langues, jusqu'à aller très vite. De sa main libre, Satoshi se masturbait, et se sentait à deux doigts d'un orgasme. Mais toute relation sexuelle devant aller plus loin, il tentait de se retenir. Il prit alors en bouche un des testicules de Kitsune, et donnait ses vifs petits coups de langue, avant de relâcher, prendre l'autre, lêcher, et ainsi de suite.
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Lun 3 Fév - 23:08
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La bouche de l’infirmier qui était telle une prison de délice autour de ma verge me libéra. J’avais presque envie qu’il continue mais jouir dans sa bouche pur une première fois ne serait peut pas si bien que ça. Lorsqu’il m'affirma qu'il voulait me faire la même chose, je devais reconnaitre que je n’étais pas très motivé, je veux dire, on ne m'avait jamais fait ce genre d'attention par le passé. Mais quand je vis son sourire charmeur et la façon dont il me dévisageait, je ne puis résister bien longtemps. Je le laissa s'approcher de moi, retenant mon souffle avant de sentir la chaude langue de l'infirmier pénétrais en moi.

Je pensais pas que ça serait deviendrait plus en plus… agréable. Car au bout de quelques minutes, je me mis à crier mon plaisir que je n'arrivais plus à contenir en moi, mes solides mains se posèrent sur sa tête et mes doigts vinrent s'engouffrer dans le fouillis de sa chevelure bleu...

- ooh... oooh...ooooh....

Puis je sentis comme un chatouillement au niveau de mon arrière train. Qu'est ce qu'il était en train de faire au juste? Tout ce que j'eu le temps de voir c'est comme des plumes. Je trouvais cela un peu stupide pour donner du plaisir, mais j’eus rapidement tort.

Car ces guiliguilis devinrent soudain de vives décharges électrique de plaisir. Bon sang pourquoi les infirmiers sont-ils aussi doué ? Je pus voir la main de Satoshi qui se saisit de son sexe et se masturber de plus en plus vite. Afin de lui donner aussi plus de plaisir, je mouilla deux de mes doigts et tout en le laissant se masser et à masser tendrement mon anus. Je réussis avec grande habilité à le pénétrer avec mes deux phalanges qui se mirent avec des va et vients en lui. Son anus chaud emprisonna rapidement mes doigts que je ne puis sortir. Plutôt que de ralentir, nous ne cessons pas ces divins baisers et caresses.

Je sentais que l’orgasme risquait d’imploser bientôt, mais cette fois ce fut mon instinct animal qui reprit le dessus. Car je le porta, contre moi et avec sensualité je me masturba contre son sexe, mon gland sensible contre le sien ne faisait que m'exciter d'avantage. Je plongeai à nouveau ma langue dans la bouche de mon amant, que ses lèvres sont tendres mon dieu. J’étais dans un tel état d’excitation que je savais ce que je voulais maintenant, je voulais le prendre ici, là, maintenant. Bien c’était la première fois que je faisais l’amour avec un homme, je ne devais pas oublier qu’il s’agissait là de sa première fois tout cours pour mon bel infirmier aux cheveux curaço. Alors je réussis à cesser un bref instant mes baisers passionnés avant de lui avouer :

- Je… je peux pas m’empêcher de faire ça… Je ne peux pas m’arrêter … à moins que tu ne me le demandes… Mais fais le vite… Parce que je ne tiendrais plus très longtemps…

Puis je repris d’assaut le sexe de Satoshi, ma langue s’enroulant sur son gland,, mes doigts pénétrant son anus brulant… Qui aurait cru que ma première fois avec un homme serait si torride ? Mon amant s’arrêta, mais en même temps je m'y attendais un peu. Néanmoins, on n'allait pas en rester là. Oh non...

Je l'allongea sur le lit, ses cuisses écartés et son intimité ouvert qui réclamait ma verge dressée. Mon gland effleura son entrée, appuyant doucement, cherchant à entrer en lui. Pour cette expérience nouvelle, je l'embrassa tendrement, comme pour qu'il ne soit pas stressé et que tout se passe pour le mieux. Je mouilla la paume de ma main avec ma langue, et enroba son gland afin de l'exciter d'avantage. Mon autre main posé à la base de son cou, l'empêchait de cesser de m'embrasser.

Nous avons continué ainsi, jusqu'à ce que je sente ma verge aspiré dans un anneau de chair et de chaleur. ce qui me laissa échapper une forte plainte:

- Aaaaaah...

