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KEIGO-SHIRYU : Mission Yoshiko

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Mar 22 Nov - 10:33
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Blotti sur le confortable divan de la salle du personnel, assis sur ses genoux dans une position que beaucoup trouveraient inconfortable, le responsable de maintenance du complexe faisait défiler son doigt sur une tablette de grande taille. Ses sourcils froncés exprimaient toute sa concentration. Pourtant, il ne se planchait pas sur ses créations, une nouvelle invention, un défaut de fabrication. Ce petit travail sortait de ses compétences habituelles, du moins pour la partie subjective de l'affaire. D'un point de vue technique, ce fut un jeu d'enfant.

De l'avantage de posséder un métabolisme qui ignorait la régularité, Keigo s'éveilla en pleine nuit et se faufila vers l'accueil du Complexe. A cette heure-ci, théoriquement, personne ne restait au guichet. Les rares fêtards passeraient sans le voir, l'esprit encore à leur nuit de folie. Prenant le temps de truquer, les unes après les autres, toutes les caméras sur lesquelles il était susceptible d'apparaître, il se faufila jusqu'au bureau privé d'Akemi Naito et y brancha son matériel. Pendant des minutes qui lui parurent longues, où la crainte et l'excitation se disputaient son être, il pompait sur sa tablette les fichiers des employés et des clients. Nul besoin d'allumer l'ordinateur et de pirater le mot de passe de la belle secrétaire : le système de Keigo dépassait ces difficultés par une simple photographie de données, sans véritable transfert. Non, le jeune homme n'était pas un hacker ; il avait juste trouvé un moyen parallèle pour obtenir le même résultat. Le génie, en un mot.
Son forfait accompli, il se réfugia dans sa chambre pour se recoucher, après avoir réhabilité tous les systèmes de sécurité. Se faire attraper pour un oubli aussi idiot serait humiliant.
Il avait travaillé toute à la réorganisation de la base de données toute la nuit. Il avait supprimé toutes les femmes, les mineurs, les personnes âgées. Il reprogramma l'apparence des fiches pour qu'elles soient plus claires, tout en lui permettant de rajouter des notes. Un vrai logiciel de rencontre de l'âme sœur reposait entre ses mains.

Le lendemain, il mit pour la première fois les pieds dans la salle du personnel. Habillé en pyjama, pieds nus, les cheveux en vrac. Il n'avait quasiment pas dormi de la nuit, mais peu importait. Shiryu Hyuga arriverait dans peu de temps, pour sa pause traditionnelle entre le petit déjeuner et le repas de midi. Les autres employés, dont Yoshiko, vaquaient à leurs propres occupations, ils ne seraient pas ennuyés.

La porte s'ouvrit précisément à l'heure et sur la personne prévue.
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Mar 22 Nov - 10:33
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Sortant de ses cuisines après la conception d'un petit déjeuner fruité, Shiryu prit la direction de la salle du personnel, armé d'un bento. Dans une heure et demi, il se remettait au travail, pour préparer le premier service du déjeuner. Chacun de ses repas était décalé de ceux des clients, comme très souvent pour tous les employés de la restauration. Pour une fois, il ne s'était pas chargé lui-même de la conception de son bento ; un apprenti s'en était occupé, pour présenter une recette originale qu'il souhaitait voir testée par un professionnel du goût. En la matière, le rouquin s'imposait, ce sens étant chez lui particulièrement développé.

On pourrait croire que l'ancienne star n'était pas capable de déléguer et préférait cuisiner par lui-même. Autrefois, peut-être, à la télévision. Mais dès lors qu'il avait pris en main les fourneaux du Complexe, il s'était adapté au fonctionnement traditionnel du métier et menait la danse comme un véritable chef. D'où son attention portée sur les confections de ses collègues. Il apprenait à faire confiance et concessions, à laisser des libertés et encourager la créativité. L'ambiance se détendait considérablement au regard de ses débuts. Pour autant, personne n'était à l'abri d'un coup de tabac du sulfureux garçon.

Branché sur pilotage automatique, il prit un des ascenseurs du rez-de-chaussée, appuya sur le bouton du second et se laissa bercer par la petite musique accompagnant son court voyage. Il emprunta le couloir de droite et en quelques pas atteignit la salle du personnel. A peine eut-il poussé la porte qu'il nota une différence à ses pauses quotidiennes. Quelqu'un était déjà installé dans la pièce, alors que Shiryu était généralement seul à cette heure-ci. Curieux, il agrandit ses mirettes et distingua la silhouette de Tanaka-san, assis tranquillement sur le divan. Étonnante apparition que voici : Keigo ne se déplaçait guère dans les lieux de convivialité.

