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SATOSHI-KITSUNE : Après le service

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Lun 3 Fév - 23:03
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Satoshi voulait absolument que ce moment qu'il attendait tant se passe de la meilleure manière possible. Depuis sa mémorable première fois, il vivait dans l'attente des suivantes, avait même fait un tour dans un magasin spécialisé, avait lu énormément pour essayer de faire sien un domaine qu'il ne connaissait finalement que très peu.
Il avait imaginé une petite mise en scène bien planifiée pour accueillir Kitsune, mais maintenant qu'il était au pied du mur, il se demandait s'il n'en faisait pas un peu trop. Etait-il devenu luxurieux ? Pourvu que l'hybride ne le rejette pas à cause de cela, lui dise que cela ne convenait pas, que Satoshi était juste fou...Mais maintenant, il était trop tard pour reculer.

La veille, il avait laissé à l'attention de Kitsune une enveloppe contenant un double des clés de l'infirmerie, une proposition de date et d'heure (tardive) pour se voir. S'il acceptait, l'infirmier lui demandait une confirmation par texto. Si le renard était d'accord, il devait donc se rendre à l'infirmerie, entrer et refermer la porte à clé derrière lui.

***


Le texto avait répondu favorablement. Et voila Satoshi qui préparait son terrain pour le jour J, l'heure H, la seconde S.


Il avait branché une petite lampe à côté du lit de l'infirmerie, dont la lueur était tamisée, afin qu'ils ne fassent pas cela en pleine lumière.
Pour la tenue, il avait revêtu ses traditionnels caleçons et pantalons noirs. Pas de t-shirt en revanche, seule sa longue blouse blanche habillait son torse (le fantasme de l'infirmier était, paraissait-il, un classique).

Dans un livre qu'il avait acheté au magasin, il avait lu que le fait de jouer un rôle permettait d'amplifier le désir. Il savait que le rôle de son choix risquait de le mettre en situation de passif. Mais non seulement c'était loin de lui déplaire, mais rien n'empêchait d'être actif pour autant.
Il s'empara de menottes à scratch (qui avaient les avantages de pouvoir s'en débarrasser sans difficulté en cas de souci, de ne pas craindre de perdre la clé et de ne pas se cisailler les poignets comme avec du métal ou du plastique) et parvint s'attacher les mains. Il s'allongea ainsi sur le matelas, prenant soin de passer ses bras de l'autre côté d'un barreau de la tête du lit.

Il demeurait ainsi allongé, le cœur battant. Pourvu qu'il accepte ce jeu de rôle qui n'irait pas plus loin que cela, mais comment savoir ce que pensent les autres. Et s'il le prenait pour un cinglé ? Et s'il ne venait pas ?

Si Kitsune venait, ouvrant la porte, puis prenant soin de la refermer à clé, il trouverait scotché sur la paroi une nouvelle enveloppe comportant le texte suivant (écrit de la main de Satoshi pour prouver qu'il s'agissait d'un jeu et non d'une réalité. On ne sait jamais avec les gardes du corps...):

Cet homme a été neutralisé par le service de sécurité.
Il ourdissait un sombre complot contre le Complexe.
Le prisonnier est maintenant
à votre merci.
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Lun 3 Fév - 23:03
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’étais impatient de revoir Satoshi, bien que je ne savais pas vraiment à quoi je devrais m’attendre ou encore comment ce nouveau rendez-vous allait il finir. Tant de questions et si peu de temps pour y répondre que j’avais reçu une enveloppe de la part de l’infirmier qui me proposait un nouveau tête à tête à heure plutôt tardive et le double des clefs de l'infirmerie. Je me félicitais que l’infirmier ne voyait pas la tête que je faisais, rouge comme une tomate…

J’ai pu m’arranger pour être libre Le jour venu, j’étais très impatient de le revoir à nouveau et je devais dire que je ne savais pas trop comment cette soirée allait se passer. Après quelques minutes à me repérer dans le complexe, à chercher où logeait Satoshi. Mais ne m’y avait-il pas déjà amené ? Ah oui je me souviens maintenant. Je me suis ensuite retrouvé en face de la porte de l’appartement menant à Satoshi.

Je décide de frapper trois coups mais personne ne répondis, peut être Satoshi avait-il été retenu ailleurs? J’ai donc utilisé la clef afin d’ouvrir la porte, par précaution je préviens mon arrivée au cas où :

- Satoshi ? C’est moi tu es là ?

Pas de réponse, tant pis. Je prends le soin de refermer la porte derrière moi et aperçoit comme une notice, je m’en saisis et la lit :


Cet homme a été neutralisé par le service de sécurité.
Il ourdissait un sombre complot contre le Complexe.
Le prisonnier est maintenant
à votre merci.



Est-ce que quelqu’un aurait la douce gentillesse et courtoisie de m’expliquer : Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Je viens voir un ami et je tombe sur une notice où on me demande d’interroger et peut être de torturer quelqu’un ? Sérieux ? Et pourquoi chez Satoshi c’est pas… Une minute ! Ce ne serait quand même pas lui qui ? Je commence à chercher partout dans l’infirmerie à la recherche de l’infirmier suspect. Sérieux c’est quoi cette soirée ?

Je ne le trouve nulle part, je décide de m’aventurer dans sa chambre, c’est la dernière pièce où il peut se trouver. Je pousse lentement la porte et à ma grande surprise j’aperçois Satoshi allongé là sur le lit, dans une posture des plus sensuelles, presque offert à moi comme s’il s’agissait d’une offrande. Sur le coup, je dois avouer que je bug un peu, puis je commence à comprendre peu à peu tout ceci.