J'étais en lui. Je commença alors à faire de très lents va et vients.
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Lun 3 Fév - 23:08
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Au bout d'un moment, Satoshi laissa tomber la plume, et reprit de lécher alternativement l'orifice de Kitsune, ses testicules, et son sexe dressé, rempli de désir et proche de l'explosion. Jamais le jeune homme n'aurait supposé qu'il puisse provoquer autant de plaisir à quelqu'un. Il se trouvait encore bien maladroit. Toutefois, il ne pouvait pas s'arrêter dans l'exploration de sa vie sexuelle naissante, et espéra qu'il aurait d'autres expériences de ce type par la suite, car il n'avait pas l'intention de s'arrêter ici.
Kitsune prit une initiative qui surprit un peu l'infirmier, vu qu'il ne s'y attendait pas. L'hybride enfonça deux de ses doigts en lui. sur le coup, Satoshi arrêta de se masturber pour se concentrer sur cette nouveauté et ses effets. La sensation que cela provoquait était assez étrange ; avoir un corps étranger en soi, de cette manière, ce n'était pas commun. Passé le moment de surprise, Satoshi s'habitua, et bientôt, il trouva cela très plaisant. Son arrière train devenait aussi fiévreux que le reste de son corps.
Les deux amants étaient collés l'un contre l'autre, dans une étreinte brûlante, les deux pénis se touchant l'un l'autre. Kitsune entreprit d'embrasser profondément son amant. Les deux langues se chatouillaient, se découvraient, Ce fut difficile de se détacher, mais il fallait bien passer à autre chose. Kitsune avait vraiment l'habitude, c'était évident. Il variait les plaisirs, papillonnait tel une abeille allant d'une fleur à l'autre, afin d'éviter toute lassitude. Satoshi aurait été du genre à rester des heures sur une activité précise - une en particulier - et c'était une erreur. D'une voix faible qui trahissait un gémissement sous-jacent, il lui répondit. Et de nouveau, Satoshi repartit au pays du plaisir, Ces doigts, derrière, bon sang....

Après une petite pause qu'il sentait nécessaire pour se remettre, Satoshi se sentit prêt à accueillir la suite. Il se laissa faire pour l'ultime acte. Pour la première fois depuis qu'ils avaient commencé, l'infirmier se sentit un peu craintif. Jusqu'à présent, il avait affronté la timidité, le manque d'imagination, l'hésitation, la maladresse. Pas encore la peur. Voyant le sexe fier dressé devant lui, qui paraissait si énorme, Satoshi s'interrogea : est-ce qu'il allait vraiment entrer ? Certes, prévoyant, Kitsune avait préparé le terrain avec ses phalanges ; mais tout de même, le sexe en érection était deux fois, voire trois fois plus large ! Le bout du sexe de l'hybride chatouilla la corolle rosée. Satoshi avait peur, oui. Mais ce contact lui donnait envie de sentir son amant en lui. Heureusement, Kitsune n'était pas un amant brusque, et sut le détendre en l'embrassant à nouveau et en secouant sa partie supérieur de son sexe dans un massage très sensuel.

Lorsqu'enfin l'hybride le pénétra, la première réaction de Satoshi fit une certaine douleur. Il se retint un maximum pour ne pas crier, y parvint, afin de ne pas alarmer inutilement Kitsune. Car plus Satoshi s'habituait aux mouvements, plus il sentait l'orgasme s'approchait. Ses gémissements de plaisir étaient étouffés par le baillon de chair qu'était la langue souple et audacieuse de son amant. Satoshi perdait la raison, entrainé dans un tourbillon de désir d'où il était impossible de s'échapper. La chaleur bienfaisante monta encore de quelques degrés, et l'infirmier, qui tentait pourtant de se retenir, ne put échapper un léger écoulement de sperme hors de son prépuce. Heureusement, ce n'était pas le gros fleuve, il se sentit honteux de ne pas pouvoir tenir encore un peu. La seule chose qu'il put faire et dire dans cette situation, c'était de réclamer à son amant d'aller un peu plus vite. Dommage que cette position ne lui permette pas d'agir sur Kitsune, il sentait ses mains inutilement redressées au dessus de sa tête. En même temps, son plaisir était tel qu'il ne parviendrait pas à faire grand chose : la pénétration faisait tellement planer qu'elle l'immobilisait totalement. Seule était active sa langue, jouant avec celle de son amant, et de temps à autre gémissait, suppliait de continuer, d'accélérer....
"Ne t'inquiète pas, Kitsune", pensa-t-il dans son esprit embrumé par son bonheur. "J'essaierais de te rendre la pareille".
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Lun 3 Fév - 23:08
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L’anneau de chair se resserra autour de ma verge. C’était divinement bon, comme si un puissant étau dont je ne pouvais me défaire me retenais me retenais prisonnier de l’intimité de mon bel amant. Il voulait que je continue, que je ne m’arrête surtout pas… Il n’avait nul crainte à avoir, je n’en avais pas envie. Nos deux langues virent jouer l’une contre l’autre, mes coups de bassin restèrent au même rythme, mon esprit s’embruma de chaudes émotions et j’avais de plus en plus de mal à rester concentré tant la vue de Satoshi m’excitait énormément.

Une de mes mains vint se poser sur son sexe que je me mis à masser vigoureusement, tandis que l’autre caresser le visage et la chevelure de l’infirmier, je m’étais presque complètement allongé sur lui, l’embrassant avec de plus en plus de passion et continuant mes assauts implacables qui me firent lâcher quelques gémissements virils :

- Haan… Haaan… Haaaan….