Ils s'étaient liés d'amitié lors de leur première rencontre autour d'un mixeur défectueux. Autrement, le rouquin ne l'aurait probablement jamais croisé, tellement Keigo évitait les contacts avec autrui. Shiryu se demandait même s'il n'était pas son unique ami au Complexe. D'âge proche, ils avaient tous les deux grandi dans la culture pop, animés, mangas. Ils avaient discuté pendant des heures de pokemon, une passion commune. Deux grands gamins d'une vingtaine d'année.

Étonné de voir le technicien dans cette pièce, il le salua avant de lui en faire la remarque. Cependant, l'énigmatique énergumène n'avait pas fini de le surprendre, déclarant avec le sourire qu'il l'attendait.
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- Pile à l'heure. Je vous attendais, Hyuga-kun.

Keigo, sourire en coin, mystérieux à souhait, sortait une tirade digne d'un Ernst Stavro Blofeld à son pire ennemi, James Bond. Il manquait pour parfaire le tableau un Angora Turc blanc à caresser. Shiryu, complètement déstabilisé par cette scène, resta immobile quelques brèves secondes avant que le brun ne se mette à rire et l'invite à s'asseoir à ses côtés, en tapotant les coussins de sa main libre. Hésitant d'abord, le rouquin vint prendre place, posant son bento sur la table basse et le déballa. Poliment, le cuisinier lui proposa de goûter, mais l'ingénieur refusa. Il n'avait pas faim, il n'était pas gourmand. Son objectif actuel était plus important que son appétit, voire même de celui de son ami. Mais pour obtenir de Shiryu ce qu'il voulait, mieux valait le ménager.

- J'aurais un petit service à te demander.


Il entreprit d'expliquer son projet pour rassurer son compatriote, interloqué par une telle requête. Keigo ne demandait jamais rien à personne, trop certain de son intelligence et veillant à son autonomie. Ne jamais compter sur les autres, juste sur soi-même. Et pourtant, l'impensable franchit le seuil de ses lèvres. Il réclamait de l'aide.
Ayant obtenu l'attention de Shiryu, il exposa ce qu'il avait derrière la tête.

- Ma soeur, Yoshiko, s'est installée depuis peu au Complexe. Tiens, regarde, c'est elle.

Il réclama auprès de la tablette, juste avec la voix, l'affichage de la photographie de sa sœur, qu'il montra à son ami, avant de ré-orienter l'appareil vers lui.

- Elle se sent assez seule depuis son arrivée ici. Bien sûr, pas d'un point de vue familial, puisque je suis là et que mes parents résident en ville. Je ne m'inquiète pas pour elle pour se faire des amies. En revanche, elle est assez désespérée en ce qui concerne les garçons. Elle recherche un homme.


Le rouquin émit une objection. Keigo la contra aussitôt.

- Ne t'inquiète pas, je ne parle pas de toi. Je sais.

Keigo n'eut pas besoin de beaucoup de temps pour comprendre que son ami n'était pas un hétéro. Pourtant, l'ancienne célébrité ne portait pas sur lui l’étendard multicolore de la communauté Gay. Il n'était pas non plus efféminé, en dépit de son physique de bishônen. Cependant, il se comportait avec les femmes à l'instar de lui-même envers la gent humaine. Même quand elles possédaient des attributs qui attiraient l'attention de n'importe quel mâle lambda. Or, le coq se connectait régulièrement à ses émotions, à l'inverse du petit génie. En conclusion, les seins ne le passionnaient pas.

- Justement, c'est là que tu entres en jeu. Je ne suis pas bien placé pour juger mes pairs sur leur apparence. Ensuite, je connais moins de monde que toi au Complexe, vu ton travail. Pourrais-tu m'aider à faire un tri parmi ceux que j'ai déjà sélectionné ?
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Keigo Tanaka demandant de l'aide était une chose ; pour une tierce personne en était une autre. Shiryu se retenait de poser une main sur son front pour vérifier la présence de fièvre ou de l'interroger sur une prise éventuelle de produits illicites. Diable, monsieur l'individualiste demandait conseil !
Alors que le mécanicien détaillait son dessein, le cuisinier en restait bouchée bée. Son ami jouait les cupidons pour sa sœur. D'abord, il avait une sœur - le "dragon violet" n'en savait rien - et il se préoccupait d'elle au point de lui chercher chaussure à son pied. Seulement, si le chef était attendu de cette manière, serait-ce pour lui proposer justement une aventure avec la jolie Yoshiko ?

- Minute, Minute, je...