Ça ressemble plus à une sorte de mise en scène, comme une pièce de théâtre. C’est assez perturbant au départ, j’ai un peu du mal à cacher ma surprise. Puis quand je commende à croiser les pupilles de l’infirmier. Je commence à ressentir une irrésistible envie de le toucher. Alors avec un peu d’hésitation je m’approche du lit, me faufile contre l’infirmier, caresse son visage, puis je lui susurre d’un ton légèrement taquin :

-T’étais pas obligé d’aller jusque-là pour me dire que tu avais envie de moi tu sais ?

Puis mes lèvres viennent se poser contre les siennes, doucement et tendrement. Ma main caresse sa joue et vient se perdre dans le beau fouillis de sa chevelure océan. Ma langue vient ensuite se mêler à la sienne, mon autre main vient caresser son torse musclé et ses abdominaux soignés. Notre baiser remonte à si longtemps et j’ai attendu si longtemps de le revoir que je ne compte sais même pas combien de temps s’écoule lors de cet interminable baiser.

Puis, ma bouche vient effleurer sa gorge, puis je commence à suçoter ses tétons roses qui se mettent à durcir entre mes lèvres. Cette nuit je me régalerais de ces cris et de son corps.
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Lun 3 Fév - 23:03
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Le cœur battant, Satoshi attendait de voir s'il parviendrait à faire venir Kitsune. Son soulagement fut immense lorsqu'il entendit la porte grincer le bruit de pas. Il frissonna sur le coup de l'appréhension. Il craignait sa réaction. Au départ, l'hybride s'était arrêté. Il devait être surpris - difficile de ne pas l'être avec une telle mise en scène ; l'infirmier était peut-être allé trop fort.
Mais finalement, il se rapprocha pour découvrir son amant et lui faire une remarque qui libéra le jeune infirmier. Il répondit à Kitsune d'un simple sourire pour signifier qu'il était ravi de le voir. Il voulait tellement lui prouver qu'il avait progressé, qu'il avait travaillé pour être un meilleur amant.

Kitsune s'était approché et acceptait de jouer le jeu. Il était si heureux, vu qu'il avait craint de ne plus pouvoir être allongé à ses côtés, sentir sa chaleur, le crasser. Il était rassuré depuis la discussion sur le toit ; il ne ressentait pas pour lui qu'une attirance physique. Son caractère, ses goûts, son côté passionné...Oui, Satoshi voulait vraiment partager sa vie. Il en savait plus sur ses intentions et voulait peut-être prouver avec ce scénario qu'il lui faisait totalement confiance, qu'il était à lui.

L'hybride ne tarda pas à démarrer les hostilités. Cet homme était vraiment sensuel...Tandis qu'il ouvrait la blouse de l'infirmier, Satoshi tremblait légèrement. De plaisir, tandis qu'il sentait les lèvres et la langue lui caresser les tétons. Son dos se cambra légèrement en réaction, son bassin commençait à le titiller de bonheur. Comme le livre l'avait promis, la suppression d'un sens (le toucher dans notre cas) amplifiait le désir. Certes, il y avait un côté frustrant, car il avait envie de caresser le corps musclé de son amant. Mais quand il serait libre, il s'en donnait à cœur joie. Là, il profitait de sa passivité.

- Fais ce que tu veux de moi...Demande-moi ce que tu veux...Je suis à toi...
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Lun 3 Fév - 23:03
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La voix sensuelle et virile de Satoshi me fit frissonner. Avec du recul, je n’aurais jamais pensé qu’un homme puisse me faire un tel effet quand même. Mais qu’importe, je ne suis pas d’humeur à me compliquer l’esprit. Je laisse donc mourir dans un coin de ma tête, mes doutes, mes peurs, mes soucis mais aussi l’image de celle que j’aimais autrefois. Tout cela s’efface, à jamais.
Après l’indécente affirmation de Satoshi, je ne peux pas m’empêcher de lui susurrer avant de goûter à nouveau à ses lèvres :

- Toi quand tu veux quelques chose…

Je commence à ôter mon T-Shirt, il fait trop chaud à mon gout. Puis, tout en embrassant les sublimes lèvres de Satoshi, ma langue venant s’enlacer contre la sienne, une de mes mans pince doucement l’un de ses tétons roses et humides, tandis que l’autre retire le bas puis le caleçon de l’infirmier aux cheveux curaço, laissant apparaitre son sexe durci par le plaisir et réclamant mes soins.
J’enlève à mon tour mon pantalon et abaisse mon sous vêtement révélant ainsi mon sexe en érection et mon désir physique pour le bel humain. Avec douceur je me saisis de la verge de Satoshi la rapprocha de la mienne, la collant presque. Puis avec sensualité, je commençai à nous masser. Je laissais échapper quelques râles virils en sentant nos deux sexes, prisonniers l’un de l’autre.

- Mhaa… mhaaa…mhaaaan

C’était incroyablement bon. Je devais avouer un peu honteux, que j’attendais ces retrouvailles depuis très longtemps. Si on m’avait dis que faire l’amour avec un homme serait aussi bon. Ceci dit, les je suis un peu tendu et au plus profond de moi j’ai un peu peur. Car je ne dois pas oublier que Satoshi qui en plus d’être un homme a certainement les mêmes désirs que moi. En fait, je réalise que mon infirmier ne va peut être pas se contenter de se laisser prendre comme une femme. Peut être va-t-il vouloir me prendre ?