Je sentis alors gronder en moi un feu électrique, mes jambes se mirent à trembler, ma verge durcissait encore, je compris alors que le point culminant approchait. Je pris alors le risque d’accélérer mes coups de bassin. Accentuer le plaisir et enfin que nous jouissions ensemble Satoshi et moi. Alors que je me perds dans ce flot de luxure, une partie de moi-même me souffle qu’elle aurait bien aimé rester avec Satoshi, qu’elle regrette presque que mon cœur soit déjà pris. Je ne peux me mentir et m’avouant que si j’avais rencontré Satoshi 8 mois plus tôt. Beaucoup de choses seraient différentes…
Soudain, ce flot en moi devient de véritables déferlantes, je soulève Satoshi, le plaque contre moi et offre beaucoup plus de puissance à mes coups de bassin. Je peux sentir mon gland qui touche sa prostate ce qui m’arrache plusieurs cris de plaisirs et rougit d’avantage mes joues déjà en feu :

- Ah ! Ah ! Aah ! Aaaah !

Ma bouche vient à nouveau se poser contre celle de l’infirmier aux cheveux d’azur. Ma langue s’enlaçant contre la sienne et mes mains écartant ses fesses fermes. Soudain, je pousse un ultime râle de plaisir résonnant à travers cette chambre aux arômes de luxure :

- Aaaaaaaaaaaah !

Mes jambes tremblent, tous mes muscles se contractent et je sens alors mon sexe qui déverse la liqueur de ma jouissance, inondant abondement l’intimité de mon bel infirmier. Je sens également contre mon ventre et mes abdominaux la semence de Satoshi, me prouvant que lui aussi vient de jouir. Le plaisir retombe peu à peu, je m’allonge sans pour autant lâcher Satsohi, je me retire ensuite lentement de lui ? Puis, tout en reprenant mon souffle et sans expliquer pourquoi, j’embrasse tendrement mon amant sur ses lèvres.
Je ne sens pas encore le voile du sommeil s’abattre sur mes yeux. Mes mains viennent caresser le visage et la chevelure de Satoshi. Je le caressais, comme si ce simple contact m’était vital. Est-ce que je me serais un peu attaché à lui ? Malgré tout ? Je crois bien que oui. Je continue de l’embrasser, remarquant au passage que ma verge n’a pas encore dégrossi. Je ne pense pas que Satoshi soit prêt pour un deuxième « tour de manège » passez-moi l’expression.

Je me blottis contre lui, mon oreille contre son torse entend les forts battements de son cœur.
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Lun 3 Fév - 23:09
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Son bien-être était tel qu'il ne parviendrait jamais à l'expliquer avec des mots. Son corps était en feu, et il ne voulait surtout pas de pompier pour l'éteindre. Entre la main active de Kitsune sur son phallus, la seconde qui lui caressait ses cheveux décoiffés, et sentir ces mouvements en lui...Il n'en pouvait plus, mais pitié, que cela continue...Le temps était comme suspendu, et pourtant, tout allait trop vite.
Kitsune souhaitait une étreinte plus proche, et bientôt les deux corps se retrouvèrent collés l'un contre l'autre, et se frottaient sensuellement tandis que l'homme-renard entreprenait toujours son amant, en accélérant. Tous les deux gémissaient en communion, exprimant leur plaisir presque à leur paroxysme. Le moment ultime, celui qu'on appelle l'orgasme, n'était pas loin.

- hmmm........hmmmmmmmmmm....ahhhhhhh....

Impossible de sortir des mots, la raison avait été expulsée depuis que la libido avait pris le pouvoir. Satoshi sentait que bientôt, il ne pourrait plus se retenir, c'était trop dur. Il avait fait au mieux pour se contenir et ne pas gâcher trop tôt cet enlacement si captivant. Son galant toucha un point névralgique ; ce qu'il se passait dans cet chambre n'appartenait plus au domaine du terrestre ; c'était juste divin. Le corps de l'infirmier se cambra, tous ses sens exacerbés. Il poussa un nouveau soupir, l'un des plus sonores qu'il eut échappé.

De nouveau, Kitsune l'embrassa, histoire de décupler cette passion qui n'en finissait pas de se dévoiler. Jusqu'à ce qu'il fut impossible de contenir l'expression physiologique de sa jouissance. Sa semence s'écoula hors de lui, dans un dernier cri de bonheur. Dans son fondement, il percevait une humidité et une chaleur nouvelle qui l'informa que son amant avait fait de même, en lui, avant de s'enlever et de se coucher à côté de l'infirmier, de l'embrasser avec une tendresse telle que...
Satoshi répondait à son baiser, qu'il voulait éternel.