D'une force tranquille, Keigo reprit la parole pour réfuter l'intuition soudaine du rouquin. Celui-ci manqua de s'enflammer. Il ne supportait pas qu'on exerça de l'autorité sur lui. Encore plus quand elle marchait aussi bien. Comment une personne faisait-elle pour s'imposer sans lever le ton - la spécialité épicée du chef ? Le charisme, peut-être ? Même pas. Le mécanicien ne dégageait pas d'aura, genre cosmo-énergie qui apaise les colériques. Il s'imposait à sa manière, en assénant les vérités sans détour, afin de contre-carrer toute réaction. "Petit filou", maugréa Shiryu. Keigo devinait les orientations sexuelles de son ami comme s'il lisait en lui. Les gens intelligents glaçaient le sang, quand ils s'y mettaient.
Sans tenir compte du trouble du grand roux, le petit brun suivait le fil de ses pensées sans le lâcher, expliquant que cette expertise en matière d'hommes lui serait particulièrement utile. De nouveau, l'homme aux yeux bleus tiqua.

- Ça ressemble à un complot, ton affaire. Ta sœur est au courant que tu es en train de faire ça ? Et d'ailleurs, à partir de quoi je vais pouvoir t'apporter mon aide ? Je ne connais pas forcément les noms de tous les hommes de la planète, moi !

A cet instant, Keigo tourna complètement sa tablette vers son camarade et dévoila les fiches des résidents du complexe, clients et employés.
Ok. Ce mec était un taré.
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Sans surprise, Shiryu demanda d'où venait la pré-sélection dont le jeune homme parlait. Fier de son stratagème, le jeune homme aux cheveux ébouriffés tourna à nouveau la tablette vers son confrère et pointa vers la fiche d'un client, le dernier qu'il examinait avant d'être interrompu. Puis d'un mouvement élégant de l'index, il fit défiler plusieurs pages, découvrant nombre d'informations sur les habitants du Complexe. Les hommes qu'il avait conservé répondaient à certains critères évidents, sans pour autant trop restreindre l'ensemble. Keigo avait retenu un fait important des relations humaines : elles se montraient souvent imprévisibles. Diriger quelqu'un vers une seule et unique personne, en disant :"cela ne peut être qu'elle", signifiait courir à la catastrophe. Donc, si Keigo jouait les entremetteurs efficacement, il orienterait Yoshiko vers un certain nombre d'hommes et pas seulement le seul, l'unique, le prince charmant qui correspondait à l'homme de ses rêves, et qui se prendrait un râteau monumental le moment venu.

Les sentiments désespéraient le jeune homme. Contrairement à la science, on ne les palpait pas, on ne les contrôlaient pas. Certes, la science parfois échappait à son manipulateur, si celui-ci manquait de discernement. Elle n'avait jamais trompé Keigo, il émettait tellement d'hypothèses et de calculs qu'il ne tombait jamais à côté de la plaque. A contrario, l'humanité lui échappait. Même quand il sondait l'esprit des gens, il n'atteignait pas toujours le fond.
Shiryu désapprouvait le vol des données, par exemple. Au lieu d'être admiratif du méfait accompli et relevant d'une ruse et d'une maîtrise technique poussée. Soupirant devant cette réaction qu'il aurait souhaité différente, Keigo poursuivit sans tenir compte des protestations.

- Je te demande juste de l'aide pour la partie virtuelle de l'affaire. Y'a pas mort d'homme. Pour le reste, c'est moi qui gérerais les rencontres. J'attends de toi que tu me dises quel mec est mignon. Si tu en connais quelques uns, s'ils sont fréquentables ou pas. C'est tout.
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Mar 22 Nov - 10:33
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Shiryu ne s'emballait guère pour cette histoire. Etre mouillé dans une sorte d'agence matrimoniale non consentie lui déplaisait. Lui qui prônait une certaine vision de l'amour, qui avait attendu patiemment sa première relation, après un échec qui l'avait frustré pendant des années, imaginait mal qu'on puisse s’immiscer dans l'intimité d'une personne de sa famille au point d'être dirigiste. Les intentions de Keigo étaient peut-être nobles. Mais la méthode l'était beaucoup moins s'il poussait le bouchon trop loin.
Pourtant, malgré sa désapprobation, il céda. Keigo restait son premier ami sur l'île. Et quelque chose disait au rouquin qu'il n'était pas recommandé de le contrarier. Et puis, dans le fond, quel mal y avait-il à dire si un homme était beau ou pas, vu que le sociopathe de service ne pouvait le faire de lui-même ?

Ravi, le mécano se colla contre le corps de Shiryu, d'une proximité voulue et troublante qui fit rougir instantanément l'ancienne vedette du petit écran. "Non seulement, il m'a percé à jour, mais il en joue, ce petit con.", fulminait-il alors qu'il jetait un coup d’œil sur la première fiche. Dès qu'il le pouvait, il avançait ses connaissances, ses arguments, le pour et le contre. Au bout de la quinzième fiche, le cuisinier s'inquiéta.

- Combien dois-je encore en consulter ?