Cette pensée me fait un peu peur, m’effraye même beaucoup. Parce que je ne suis pas vraiment ce qu’on appelle un habitué et… oui on peut dire que ça me bloque un peu. Je pourrais lui dire non, lui dire que je suis plutôt du genre actif que passif… Mais si je lui fais de la peine je m’en voudrais. Mais je sais qu’il m’en voudrait encore plus si je ne lui disais rien…
Je me dis que s’il avait été une femme peut être que cela aurait été plus simple ? Mais nous sommes la quand même. Je me demande à quoi Satoshi aurait ressemblait s’il avait été une femme ? Je frissonne rien qu’en laissant mon imagination doper ma libido, quel animal je fais parfois…

Il est un peu tard pour penser à cela, je n’ai même pas remarqué que j’ai accéléré mes mouvements de mains, que mon gland effleure celui de Satoshi et que bientôt, le fluide de mon plaisir en jaillit et vient se couvrir nos deux sexes. Je porte Satoshi dans mes bras, comme une précieuse et délicieuse offrande que je ne peux pas m’empêcher d’embrasser. Puis, tout en m’allongeant sur le lit, je lèche ses lèves et sa langue et l’invite à se placer au dessus de moi, à m’offrir son intimité.

Alors très vite, mes mains se saisissent de ses fesses musclées, ma langue vient caresser sa douce peau. Puis elle commence à s’aventurer plus profondément, jusqu’à ce que je me mette à lécher avec amour et gourmandise son anus. Ma langue se met peu à peu à faire des mouvements de va et vients. Puis, sans savoir ce qui me pousse à agir ainsi. Ma bouche vient accueillir les testicules de Satsohi, puis un de mes doigts se met à le pénétrer avec sensualité.
Je laisse échapper des plaintes de plaisir :

- Mmm ! Mmm ! Mmmmmm !

Puis je prie pour que ces retrouvailles durent le plus longtemps possible.
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Lun 3 Fév - 23:03
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Satoshi avait attendu ce moment avec tellement d'impatience ; il avait tant travaillé, il avait réussi à revenir auprès de celui qu'il aimait. Tout était si parfait; il se sentait plus prêt, avec tous les préparatifs pour cette soirée, afin que ce soit comme il l'imaginait. C'était mieux que son imagination, puisqu'il était là, à ses côtés. Sa présence, sa chaleur, son toucher, sa gentillesse... L'imagination ne pouvait remplacer son Kitsune, toujours aussi doué. Oui, ça y était, Satoshi avait ce qu'il voulait. Enfin.

Kitsune avait entrepris de les déshabiller, entre deux attentions qui procuraient beaucoup de plaisir au jeune infirmier, attentif à toutes les sensations que prodiguaient les deux corps à l’unisson. Les premiers massages de leur sexe commencèrent à secouer le bassin de Satoshi. S'il avait pu la première fois, par retenue et par timidité, empêcher ses gémissements de s'exprimer, cette fois-ci, il se laissait aller totalement.

De son côté, l'hybride paraissait encore plus excité, car ils n'étaient encore qu'aux préliminaires et déjà son liquidé séminal s'écoulait. Satoshi ouvrit les yeux de surprise. Lui aussi avait mûri ces retrouvailles avec tant d'impatience ? Il n'en avait pas donné l'impression, jusqu'alors. D'où le fait que Satoshi aie pris les devant. En même temps, il devait se mettre à sa place. Le pauvre devait être torturé par de lourdes décisions, au sujet de sa douloureuse relation avec Ameline. Qui pouvait l'en blâmer ?

Kitsune dégagea son prisonnier et chacun prit position pour se donner un plaisir mutuel. Il avait oublié que son amant avait toujours les mains liées depuis le début de leur rendez-vous charnel. Pour se maintenir au dessus de l'hybride sans chuter, Satoshi dut renoncer à cet accessoire. Visiblement, Kitsune n'y accordait pas tant d'importance. L'infirmier rencontra quelques difficultés à se détacher. Non pas parce que le système était complexe (bien au contraire, c'était un jeu d'enfant), mais surtout parce qu'il était distrait par la bienveillance du Renard à son égard. Le corps du jeune homme s'enflammait de plus en plus ; chaque contact le faisait frissonner d'un bien être coupable. Entre la langue chaude caressant sa corolle rosée (la plus grande gourmandise de l'infirmier), les doux effleurements de ses zones érogènes...C'était à devenir fou ! Il ne put s'empêcher de gémir.

- Hummmmmmmmmmmmmmm.....Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh....Kitsu........ne...

Une telle position était l'occasion de satisfaire à égalité les deux galants. Satoshi s'affaira à donner à son tour du plaisir. Il n'avait pas fait grand chose pour l'instant.
Lors de leur première fois, il y avait eu deux couacs. Satoshi s'était montré réticent à l'idée de goûter à la semence de son amant. Depuis, il avait cherché à se rassurer par de nombreuses lectures, et se sentait prêt à franchir le cap.
En revanche, il n'avait pas pu évoquer la réserve de Kitsune concernant une inversion de position. C'était en soi normal : après tout, il était hétérosexuel, à la base. Passer à la casserole ne devait pas être une chose facile. A dire vrai, même si Satoshi ressentait l'envie de pratiquer cet acte sexuel normal pour tout homme, cela ne le dérangeait pas d'être pris sans retour. C'était une façon de voir très égoïste, peut-être, mais sur ce point, l'infirmier était un passif, et adorait cette union de leur deux corps de cette manière. Aussi, si Kitsune voulait être rassuré, il le serait.