Cette soirée avait commencé d'une manière totalement anodine. Jamais il n'aurait imaginé que cela se passe ainsi. Déjà qu'il n'avait pas envie de dormir - raison initiale de cette soirée mouvementée - alors là, ce n'était même plus la peine d'y penser. Malgré la fatigue qu'il ressentait, il était bien trop excité pour avoir sommeil.
Rares étaient les moments où Satoshi pouvait se vanter d'avoir connu du pur bonheur. Il se sentait bien lorsqu'il était dans l'eau ; il passait des heures à composer ses propres médicaments et à observer des réactions chimiques. Mais un bonheur qui vous prend de tout votre être, cette libération qui vous donnait l'impression de ne pas être accompli, quelque chose qu'il manquait à sa vie. Satoshi avait 28 ans, et il était resté vierge jusqu'à ce jour béni où il avait rencontré Kitsune dans ce bar. Il ne saurait jamais le remercier de l'avoir défloré avec tant d'attentions, de respect aussi envers son ignorance. Car si c'était la première fois pour lui; c'était aussi une grande première pour Kitsune. Sachant qu'il était déjà engagé, et qu'il était plutôt tourné vers la gente féminine, ce moment de plaisir aurait dû être difficile aussi. Comme toutes les premières fois, en somme. Satoshi donnerait cher pour savoir quelles étaient les pensées de son amant, en ce moment. Est-ce qu'il pensait à Ameline ? Est-ce qu'il regrettait ?

Alors qu'il réfléchissait, toujours collé contre son bien-aimé, il réalisait différentes choses qui commençaient à le mettre en colère. Pas contre Kitsune, oh non, surtout pas ! Mais contre lui-même. Déjà, pourquoi avoir attendu trop de temps ? Pourquoi n'avait-il jamais essayé avant ? Secundo, pourquoi s'était-il laissé aller ainsi, sachant ce qui l'attendait au bout. Kitsune ne l'avait pas pris en traitre.

Citation :

"L’amour c’est capricieux, ça fait des ravages mais pour je ne sais quelle raison, on adore ça…"


Comme il avait raison... Tous les deux savaient que ce qui se passait ce soir, dans cette chambre, était exceptionnel et ne se reproduirait pas. Jamais.
Kitsune n'était pas célibataire. Il avait besoin de tendresse et d'affection, ce soir-là, car il avait une blessure au cœur. L'infirmier avait fait son travail, il avait pris soin de lui, et atténué ses souffrances. Il n'y aurait pas de lendemain.

Et voila ce qui à présent rendait le jeune homme furieux contre lui-même. Son corps et son coeur battant la chamade ne pouvaient lui mentir. Il n'avait pas le droit de s'attacher à son amant. Et il l'avait fait.
Il se demandait ce qu'il pouvait bien faire, à présent. Certes, il était très bien, blotti contre son amant. Ce soir-là serait son unique soir avec lui. Il voulait en profiter tant qu'il était encore temps; d'autant plus qu'il se sentait encore excité par ce qui était arrivé. Cependant, il n'osait pas. Il se contenta de se coller plus encore contre lui, de l'embrasser en douceur. Enfin, il tenta de parler. Après un long silence.

- Je crois...avoir compris à présent...que... j'aime...les hommes...Enfin...je ne suis pas sûr.

Il devint rouge, les yeux fuyant, et il bafouillait à faire peur. Plus ingénu, ce n'est pas possible...

- je...mais...toi...Tu es habitué à autre chose...Je...J'aimerais mais...je ne sais pas si tu....Et... j'ai...peur d'arrêter...Que ce soit déjà fini...Et que plus jamais..
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Lun 3 Fév - 23:09
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Je sentis les lèvres de Satoshi contre les miennes. Je ne pensais pas que l’on puisse éprouver autant de plaisir avec un homme. Je regrettais presque de ne pas avoir rencontré Satoshi plus tôt. Car je le trouvais de plus en plus attachant. J’aimais son côté timide, son regard bleu et la douceur qu’il dégageait par ses gestes. Je pensais que Satoshi panserait ma plaie sentimentale, au lieu de ça il en ouvrait une autre, car mes sentiments pour lui devinrent plus complexes… Et merde.


Je savais que ce n’était pas possible, j’avais déjà Améline non ? Je l’aime ça j’en suis sûr. Alors pourquoi je ne peux pas repousser cet homme aux cheveux curaço qui me fait perdre la tête ? Pourquoi je ne peux cesser de l’embrasser ? De caresser son corps athlétique qui me fait hisser la mature et gonfler mon bassin de plaisir ? Je n’aurais pas pu prévoir que les choses se passeraient ainsi, vraiment pas. Mais là ce que je sentais c’est que j’avais encore envie de lui. Et j’étais aussi persuadé de la réciproque de cette envie.


Il m’avoua avoir envie de moi, avec un air penaud. Bon sang, est ce qu’il se rend compte à quel point il est craquant quand il fait ça ? Enfin, je dois avouer que l’idée qu’il me prenne… Ben comment dire, je suis pas vraiment emballer. J’y peux rien, je crois que pour ce qui est des caresses, des baisers je dis pas non. Mais tout ce qui dépasse 6 cm de longueur, euuh on va éviter.