Shiryu, en ce jour étrange, se sut destiné à l'hôpital psychiatre. Soit en tant qu'interné, soit comme accompagnateur d'un cinglé. Keigo avait bel et bien piraté l'ensemble des dossiers d'Akemi et demandait l'opinion du rouquin sur pas moins d'une centaine de personne. Diantre... De plus, jouant la montre, sachant le cuisinier pressé par le temps avant la reprise de son service, l'ingénieur faisait en sorte de ne laisser aucun blanc, aucune hésitation, aucune protestation. Il enchaînait, ne prenant même pas de notes écrites, se contentant d'enregistrer la conversation sur sa tablette afin de revoir l'ensemble à tête reposée.

Des hommes du monde entier. Des africains, des européens , des asiatiques.. Des hybrides. Des noms défilèrent au point de donner le tournis.

- Hilandil, Arkh : Physiquement pas mal. Il a l'air doux, intelligent. Kazeyama, Kyo. Non. Même pas en rêve. De toute façon, il doit se marier avec la propriétaire. Kirie, Zayn : l'archétype du brun ténébreux. Très séduisant, très troublant aussi. Il ressemble pas mal à l'autre, là, qu'on a vu au début, avec le nom imprononçable. Leblond, Thomas. Plus âgé, mais avec de l'expérience, par voie de conséquence. C'est un enquêteur. Mais je t'avais déjà parlé de lui, je crois. Tu sais bien, l'histoire des pastèques. Oui, c'est lui, il a résolu l'affaire. Mais j'ai cru comprendre qu'il avait déjà des gosses... Ça plairait à ta sœur de s'occuper d'adolescents ? Lowell, Sain. Hum... Pas mal du tout. C'est une star de la musique, en revanche. Ça ne doit pas être facile de l'aborder, si des fans lui tournent autour. Je sais ce que c'est.  

Encore heureux, Tanaka n'avait pas piraté l'annuaire de l'île. Perspective à craindre si Yoshiko ne jetait son dévolu sur aucun employé ou client du Complexe. Horreur. Malheur.
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Une demi-heure plus tard...

Shiryu était exténué et se mit à manger à toute vitesse le bento qu'il avait amené s'il voulait être à l'heure. Keigo, en échange de ce coup de main des plus efficaces, le remercia chaudement et lui promit de faire tout ce que le rouquin désirait en retour. Tout. Le cuisinier répondit d'un geste de la main, la tête ailleurs en quête de silence et de tranquillité. On remettrait cela à plus tard.
Le jeune inventeur ne put s'empêcher de sourire. L'emploi du temps du chef ne lui laissait guère le temps de réfléchir. Il ne réclamerait pas son paiement pour service rendu.

Tandis que ce dernier dévorait ses grains de riz d'un bout de ses baguettes, le génie reprit sa liste, allégée du surplus. Il éliminait au fur et à mesure les noms qui ne convenaient pas. Entre les touristes de passage, les trop jeunes, ceux que le frangin soucieux ne sentait pas, les mariés, les gays... Le reste serait du ressort de Yoshiko. Pas de raison qu'elle laisse tout venir tout cru, on lui mâchait déjà pas mal le travail. Parmi les arrangements à organiser, Keigo se concentra sur les employés. Leur présence paraissait plus fiable que celle des touristes, qui pouvaient rester aussi bien une nuit qu'un an. Yoshiko rêvait autant du bon coup d'un soir que du prince charmant avec qui elle aurait beaucoup d'enfants, à qui elle consacrerait tant d'énergie qu'elle comprendrait pour une fois dans sa vie ce qu'est la fatigue. Autant viser dans la mesure du possible la longévité, car le technicien ne supporterait pas que sa sœur se voit marquée au fer rouge de la réputation de "fille facile". Elle méritait de la qualité, pas la quantité, en dépit du nombre de nom qu'il avait conservé pour l'instant.

Parmi eux, certains sautaient aux yeux du génie en priorité, en corrélation avec l'homme rêvé de "Duracell".
Cinq employés.
Un jardinier, délicat, des yeux verts et brillants, souriant. La photo trahissait un caractère timide.
Un masseur hybride qui ne manquait pas de chien. Bon plan, le massage. Pour une sportive qui n'arrêtait jamais, prendre le temps de se détendre entre des mains expertes qui détecterait les tensions musculaires pour mieux les apaiser.
Deux membres de la sécurité : un français et un russe. Dynamiques, regard affûté. Sans cesse en alerte, donc forcément athlétiques.  
Et enfin un professeur de piano. Blond, beau gosse. Très doué dans son art, d'après Shiryu, pour l'avoir entendu lors d'une soirée piano bar. D'un calme olympien. Yoshiko le supporterait-il ?
N'acceptant pas que le hasard commence, et alors qu'il saluait un cuisinier pressé de retourner bosser plutôt que de rester une minute de plus auprès de son ami complètement dingue, Keigo opta pour l'ordre alphabétique de son top 5.
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