Assez réfléchi, il avait à combler son amant ! Il prit avec délicatesse son sexe et commença à le chatouiller avec la pulpe de ses doigts, avant de le faire subir quelques va-et-vient. Il s'interrompit. Il donna un long coup de langue sur le gland humide, puis il lécha l'ensemble du membre du haut vers le bas, à plusieurs reprises, avant de caresser avidement les bourses douces et chaudes de l'hybride. Sa langue suivit le chemin inverse, s'arrêta sur la peau délicate du pénis, et entreprit de donner de petits coups de langue rapides afin de stimuler la libido de sa moitié. Enfin, il continua ses chatouilles tout en prenant en bouche son amant, exerçant un mouvement d'avant en arrière. Sa main droite massait délicatement les testicules qu'il faisait rouler entre ses doigts ; il sentait que la cadence s'accélérait. Bien que muselé par le précieux membre du Renard, il ne put s'empêcher de geindre de bonheur.

- mmmmm... mmmhhhhhhhh.... mmm.mmm.mmmmmmmmm !
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Lun 3 Fév - 23:04
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Mon dieu la sensation de sa bouche sur ma peau, sur mon sexe. Je ne pouvais pas m’empêcher de soulever mon bassin et d’accélérer les mouvements de mes deux doigts dans son intimité. Ma langue continuait à lécher amoureusement les testicules de Satoshi, mais bientôt cela ne me suffisait plus. Ce ne fut pas facile de me concentrer vu le plaisir que je ressentais et le feu qui bouillonnait en moi. Tout en restant allongé et peu à peu, ma bouche glissa lentement le long du sexe dressé de Satoshi. Il avait… bon gout… J’avais un peu de honte de faire cela, j’avais un peu honte et en même temps je ne pouvais pas m’empêcher de continuer ses baisers intimes.

Mon dieu j’accélérais mes coups de bassin incitant le doux infirmier à accentuant plus encore ses baisers sur ma verge. Mon dieu cette fusion de nos deux corps, jamais je ne me suis sentis aussi vivant, je ne peux pas m’arrêter, je ne veux pas. Mes doigts plongent profondément en Satoshi, ma main gauche masse avec ardeur ses fesses musclées, je sentais que j’allais bientôt jouir, mais je ne voulais pas briser ce moment vertueux…J’affirmais alors à mon amant haletant :

- Ne… Ne te retiens pas… J’ai envie… qu’on jouisse ensemble… mhaaaan…

J’accéléra la cadence, léchant, aspirant et avalant le membre viril de mon amant. Lui montrant que ce que nous étions en train de faire n’était ni dépravé, ni répugnant… Des tremblements parcoururent mon corps tout entier et je poussa plusieurs râles étouffés par le sexe imposant de Satoshi en me mettant à mon tour à jouir :

- Mmh MMMMHHHH ! MMMMMMMMMHHHH !

Un sirop amer et chaud coula dans ma bouche, puis dans ma gorge… En soupirant de gourmandise et prenant soin de bien nettoyer le gland de mon tendre amant. Puis je le laissai s’échapper, l’invitant à rester au-dessus de moi, à m’embrasser à nouveau. Ma bouche vint se coller contre la sienne, mes mains vinrent caresser son visage, ses hanches athlétiques… Je regrettais très légèrement que ce ne soit pas une femme. Mais je commençais à adorer son corps d’homme. Mes mains massèrent sensuellement ses fesses, les écartant parfois afin de ne pas faire baisser sa libido et qu’il ait encore envie de moi.

- Satoshi…

Lui susurrais je avant de l’embrasser passionnément. Le jeune homme avait décidément un charme fou et j’avais de plus en plus de mal à lui résister. Je me glissai en lui, mon sexe encore humide effleura l’entrée de son intimité et plongea peu à peu en lui. Je laissai échapper un puissant râle viril de plaisir lorsque je sentis l’étau de chair qui se resserra sur ma verge :

- Aaaaaaaaaaah !

Puis, nous commençâmes quelques mouvements de va et vient. Le rouge aux joues, je commençai à réaliser que j’avais Satoshi dans la peau, je le voulais, j’avais envie de sentir son odeur, sentir son corps, être à lui et qu’il à moi… Je l’aime, je l’aime… et sans réfléchir, mes mains posées sur ses hanches je lui avouai :

- Je t’aime Satoshi ! Je t’aime ! Je t’aime !

Je voulais profiter de la vie, profiter de cette instant mais ne pas qu’il soit éphémère.
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Lun 3 Fév - 23:04
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Le plaisir du jeune homme ne cessait de se décupler, tandis que son amant s'occupait de lui. Ils formaient un tout, ils ne faisaient plus qu'un physiquement dans cette étreinte torride. Satoshi n'en pouvait plus et pourtant il ne voulait pas que cela s'arrête. Vas-y, je t'en prie, ne te sépare pas de moi...Continuons à rester ainsi...
C'est alors qu'il entendit les mots de Kitsune et sembla pétrifié malgré le bien-être qu'il lui procurait. Il ...l'aimait ?Il 'avait dit ? Etait-ce dans le feu de l'action, un gémissement plus bavard que des onomatopées, ou une vérité ? Il ne mit pas en doute pourtant cette parole ; et il fut touché au point d'en pleurer presque. Il se retint toutefois, décidé à répondre à sa manière et à son tour. De toute façon, depuis leur première fois, Satoshi était amoureux de Kitsune. Il le savait ; il avait mis du temps à le comprendre avant que cela devienne une évidence. Aujourd'hui, l'hybride exprimait une réciprocité à laquelle il ne s'attendait plus. Ce n'était pas que de la simple libido, c'était de l'amour...

Satoshi laissa continuer un temps son amant, avant de bouger son corps de façon à interrompre les mouvements de Kitsune, de se mettre face à lui, le prendre dans ses bras et l'embrasser avec une telle ferveur qu'il n'avait pas besoin de parler pour dire qu'il l'aimait; Le baiser dura longtemps, leurs langues se caressaient, jouaient, accroissant encore plus leur désir l'un de l'autre ; surtout celui de Kitsune d'ailleurs, à cause de sa frustration à ne pas avoir pu aller jusqu'au bout. Le jeune infirmier, lorsqu'il décida enfin de calmer son étreinte, demanda à Kitsune de s'allonger sur le dos et de se laisser faire. Toutefois, il se chargea de le rassurer.