Je lui répondis alors à mon tour d’un ton un peu… on va dire moi :

- Je… C’est vrai qu’à la base c’est pas trop mon truc… Mais ça veut pas dire que c’est pas agréable avec toi… Je te rassure hein…


Bon, histoire de ne pas plomber l’ambiance et qu’il ne s’imagine pas qu’il ne me plaît pas. Je l’embrasse à nouveau avec tendresse, puis avec de plus en plus de passion, ma langue vient s’enlacer contre la sienne, puis ma bouche vient taquiner le reste de sa peau parfumée et enivrante, mes dents mordillent doucement ses lèvres et son cou, puis je lèche et suçote ses tétons qui se remettent à durcir, je les pince doucement avec mes doigts humides… Puis je commence à m’aventurer de plus en plus bas… Vers le membre viril de mon amant…


Je dois avouer que je suis un peu stressé car, même si je n’ai pas très envie de me faire prendre par ce bel humain, je ressens un gourmand et luxuriant besoin de gouter à son sexe. Je me dis que ça doit pas être très différent de l’intimité d’une fille non ? Bon, y a un peu plus de longueur c’est sur… Mais je me sens comme attiré, incapable de me détourner du l’objet de mon impudique convoitise… Je ferme les yeux et souffle à mon bel infirmier avant que ma bouche n’enrobe son sexe :


- T’es vraiment… irrésistible Satoshi… Alors y a pas de raison que tu en profites un peu…


Lorsque mes lèvres englobent complètement le gland chaud de Satoshi, celui pousse un cri de surprise. La pauvre, je me doute qu’il ne devrait pas s’attendre à ça. Mes lèvres commencent à aspirer lentement mais surement cette douce chair que je sens grandir dans ma bouche. Vas y mon homme, ne te retiens pas. Mes mains se posent sur ses fesses fermes, l’incitant à donner des coups de bassin et à ne pas s’éloigner de ma bouche.


Ma langue se met à tournoyer lentement, caresser, chatouillant… agissant de manière malicieuse, juste pour donner du plaisir à mon amant. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit… si bon. Car moi-même je ressens du plaisir à faire ça. C’est pour ça que je ne puis résister à l’envie de me masturber et à plonger une de mes phalanges dans l’anus bouillonnant de Satsohi. Que j’aime entendre ses plaintes de plaisir.


J’accélère mes mouvements de bouche. Je ne veux pas qu’il s’en aille. Je n’ai pas sommeil, alors consumons ensemble cette nuit comme une cigarette, avant que l’aube ne nous ramène vers les méandres mélancoliques du quotidien.

Je peux sentir la verge de Satoshi se resserrer, il va bientôt jouir. Mais… Je ne peux pas… m’arrêter… Ma main se pose sur son sexe que je masturbe avec plus d’entrain… J’ai envie… Qu’il jouisse… Mon dieu que m’arrive-t-il ?
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Lun 3 Fév - 23:09
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Comme Satoshi s'en était douté, Kitsune n'était pas entièrement de son bord. Même s'il avait accepté de s'unir avec lui, il y avait des limites. Tant pis, il pouvait très bien comprendre ce ressenti et ne forcerait jamais la main à quiconque. Le jeune homme n'eut pas le temps de trop réfléchir ; son amant ne voulait pas le décevoir et l'embrassa d'abord sur les lèvres, avant de parcourir son torse. Il le pinça même au niveau du mamelon, déclenchant une nouvelle salve d'électricité dans son corps. Kitsune était expérimenté, et s'y prenait avec beaucoup de douceur et de savoir-faire. Satoshi voulait être aussi dévoué... Il n'aimait pas avoir de lacunes, et trouverait le moyen de décupler ces moments de bonheur. Le plus dur serait de trouver le lieu et la personne capables de le renseigner...

Ses pensées furent interrompues par les caresses saisissantes de son amant, lui provoquant un petit cri. De nouveau, ses lèvres emprisonnèrent son membre et décuplèrent les sens du jeune infirmier, vaincu par le plaisir et se laissant faire avec délectation. Les stimuli n'arrêtaient pas de parcourir ses terminaisons nerveuses, sans répit. Cela allait dans le sens de Satoshi : il ne voulait pas que cela s'arrête. Il sentait des chatouillis divins sur la peau délicate de son entrejambe. Les mains de son bien-aimé, posées sur ses rondeurs, l'entrainaient dans un mouvement qu'il exécuta avec douceur. L'harmonie était totale entre les deux hommes, leur bonheur au comble. Pourtant, Kitsune voulait encore plus de plaisir, s'occupant de lui en même temps que de l'infirmier, il lui massa le sphincter, l'obligeant à gémir au rythme de leur étreinte.

- hmmmmmm....oui........hmmmmmm.....encore.......

Plus rien n'existait autour d'eux que cette communion extatique, juste le moment présent. Le sexe de Satoshi était tendu à l’extrême, il avait de plus en plus de difficulté à contenir son orgasme. Il craignait de se répandre et que cela le dégoute, comme lui-même le ressentait à l'inverse. Pourtant, les gestes de Kitsune laissaient penser qu'il acceptait; il allait de plus en plus vite. Satoshi, pantelant, les joues rougies, fermait les yeux, augmentant ainsi ses sensations, trop nombreuses pour les contenir. Il voulut prévenir son amant.