- Fais moi confiance, je ne ferais jamais rien que tu ne veuilles pas faire. Je ne te forcerais pas.

Il prouva ainsi qu'il avait compris quelque chose ; que son galant ne se sentait pas prêt à échanger sa position avec lui. Peu importe ; il y a d'autres façons d'exprimer un désir.

- En tant que ton prisonnier pour cette soirée, garde du corps, je ferais tout ce que vous voulez pour ne pas être livré à la police... Je t’obérais en tout...

Il s'était creusé la tête pour cette petite histoire érotique, il n'allait pas la laisser tomber si vite, non mais ! Il commença par lécher les tétons de Kitsune, l'un après l'autre. Puis de les titiller du bout de la langue, pour les sucer comme deux petits bonbons. La peau de son amant sentait si bon, c'était un délice... Il descendit le long de son corps, laissant sa langue humidifier le torse, le nombril, avant de s'attarder sur le sexe de son amant. Il continua ses jeux de langue sensuels, rapides et un peu provocateur, qui redynamisa la virilité abandonnée de l"hybride. Il prit le pénis en bouche, tout en regardant droit dans les yeux le renard, exprimant en quelque sorte une soumission rebelle. Sa main faisait des mouvements de va et vient tandis que Satoshi voulait un désir optimal de sa moitié, allant le plus loin possible dans sa dégustation du désir personnifié. Avant de passer aux testicules douces et chaudes, qu'il prit dans ses mains avant de les lécher, les gober, tout en les manipulant.
Enfin, tout en masturbant le pénis fier de Kitsune, il lui demanda d'écarter doucement ses jambes. LA langue coquine de l'ancien débutant en sexe prit soin de l'entrée de l"hybride avec beaucoup de douceur, juste pour partager cette caresse qui était la préférée de l'infirmier.

Pour éviter que Kitsune ne craigne qu'il n'aille plus loin, il enchaîna rapidement. Il se leva, se mit debout au dessus de Kitsune, juste au dessus de son sexe affammé. Avec délicatesse pour ne pas l'écraser de son poids, il se maintenait avec ses jambes musclées (tout l'intérêt d'être un sportif). Le pénis de son amant le pénétra à nouveau, il ne put échapper un nouveau gémissement de bonheur.

- ahhhh ! hummmmm... Kitsune...... hmmmmm hmmmmm !

Et il se mit à se soulever et se baisser dans cette posture active, permettant de conserver un échange des regards où l'infirmier dévoila tout son amour, son bonheur, son plaisir, et sa lubricité nouvelle.
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Lun 3 Fév - 23:04
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Jamais je n’oublierais le baiser de Satoshi, le contact brûlant de ses lèvres contre les miennes, son corps chaud et musclé se frottant doucement contre le mien et ses caresses qui ne cessaient de titiller mes instincts. Il m’allongea ensuite sur le dos ce qui, me stressa un tout petit peu. Car oui, réaliser qu’on puisse être attirer par les hommes n’est pas aussi facile que ça. Ceci dit, l’infirmier sembla vouloir continuer son « jeu de rôles , je voulais lui dire qu’il n’avait pas besoin d’en arriver là, mais au final je me laissa charmer.
Lorsque la bouche et la langue de mon amant se mirent à lécher et à déguster sans aucune retenue mon sexe. J’avais du mal à retenir des gémissements virils alors que ma libido s’enflamma, il fallait dire que l’infirmier aux cheveux curaço était doué, vraiment doué… Même lorsque la langue chaude de Satoshi vint taquiner mon intimité je ne pouvais pas m’empêcher d’aimer cela. C’était… un peu perturbant mais pas désagréable pour autant.

Mon amant s’arrêta, j’étais un peu surpris puis je le vis se dresser au dessus de moi, debout, les cuisses écartes, je sentis peu à peu son anus enrober ma verge qui ne tarda pas à désirer entrer complètement en lui. Mes mains se mirent à agripper ses hanches galbées. Je le tenais fermement contre moi, le doux son de cette pénétration m’excitait au point que ma libido explosa, je ne ressentais nulle fatigue, nulle envie que ça s’arrête tout de suite.

Le monde pouvait s’écrouler, j’aurais eu la chance de ne plus avoir le cœur brisé, je laissa échapper un sourire complice à mon amant en lui susurrant :

- Soit… je ne vous dénoncerais pas aux autorités… Mais à la seule condition que vous… ne vous arrêtez pas avant que je ne vous l’ordonne…

J’accéléra ensuite mes coups de bassin, mon sexe creusant plus profondément en Satoshi, mes cris ses mêlant aux siens et une de mes mains venant masser vigoureusement et énergétiquement son beau sexe.
Je ne sais pas combien de temps cette délicieuse étreinte a duré, pas assez longtemps peut être… Lorsque je sentis le point culminant approcher à nouveau, je porta Satoshi de mes bras musclées, le tint fermement contre mon corps, lécha ses lèvres et ne tarda pas à répandre abondamment en lui ma semence en poussant un grand cri de plaisir :

- Aaaaaaaaahaaaaaaaa…

Je repris mon souffle, lentement… Satoshi était un homme très endurant et sportif. Et je devais avouer qu’il était quand même diablement sexy et sensuel lorsqu’il se laissait aller à ses envies. Mon pénis se retira lentement, mais je sentis quelques gouttes de mon sirop intime couler le long des cuisses musclées de l’infirmier. Je ne pu m’empêcher de susurrer son prénom avant de l’embrasser tendrement :