- Je....ne vais plus arriver ...à me retenir....
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Lun 3 Fév - 23:09
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Je ne peux pas stopper les assauts de mon amant. Son membre si brulant dans ma bouche c’est… C’est… indescriptible. Je devrais l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, sinon cette nuit restera à jamais gravée dans mon corps. Oui je devrais lui demander de stopper, qu’on devrait en rester là, lorsque ma bouche se retire de son gland humide, que mon regard de pierres précieuses croise le bleu de mer de ses pupilles, je lui susurre sans hésiter une seule seconde :

- Vas-y…

Ma bouche reprends ensuite d’assaut ce bâton de chair que je masturbe aussi avec passion. Tandis que deux phalanges de mon autre main pénètrent plus profondément dans la chaude intimité. Le plaisir de l’infirmier devient de plus en plus intense et ses cris résonnent dans cette chambre, puis ce qui devait arriver, arrive. Je sens dans ma bouche se déverser un sirop amer. Je pousse quelques cris de surprise étouffés, mais ne laisse pas la verge de mon amant sortir tout de suite. Ma langue faisant un dernier long tour autour de ce membre chaud avant de le laisser sortir, laissant échapper de ma bouche la semence de Satoshi.

Je viens de franchir la ligne qui me séparait de l’hétérosexualité ferme. Car je viens d’apprécier ça. Savoir que Satoshi à jouit dans ma bouche, qu’il a ressenti du plaisir grâce à moi… ça me plait. Je me redresse, mes doigts glissant dans l’océan de sa chevelure et l’embrasse avec passion. Je n’en ai pas encore finis, pas tout de suite en tout cas… Je romps ensuite ce baiser langoureux, me noyant une nouvelle fois dans le bleu de ses yeux. Une partie de moi regrette presque de ne pas avoir rencontré cet infirmier plus tôt.

Mais maintenant que nous sommes là, je ne puis m’arrêter maintenant. Je rapproche ma bouche de son oreille et lui murmure alors :

- J’ai encore envie de toi…Tourne-toi s’il te plait… Si tu me veux encore… une dernière fois…

En guise de réponse, il m’embrasse tendrement, puis se retourne lentement, se mettant à quatre pattes sur la couette chaude, m’offrant ainsi son anus. Je m’agenouille alors derrière lui, mes mains viennent saisir ses hanches musclées, puis mon sexe replonge lentement en lui, me laissant échapper un gémissement de plaisir :

- Aa…Aaaaaaaah

C’est moins serré que tout à l’heure… C’est même un peu plus agréable. Je commence à faire de lents va et vients en Satoshi. De temps en temps une de mes mains glisse un peu sur le côté, caressant ses fesses fermes ou massant sensuellement ses testicules. La nuit n’est pas encore finie pour nous deux.
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Lun 3 Fév - 23:09
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Kitsune n'avait pas les mêmes réserves que Satoshi : il lui donnait l'autorisation de se détendre. Comme pour l'encourager, il reprit ses attentions de plus belle, augmentant encore son plaisir(il n'aurait jamais cru cela possible), au point qu'il ne parvint plus à contrôler ses gémissements, se muant en cris de bonheur. Il n'en peut plus et se voit obliger de relâcher la pression et de laisser son liquide séminal s'écouler. Inquiet, il regarda vite son amant qui venait de réagir ; Satoshi voulut se dégager, craignant d'avoir commis une erreur, mais Kitsune conserva son membre en lui quelques secondes en plus.

Avant que le jeune homme ne puisse s'enquérir de l'état de son amant, Kitsune l'embrassa fièvrement. Satoshi se perdit dans ce baiser, posa une main dans le dos de son amant, qu'il caressait tendrement. Ce fut d'ailleurs la première fois depuis le début de ce moment intime qu'il se rappela que Kitsune était un hybride. Sa main venait entrer en contact avec la queue animale semblable à celle d'un renard. Comme Kitsune interrompit leur embrassade, l'infirmier ne put aller plus loin, mais il retint qu'il devait se demander plus tard si cet appendice pouvait lui-aussi apprécier d'être caressé, ou si au contraire il ne fallait pas y toucher. Pour la seconde fois en peu de temps, le jeune homme se sentait frustré de tout ignorer de la race hybride ; et cela confirmait ce qu'il avait pensé avec Anton.

Kitsune dut l'interrompre en murmurant à son oreille. Satoshi avait un don pour s'évader dans ses pensées même lorsqu'il n'avait plus les pieds sur terre. C'était plus fort que lui. La proposition de son galant lui convenait parfaitement ; bien qu'il pensait avoir évacué tout son désir, il avait encore envie. Après tout, c'était sûrement la dernière fois qu'il ferait cela avec une personne aussi formidable, séduisante, et entreprenante que Kitsune. Il devait en profiter tant qu'il le pouvait encore. Sans parler, il se contenta de répondre par un baiser, et se mettre dans une nouvelle position qui faciliterait plus le coït que d'être allongé sur le dos. Le fait d'être pénétré lui donnait l'impression d'être offert et fragile.
L'amour vous transforme véritablement : lui qui détestait d'être en situation de laisser-aller (il est hyperactif), il voulait se donner tout entier à cet homme, qui ferait de lui tout ce qu'il voudrait.
Il frissonna au simple contact de ses mains sur ses fesses et accueillit la verge de Kitsune avec un nouveau râle exprimant toute la luxure qu'il contenait en lui. Chaque mouvement était un délice, les joues du jeune homme ne cessaient de rosir sous le feu de la libido. Kitsune, toutefois, s'y prenait avec tellement d'assurance qu'il osait rajouter une nouvelle composante, décuplant les sensations en utilisant ses mains. Si l'infirmier voulait être plus efficace et prendre autant soin de l'autre, il avait tout intérêt à se renseigner un peu. Il devait devenir un amant parfait, pas un amateur maladroit comme s'il se voyait à l'heure actuelle.

Ses cris de bonheur n'étaient plus de simples interjections, il émettait ses gémissements en continu, accentués parfois lorsque Kitsune s'avançait totalement en lui. Il se mordait les lèvres, s'accrochait à chaque ressenti pour faire durer leur union. Son sexe, qui n'avait pas fini de s'exprimer, écoulait une perle de sperme de temps à autre.

- Encore....ah.............ahhhhhhh.........mmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhh !!

Il n'avait jamais été aussi heureux de sa vie. Il bougeait ses hanches de manière à amplifier le mouvement. Cela accrut d'autant plus ses sensations.
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Lun 3 Fév - 23:09
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Mon corps ruisselait de sueur. Mon sexe allait et venait en Satoshi de plus en plus vite. Nos cris de plaisirs résonnaient dans cette chambre. J’avais du mal à me souvenir comment cette soirée s’était achevée ainsi ? Tout ce dont j’arrivais à me rappeler, c’est que mon cœur me faisait mal… Le reste, on va dire que c’est la petite cuisine de dieu.

Les cris de Satsohi étaient devenus un peu plus intenses que précédemment. Je ne saurais définir à cet instant ce que mon amant ressentait en cet instant ? De la luxure? Du plaisir? Du Bonheur? C’était peut-être un mélange de tout cela. Quoi qu’il en soit, je me doutais que nous allions bientôt en finir lui et moi. Ma première fois avec un homme s’est révélée être plus excitante que je n’osais le reconnaitre. Toutes ces étincelles d’émotions, ce courant électrique qui parcouraient nos deux corps…

Mes mains tenaient ferment les hanches musclées de mon amant. J’étais à bout de souffle… Je n’en pouvais presque plus… Je pouvais même entendre les battements de mon cœur… Et pourtant je ne pouvais pas encore m’arrêter. Pas avant que Satoshi et moi-même soyons balayés par la vague de jouissance qui nous submergera d’ici peu. Je devais tenir, continuer mes puissants coups de bassin, sentir l’intimité de l’infirmier se resserrer autour de mon membre viril. J’étais encore à lui et il était encore à moi pour cette nuit. Nous devions en profiter… Jusqu’à l’épuisement le plus total.

Oui nous allions encore continuer un peu. Jusqu’à ce que nos muscles ne puissent plus effectuer le moindre mouvement, que nous perdions haleine dans cette étreinte infernale et torride. Alors je me suis uniquement concentré sur le souffle de Satoshi et le mien… Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi, dans cette position. C’était agréable, mais toutes les bonnes choses ont une fin. Car bientôt je sentis mon sexe gonfler, c’était beaucoup plus intense que les fois précédentes, mes cris devinrent si puissants que j’avais l’impression que les murs allaient s’écrouler tout autour de nous. C’est dans un râle violent que je répandis le flot de ma jouissance en Satoshi :

- Satsohiii ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Je suis resté encore un peu en lui. Les ténèbres de la nuit et du sommeil commencèrent à voiler mes yeux. Je m’allongeai sur les draps humides, à côté de Satoshi, j’avais envie de caresser une dernière fois son visage avant que cela ne me soit interdit… Ma nuit fut bercé par les battements de son cœur… Ce fut, une berceuse des plus douces pour moi… J’espère qu’il pourra me pardonner de ne pas pouvoir être aussi proche de lui qu’il voudrait que je sois… ou que j’aimerais être…

Les rayons du soleil ont finis par me tirer d’un sommeil sans rêves. Et pour cause, ma caboche me faisait mal comme une cocotte-minute. « Tu t’es vus quand t’as bu hein ? ». Je me redressais un peu et en regardant à côté de moi, mon regard de pierres précieuses se posa alors sur mon amant de la nuit dernière qui dormait encore. Ses bras étaient toujours enlacés contre moi. Je les défis lentement, pas parce que cela me gênait. Au contraire même dois-je avouer honteusement. Je trouvais cet humain si attachant que je n’osais pas le réveiller de son sommeil. Pire encore, je ne pus m’empêcher de poser sur ses lèvres un nouveau baiser tendre.

Puis je décida qu’il était temps pour moi de partir. Je pris la direction de la salle de bain, me lava en repensant soudain aux caresses et aux baisers intimes de Satoshi sur mon corps ce qui me donna envie à de nouvelles folies. Mais je devais contrôler l’animal que j’étais. J’avais fait bien assez de mal comme ça. Je m’habilla ensuite. Mais lorsque je pris le chemin vers la sortie, je vis que l’infirmier venait de se réveiller. Je ne pouvais alors me résoudre à partir comme un voleur sans lui dire au revoir.