- Mmm… Satoshi…mmmm

Ma langue caressa la sienne, effleura son palais et mes mains vinrent se perdre dans le fouillis de sa chevelure bleutée. Je l’allongea à nouveau sur le côté, continuant mes caresses et mes baisers, je n’avais pas encore envie que ça s’arrête, on pourrait très bien se rhabiller et continuer cet échange libidineux chez moi ou chez lui. Mais c’était hors de question que je passe une seconde sans que nous ne soyons complètement essoufflés et rassasiés. Je lui avoua alors, les joues rouges et d’une voix timide :

- Tu m’as beaucoup donné… Je… je vais à mon tour te donner du plaisir…

Je ne lui laissa pas le temps de répondre que ma bouche descendit d’abord au niveau de ses pectoraux, puis de ses abdominaux, puis de son sexe… J’étais un peu nerveux, je n’avais encore jamais fait de fellation de ma vie. Puis je me dis que, ça ne devait pas être très différent que le sanctuaire sacrée d’une femme. Je posa quelques baisers furtifs sur la long de sa verge, puis je m’attarda au niveau de son gland, je commença à passer quelques coups de langues plus longs, plus sensuels…

Puis je ferma les yeux et ouvris grand la bouche pour accueillir le sexe de Satoshi en moi. Son gland masser mon palais et ma langue se mit à faire de délicieuses caresses. IL avait un gout unique, celui de l’amour. Ma main massa ses testicules bouillantes tandis qu’un de mes doigts allait et venait en lui. Cela dura un certain temps, c’était agréable pour moi et j’espérais que cela le soi pour lui.
Puis je cessa mes mouvements et fit cet aveu à mon tendre amour :

- Si tu fais attention… Je veux bien… essayer… tu peux me prendre mais… sois doux…
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Lun 3 Fév - 23:04
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Heureusement que Satoshi était assez sportif. Cette position était assez fatiguante, exactement comme le livre l'avait prévenu. Mais les sensations que cela provoquait étaient telles qu'il était prêt à fournir tous les efforts du monde. Il pouvait regarder Kitsune droit dans les yeux aussi, ce qui n'était pas négligeable. Dieu qu'il était beau...de cette beauté sauvage et fière propre aux Hybrides,qui rendait à ses yeux son amant encore plus désirable que n'importe quel humain. De toute façon, même s'il avait découvert son bord, Satoshi n'avait pas les yeux qui traînaient sur d'autres hommes, n'éprouvant qu'une seule et unique attirance. Son coeur et son corps n'appartenaient qu'à Kitsune, le centre de son univers amoureux.


Les caresses s'enchainèrent, le garde du corps reprit les choses en main dans le but de rendre la pareille à son amant. Satoshi ne disait pas non (il serait bien bête), mais il fut un peu surpris : Kitsune lui avait déjà donné beaucoup de plaisir, pourtant.

Le jeune infirmier ne put s'empêcher de frissonner le long du trajet des lèvres sur son corps demandeur, avant de pousser un petit cri au contact sur son membre gonflé de bonheur, et d'une sensibilité accrue par toutes les attentions. CEla n'était pourtant que l'entrée, le plat principal allait être servi chaud. La langue de son amant stimulait toutes les parties érogênes du gland. Des vagues de chaleur se répendirent à travers tout son corps ; sa respiration était comme entrecoupée, par accoups. Satoshi sentait les aller-retours de la langue ; il avait les yeux fixés sur son amant. Mais lorsque Kitsune passa à l'étape suivante, il fut obligé de rompre le contact visuel sous l'effet de son désir. Il aggrippa avec force les draps du lit de l'infirmerie et se mit à les serrer, ses joues déjà rosées devinrent écarlates, il pensa sa tête en arrière, se mordait les lèvres sans qu'il puisse vraiment bloquer ses gémissements, qui ne tardèrent pas à justifier ce qu'il ressentait.



- ahhh.....hmmmmmmmmm.....hhhhhmmmmmmmmmmmm....


Il n'était pas très loin d'atteindre l'orgasme, il le sentait venir, de plus en plus ; il faisait de son mieux pour le contenir, afin de faire durer encore plus ce moment paradisiaque et ne pas l'interrompre trop tôt. La vie sexuelle de Satoshi avait commencé très tard, il devait rattrapper tout ce temps perdu !

Et ce fut difficile de tenir, vu les caresses conjuguées entre son pénis sensible, le massage de ses testicules, et le va et vient en lui qui lui provoquaient en lui une explosion de bien être total.


- oooohh....Kitsune.....Kitsune...


Il ne pouvait empêcher de murmurer le nom de son amant, cette fois-ci bien à lui. Ce n'était pas qu'une attirance folle comme leur première fois. Cette rencontre était plus que cela à présent. Un autre sentiment était de la partie, et cela ne faisait que décupler leur bonheur mutuel.


Au grand regret de Satoshi (et oui, il est assez égoiste en quelques sortes, il serait capable de rester ainsi des heures à se laisser faire, mais comment renoncer à une telle chose ?), l'hybride arrêta pour proposer quelque chose à Satoshi, qui ne put s'empêcher de paraître surpris.


Surpris, car depuis leur première fois, Kitsune semblait très réticent à l'idée d'être pris à son tour. Satoshi ne pouvait que comprendre. Lorsque son amant avait brisé sa virginité, l'infirmier était dans la crainte ; les premières secondes étaient douloureuses, avant que finalement tout s'arrange pour le meilleur, et qu'il découvre l'intense fusion de leurs deux corps.

Or, Satoshi était homosexuel, ce qui ne posait aucun problème pour lui. Mais ce n'était pas le cas de Kitsune. Il avait aimé jusqu'à en perdre la tête une femme, avait eu avant quelques aventures peut-être avant elle. Il devait passer d'un bord à l'autre, et ce n'était pas du tout évident. A vrai dire, même si Satoshi en mourrait d'envie, il tiqua à cette idée, car il avait vraiment peur de blesser son amant, qui, malgré ses mots, était dans la crainte. L'amour ne faisait pas tout.


Satoshi se releva, embrassa langoureusement le renard tout en prenant ses mains dans les siennes. Quand il eut terminé son baiser, il caressa du revers de sa main droite la joue de Kitsune, et lui dit d'une douceur sincère.


- J'ai conscience que pour toi, ce ne doit pas être une chose évidente. Il faut se sentir prêt pour cela. Tu sais, s'il n'y a que toi qui entre en moi ; si tu veux que, comme dans une relation hétéro, je sois, en quelque sorte, la femme, et bien...ca ne me dérange pas. Tu sais que j'aime bien être passif....


C'était drôle de voir à quel point les rôles s'étaient inversés depuis leur première fois. Satoshi était passé du statut de débutant timide et maladroit à un homme plus sûr de lui et dévoué au bien être de son conjoint. Au contraire, le renard plus sauvage et entreprenant était gauche et embêté, comme s'il venait de réaliser que la fois dernière était un élan de désir incontrôlable, mais qu'aujourd'hui tout était différent.


- Je vais commencer tout doucement, mais surtout, si tu as le moindre doute, la moindre peur, la moindre douleur, tu me le dis,et j'arrête. On est là, ensemble, pour se faire plaisir, pas pour se faire du mal.


Ayant dit ce qu'il voulait préciser, Satoshi aida son amant à s'allonger sur le dos, dans la position la plus confortable possible. Il lui écarta lentement les jambes, le laissant dévoiler son entrée. Pour le détendre un maximum, Satoshi s'appliqua à masturber le sexe de son amant, de le reprendre encore un peu en bouche, sa langue coquine excitant toutes les parcelles sensibles possibles et imaginables. Puis sa bouche glissa jusqu'à la corolle, et se mit à la lêcher avec gourmandise. Ses mains écartaient légèrement les deux extrémités. Le but, outre le plaisir lié à cette caresse sensuelle, était de lubrifier au mieux pour éviter un passage rude et en souffrance. La langue s'arrêta, avant de reprendre lentement, et longuement ; avant d'alterner sur des caresses plus rapides et provocatrices, qui gonflèrent d'excitation le pénis déjà bien satisfait de Kitsune. Après avoir passé un long moment ainsi, Satoshi se décida à goûter l'intimité de son amant, et y glissa son appendice buccal. Une fois qu'il eut bien préparé le terrain, il reprit sa masturbation de son amant d'une main, tandis qu'il présenta un doigt dans l'antre secrète de Kitsune, et, avec une infinie douceur, le fit entrer.


Il regardait le visage de son amant, prêt à tout interrompre au moindre problème.
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Lun 3 Fév - 23:04
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Un peu honteux de ma demande et le rouge aux joues, je me contentai de répliquer à Satoshi :

- Si tu n’y vas pas comme une brute ça ne me pose pas de problèmes… et tu devrais plutôt en profiter, je te demanderais pas ça tous les jours…

C’est vrai que de base j’aime les femmes et que c’est pas évident pour moi de réaliser que je goute aussi bien la glace au chocolat qu’à la vanille. Ceci dit, j’ai beau faire le malin, je ne tarde pas à me laisser succomber à la sensuelle tendresse de Satoshi lorsqu’il commence à prendre soin de mon corps. Mon être tout entier est parcouru de frissons et de sensations bien agréables que je ne pensais pas un jour avoir la chance de connaitre.

Allongé sur le lit, je laisse échapper quelques râles virils et sentant la main de l’infirmier qui massa mon sexe, puis sa langue qui humidifia mon intimité. C’était une sensation très étrange, mais si plaisante que j’avais l’impression de sombrer peu à peu dans une torpeur de luxure. Le temps n’existait plus, plus de secondes ou de minutes, juste le plaisir d’être pratiquement qu’un avec celui que j’aime.

- Je crois … que ta langue ne suffit plus… mon bien aimé…

Susurrais-je à mon amant, je ferma les yeux, sentant quelque chose rentrer peu à peu en moi. Je retiens un cri de surprise et de douleur. Respirant un peu nerveusement, j’essaye de rester le plus calme et détendu possible rassurant mon amant de ne pas s’arrêter en l’embrassant et le caressant amoureusement. La douleur laissa bientôt la place à une nouvelle forme de plaisir que je ne saurais décrire.

Je me mis à serrer Satsohi contre moi, sentant son sexe plonger plus profondément en moi, un cri de plaisir m’échappa avant que je ne sombre dans une nouvelle et plus intense torpeur de luxure. Le reste est sans importance…





Quand je me suis réveillé, je ne savais pas quelle heure il pouvait bien être, je remarqua juste Satoshi allongé à côté de moi. Je me blottis à nouveau contre lui. J’entendais les doux battements de son cœur et sentais la chaleur enivrante de sa peau. Je venais de franchir un cap, une ligne vers quelque chose de nouveau. Cela ne changea qu’une partie infime de ma personne. J’avais aimé une femme, elle était partie pour toujours, une autre personne vient prendre sa place, je suppose que c’est dans l’ordre des choses. L’ordre de la vie et de l’amour. Je veillerais alors, à ne pas perdre Satoshi et à le garder le plus possible contre moi.
Lorsque ce dernier ouvre enfin les yeux, je lui souris, lui caressa la joue, posa doucement mes lèvres contre les siennes et lui murmura :

- Je crois que j’ai besoin de récupérer un peu. Tu voudras qu’on sorte ensemble tout à l’heure ? Pas tout de suite hein…

Je ne disais pas cela seulement parce que j’avais un peu mal aux fesses, mais aussi pour savourer ce petit instant de complicité et de douceur avec le beau japonais.