Je décidai alors de m’assoir au coin du lit, lui souris amicalement et lui demanda :

- Bonjour... Ça va ?

Un peu comme quelqu’un venant de perdre sa virginité et qui vient de découvrir sa sexualité non ? Et que tu plantes « gentiment » sans pour autant savoir s’il y aura une nouvelle fois. J’écoutais mon amant me répondre, sa voix était un peu épuisé, mais c’était normal vu les cris qu’il avait poussé avec tant d’ardeur. Il fallait que je ne lui brise pas le cœur. Je ne voulais pas limiter les dégâts, lui dire qu’il trouvera mieux car c’est à la fois vrai et faux… Je lui affirme alors avec tendresse :

- Cette nuit qu’on a passée ensemble… sache que je ne regrette rien, je garderais ce souvenir précieusement dans mon cœur. J’espère que cela ne nous empêchera pas de nous revoir quand même…

Je passais ensuite ma main dans sa belle chevelure océan avant de poser une bise sur son front. Je murmurais ensuite que je devais y aller. Le travail m’attendait.
Lorsque je franchis la porte de l’appartement de l’infirmier, j’avais envie d’y retourner, de dire merde au boulot pour cette fois, trouver une excuse à la con… Mais je ne fis rien… J’en avais presque les larmes aux yeux de laisser cet homme si tendre seul.
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Lun 3 Fév - 23:09
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ette union des corps dans un élan commun...Ce moment de bonheur absolu...Satoshi regrettait de ne pas s'être intéressé à cela bien avant. Il ne pourrait plus jamais oublier cet instant où Kitsune et lui avaient partagé leur plaisir dans un cri en simultané.
Il avait bien fallu que cela aie une fin. Finalement, le jeune infirmier encore imprégné de la présence de son amant, était tombé dans les bras de Morphée, un sourire comblé sur les lèvres.

A son réveil, Kitsune était encore là. Satoshi s'en sentit soulagé. Il craignait de n'avoir pu le voir. Même si cette séparation ne pouvait être que douloureuse. Il afficha un petit sourire en entendant sa question. Si cela allait ? Oui; et non. Comment pouvait-il se sentir totalement heureux ? Mais il prit le parti de mentir.

- Oui, ça va.

Sa voix était un peu plus roque que d'ordinaire. Il savait pourquoi et n'y accorda pas plus d'importance.
Seules comptaient les nouvelles paroles de Kitsune. La dernière phrase...comment la comprendre ? "J'ai adoré faire l'amour avec toi cette nuit, mais nous ne pouvons pas être plus. Pouvons-nous être des amis ?" Il lui accorda encore des attentions tendres avant de sortir de la chambre.

Satoshi n'avait pas parlé depuis son laconique "oui, ça va". Peut-être avait-il dit "au revoir" ? Il entendait sa voix le prononcer mais ne s'en souvenait pas. A vrai dire, il ne savait plus où il en était. Voila ce qui arrivait quand trop de choses se passaient en lui. Il avait certaines choses dont il était sûr. Il avait adoré ce qu'il s'était passé cette nuit-là et avait une envie folle de le refaire. Maintenant qu'il avait ouvert la boite de Pandore, il craignait d'en devenir accroc. Il aurait voulu retenir Kitsune, lui dire, je te veux, là, encore, maintenant, toute la journée, toute la nuit. Mais la raison et la routine dépassent de simples considérations animales.

D'autres questions toutefois l'assaillaient, tandis que son cœur se serrait dans son corps, provoquant une souffrance morale plus douloureuse que n'importe quelle blessure physique.
Il avait eu la sensation implacable qu'il était attiré par les hommes. Vérité acquise ? Peut-être à vérifier.
Était-il amoureux de Kitsune ? La pesanteur sur son cœur pouvait l'attester. Mais cela pouvait aussi être un simple désir, pas de vrais sentiments amoureux. En même temps, il ne l'avait jamais été ; comment pouvait-il être si affirmatif ? De toute façon, amoureux ou non, il ne pourrait plus l'aborder comme il l'avait fait cette nuit. Kitsune et Ameline formaient un couple, et lui n'était que l'aventure d'une nuit. Après tout, Satoshi n'était-il pas infirmier ? Il soignait les blessures, et c'était ce qu'il avait fait hier. Il ne devait pas penser à une suite quelconque. C'était fini. Il devait passer à autre chose. Et même si cela allait se révéler difficile, Satoshi devait le considérer comme un ami, ne plus penser à son désir, bien que ce dernier l'envahissait tout entier encore tandis qu'il se cachait sous ses draps imprégnés de "son" odeur.

Et puis...Il existait sûrement quelque part, quelqu'un, qui aurait un jour envie de partager la vie de Satoshi. Pourquoi pas... Il fallait voir l'avenir positivement. Il ne devait pas retomber dans ses travers dépressifs. Il avait des projets. Il devait s'y accrocher. Ne pas laisser aller cette colère sourde envers lui-même qui pourtant l'envahissait tandis qu'il serrait les draps entre ses doigts et empêchait la pluie de tomber en se mordant les lèvres.
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