- Je t’aime beaucoup tu sais ? Mais la prochaine fois, pas besoin de faire autant de mise en scène, c’était très amusant certes mais quand même. Si la prochaine fois je te vois en jupe, je me marre!

Je laissa échapper un rire léger, on a l’air de deux ados un peu idiots mais je m’en fiche.
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Lun 3 Fév - 23:04
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Satoshi y alla avec le maximum de douceur, espérant vraiment que son amant ne ressente pas de douleur, bien que cette position provoque forcément au départ une douleur bien normale. Il était cependant un peu circonspect par les phrases de Kitsune. Jamais de la vie Satoshi forcerait ou irait avec brutalité. Et puis, la suite de la phrase de Kitsune...il avait l'impression que l'hybride ne faisait pas cela de gaieté de coeur, ce qui n'était pas une bonne chose en soi. Il avait l'impression que ce qu'il allait faire était contre son gré, bien qu'il le demandait.


Mais au bout de quelques minutes, la crainte laissa la place à un plaisir sans fin. Kitsune eut mal, au début, mais cela ne dura pas; Satoshi était en lui, c'était une drôle de sensation, mais c'était si bon, le corps de son amant si chaud. Les va-et-vients étaient lents et respectueux, arrachant à chacun d'entre eux des petits cris et des soupirs de bonheur.

Leur coit dura encore, jusqu'à terminer en apothéose, laissant les deux amants fatigués mais comblés.


Lorsqu'ils s'éveillèrent, ils restèrent l'un contre l'autre, les mains caressant les lèvres, les cheveux, les joues... Satoshi l'embrassait régulièrement, doucement, puis plus langoureusement. Comme il était dur de penser qu'il fallait un jour qu'ils se lèvent, qu'ils aillent travailler, qu'ils se séparent. Mais rien ne pouvait être éternel, n'est-ce pas ?


- Bien sûr que l'on pourra sortir tous les deux. Quand tu veux, où tu veux.


Il l'embrassa une nouvelle fois avant de le regarder avec beaucoup de douceur et d'amour. Il fut un peu ...pas vexé, mais un peu tout de même; par le fait que la mise en scène qu'il avait soigneusement préparé n'avait pas particulièrement intéressé Kitsune ; mais il ne put s'empêcher de rire quant à la remarque qui termina le discours. Il lui répondit à travers ses rires.


- Une chose est sûre. Je suis peut-être un peu tordu sur les bords; je suis peut-être porté sur les hommes, mais jamais je ne renoncerais à ma masculinité, même si tu me suppliais. La jupe, jamais !
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Lun 3 Fév - 23:04
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C’était quelque chose de nouveau, de précieux et j’allais mettre tout en œuvre pour le préserver et le protéger. Le souvenir d’Améline plane encore au-dessus de moi, mais ce sera temporaire, bientôt je serais passé à autre chose. Je ne peux m’empêcher de sourire avec malice en lui répliquant :

- Dommage, au moins j’aurais essayé, je suis sure que tu aurais été sexy dedans !

Je suis un sale goupil quand je m’y mets quand même. Mais j’ai beaucoup d’affection pour l’infirmier. Je prie juste pour que cela dure le plus longtemps possible et que cela ne se terminera sur une note aussi triste que cella avec mon vrai, premier amour. IL est encore trop tôt pour dire ce qui va bien se passer, ce qui arrivera… Pour le moment je reste là, contre son torse, retardant l’inévitable retour au travail. Profitant de ses caresses et de ses baisers une ultime fois…

Enfin, je reste aussi parce que j’ai un peu mal aux fesses en vrai. C’était pas désagréable mais je pense que je ferais pas ça tous les jours. Après quelques minutes on se rhabille enfin, mais avant de partir je prends mon amant dans mes bras, l’embrasse amoureusement en caressant son visage avant de lui proposer un nouveau rendez-vous :

- On pourrait sortir dans ce bar où on s’est vu non ? Je te retrouve après le service d’accord ?

J’attends sa réponse avant de le quitter et de me rendre vers mon lieu de travail. Je prie juste pour que Mr Kazeyama ne me fasse aucunes réflexions sur ma façon de marcher.

Sitôt après le travail, je suis allé attendre Satoshi devant l’infirmerie. Puis nous nous sommes rendus au bar afin de boire quelques verres et de discuter de tout et de rien. Pour le moment je n’ose pas m’aventurer sur le domaine trop privé de l’infirmier, je préfère attendre le bon moment et que l’on commence à se connaitre un peu mieux.

Pour l’instant, notre relation début, inutile de la brusquer ou encore de tout foutre en l’air. Profitons de l’instant présent. Nous sommes rentrés assez tard, mais j’ai invité Satoshi à rester un peu avec moi et à venir dans mes appartements, en prenant en compte les risques de tentation…

IL ne m’a pas fallu bien longtemps pour l’embrasser à nouveau, dévorer ses lèvres et accentuer mes caresses sur son corps pour avoir envie de lui… Je commence à déshabiller mon amant, lécher ses tétons roses et masser son entrejambe avant de lui susurrer :

- Désolé, mais je crois que ça me manque déjà…

Puis je me laisse aller à une nouvelle étreinte. Cette nuit, je la consomme dans une chaude ivresse d’amour et de luxure, avec toi et toi seul…
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